Bonjour,
Sur ce poste je souhaiterais discuter d'un problème qui concerne mon conjoint, cela fait deux ans maintenant que je suis en couple avec lui. Il faut savoir que lors de son enfance il a subit des abus sexuel par une fille plus vielle que lui, de son entourage à cette période là, il a 23 ans aujourd'hui. Récemment il m'a fait part qu'il a en a développée en quelques sortes des tocs (je ne sais pas vraiment comment désigner cette réaction ), il m'a parlé que parfois il avait des pensées malsaines intrusifs, des pensées que lui même dit le répugné et qu'il aurait bien voulu ne pas avoir. Il m'a avouer que c'est pensées etait souvent lié à d'enfants et qu elles venait quelques fois lorsqu'un enfants et en contact avec lui, sauf que c'est contraignant pour lui car c'est pensées négative pouvait s'en qu"il le veuille, faite réagir son corps( intimité) par de petites érections. Sachant aussi mis a part moi il ne supporte pas que qui que ce soit le touche sans que cela le gêne. Voilà tout ça me perturbe un peu, bien que je pense que peut etre cela soit des séquelles et traumatisme rattaché à son abus sexuel, je souhaiterais etre plus éclairer et etre rassurer dans les choix que je pourrais faire à venir, surtout que l'on commence à avoir des projets de vie.
Je vous remercie d'avance.
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1 SEPT. 2025
· Cette réponse a été utile à 12 personnes
Bonjour,
La pensée intrusive fait partie des TOC. Et comme tout TOC elle est un symptôme d'angoisse, et le plus souvent d''une angoisse qui s'est construite dès l'enfance. La pensée intrusive fait imaginer quelque chose qui est exactement l'inverse, le plus opposé à notre personnalité. C'est une pensée et non un acte. C'est une tentative maladroite de reprise de contrôle en se projetant dans la situation la pire pour nous.
Votre conjoint a besoin de faire traiter ses angoisses, dont le traumatisme évoque peut faire partie mais pas nécessairement que cela.
Je reste personnellement à votre disposition, sachant que ma première séance d'une heure en visio est entièrement gratuite et sans engagement. Vous pouvez librement prendre un rendez vous sur mon agenda en ligne.
Bon courage à vous
Michel le BAUT
Psychopraticien
Thérapeute Jungien
Analyse de rêves
17 NOV. 2025
· Cette réponse a été utile à 9 personnes
Bonjour,
Ce que vous décrivez est une réaction qui peut être présente quand on a subi des abus sexuels dans l'enfance. Il ne faut pas s'alarmer, mais il faut absolument que votre compagnon suive une psychothérapie pour enlever ces pensées.
4 SEPT. 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour Mellow
Merci d’avoir écrit avec autant de sincérité sur une situation aussi délicate. Votre compagnon a vécu un abus dans son enfance, et les séquelles de ce type de traumatisme peuvent être très complexes. Le fait qu’il ait des pensées intrusives qui le répugnent, et des réactions corporelles malgré lui, ne signifie pas qu’il le “désire” ou qu’il “est d’accord avec ça”. C’est souvent le signe d’une mémoire traumatique qui rejoue des scènes, et d’un corps qui réagit de façon automatique.
À travers ce que vous décrivez, on peut entendre plusieurs parts en lui :
une part enfantine blessée, marquée par l’abus et qui n’a jamais été apaisée,
une part intrusive, qui rejoue des images du trauma malgré lui,
une part protectrice, qui garde une grande distance avec les autres pour éviter d’être touché,
et une part répugnée, qui rejette ces pensées et se sent coupable et honteuse.
Ces parts se confrontent : l’enfant blessé reste prisonnier du passé, les intrusions surviennent malgré lui, le corps réagit automatiquement, et la honte vient l’écraser. C’est ce conflit intérieur qui le fait souffrir, pas une volonté consciente de sa part.
Je comprends que cela vous perturbe et vous inquiète pour l’avenir. La meilleure chose à faire aujourd’hui serait de l’encourager à consulter un professionnel spécialisé dans les traumas et la sexualité, afin qu’il puisse parler sans peur de jugement et trouver des outils pour apaiser ces intrusions.
Je me demande : si cette part enfantine blessée en lui pouvait être entendue, qu’aurait-elle besoin de recevoir aujourd’hui pour commencer à se sentir en sécurité ?
C’est ce type de travail thérapeutique qui peut l’aider à se libérer de ce cercle douloureux. Si vous le souhaitez, je vous propose d’en discuter lors d’une séance, pour vous accompagner dans cette traversée et vous aider aussi à prendre soin de vous dans cette relation.
3 SEPT. 2025
· Cette réponse a été utile à 2 personnes
Pour faire suite à réponse initiale, je voulais rebondir sur certaines réponses
erronées qu'on vous a faites.
Les pensées intrusives à caractère sexuel ou de violence envers autrui se nomme des "Phobies d'impulsion" et 'on des TOC.
Les phobies d'impulsion demandent un travail en profondeur car elles sont souvent associées à une structure ayant un trouble de la personnalité.
Tout cela peut se travailler avec le bon thérapeute...
Seule une approche psychocorporelle et la connaissance des états dissociatifs peut aider la personne (voir mon profil).
3 SEPT. 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour, effectivement je comprends que cela puisse être dérangeant, autant pour lui que pour vous. Ce genre de traumatisme (abus sexuel) laisse une trace bien bien impactante pour lui. Son cerveau cherche à apaiser cette souffrance ressentie par le petit garcon abusé. Reprendre le contrôle sur des évènements subis, rien d'anormal à cela. Cette recherche d'apaisement peut mener à des actes répréhensibles (vidéos sur internet, photos...) qui pourrons sur le moment apaiser sa souffrance, mais pour autant ne pas régler son problème de souffrance profonde. C'est avec l'aide d'un thérapeute aguerri que cela pourra se régler. Malheureusement, tout seul la dérive est dangereuse pour lui et pour autrui.
Que ces traumatismes restent des souvenirs désagréables mais non plus impactante est mon travail. Je pratique l'Emdr souvent sur ce genre de trauma. Ne restez surtout pas seuls face à cette montagne. Vous pouvez m'appeler directement par téléphone afin que l'on échange sur ce sujet grave.
N'hésitez pas.
Bien à vous
Delphine Koutcheravenko
Thérapeute EMDR
3 SEPT. 2025
· Cette réponse a été utile à 1 personnes
Bonjour,
Je vous remercie de nous patager ce que vous vivez et qui est déjà un grand pas sur votre chemin de vie.
Si vous vous êtes rencontrés, probablement que cela n'est pas un hasard et que vous avez quelque chose à vivre à deux au delà des apparences. Le féminin peut être une guidance, un phare, une pilier sur lequel il est possible de s'appuyer. Et si à votre manière, vous acceptiez cette partir divine en vous. Certes, cela peut être destabilisant, exigeant, questionnant, nécessite du courage.
Je vous propose cette phrase de Gandhi: "Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde".
Puis je changer l'autre ? Puis je évoluer, grandir, élever ma vibration ? Dit autrement, en rayonnant de qui je suis le mieux possible à chaque instant, probablement que mon environnement évoluera aussi ( Et si cela est aussi possible pour moi aussi ...).
Osez, expérimentez sans attente de résultat et avec bienveillance, de petits "miracles" sont possibles.
1 SEPT. 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Les abus sexuels subis dans l’enfance laissent toujours des séquelles plus ou moins lourdes qu’il est nécessaire de soigner pour ne pas qu’elle impactent sa vie et celle de ses proches.
Il a eu déjà le courage et la confiance nécessaire pour vous en parler, il faut l’encourager à faire une thérapie qui puisse l’aider à se débarrasser de ses pensées intrusive et de l’attirance sexuelle qu’il peut ressentir vis à vis des enfants.
Un jour ou l’autre il se peut qu’il ait des enfants et il est donc d’autant plus important de se soigner pour être à l’aise et à sa place de parent.
Je vous souhaite d’arriver à aider votre compagnon à prendre la décision de se soigner.
sp
31 AOÛT 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour
Ce que vous décrivez ne sont que les symptômes de l'expression des conséquences des traumatismes non résolus de votre conjoint.
Ce n'est pas forcément inquiétant pour peu qu'il entreprenne un travail thérapeutique visant à résoudre l'impact des ces traumatismes.
Cela lui appartient et il n'y a pas grand chose à faire que vous pourriez faire pour lui si ce n'est l'inciter à cette démarche et l'y soutenir et l'accompagner.
Je reste à votre disposition si vous souhaitiez approfondir cet échange, n'hésiter pas à me contacter.
31 AOÛT 2025
· Cette réponse a été utile à 1 personnes
Bonjour MEllow
Les pensées malsaines que vous décrivez n'appartiennent pas à votre mari. Lorsqu'un adulte abuse d'un enfant il y a tellement de terreur (parce que ce sont des gestes incompréhensibles, c'est un comportement complètement illogique et complètement terrorisant même sans violence physique) que le cerveau de l'enfant le sidère puis le dissocie de ses émotions, de ses ressentis et de son corps ...tout ce qu'il est en train de vivre est engrangé dans une mémoire dite traumatique mais le problème c'est que dans cette mémoire il y a les souvenirs propres à ce que vit l'enfant mais aussi tout ce qui concerne l'agresseur c'est-à-dire ses pensées malsaines, sa perversion, son odeur, ses paroles... tout est mémorisé de maniere indifferenciée ... tout se mélange dans cette mémoire traumatique. Ce que votre mari vous décrit concerne en fait l'agressseuse (ses comportements, ses pensées malsaines, ses prpos...) c'est comme si l'enfant avait été colonisé par la perversion et l'attitude inhabituelle de l'agresseur et tout ce qui est l agresseur.
C'est en soignant le traumatisme de base, en libérant toutes les émotions piégées dans cet événement traumatique que la thérapie permettra de différencier ce qui appartient à l'agresseur et ce qui appartient à l'enfant que votre conjoint a été qu'alors il verra ses symptômes du présent disparaître.
Et donc un projet de vie est tout à fait possible si votre conjoint entame ce protocole de soins bien spécifique.
En résumé ce que vit votre mari cela ne vient pas de lui.
Je vous invite à consulter mon profil ou à me contacter si vous souhaitez plus d'informations sur la mémoire traumatique et sur la levée de cette mémoire traumatique.
Bien a vous
Mme D.A Graf-Lapeyre Psychologue clinicienne thérapeute en libération des émotions et psychotraumatologie
Consultation en ligne et presentiel
31 AOÛT 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Merci pour votre confiance
Ce que vous décrivez est effectivement très lourd à porter, autant pour votre conjoint que pour vous.
Les pensées intrusives de type sexuel, surtout lorsqu’elles concernent des enfants, sont très souvent une conséquence possible d’un traumatisme sexuel subi dans l’enfance. Elles ne signifient pas qu’il a envie de passer à l’acte ni qu’il soit dangereux, mais plutôt que son psychisme a été marqué de façon profonde par ce qu’il a vécu. Le corps peut parfois réagir de manière automatique (érection, sensations physiques) sans que cela corresponde à un désir réel. C’est extrêmement culpabilisant et déroutant pour la personne qui le vit.
Quelques points importants :
- Ce qu’il vit s’apparente à des séquelles psychotraumatiques, parfois proches de TOC (troubles obsessionnels compulsifs) ou de syndromes dissociatifs.
- Ces pensées ne définissent pas qui il est, mais elles révèlent qu’il y a encore des blessures qui méritent un suivi adapté.
Le fait qu’il vous en ait parlé est un signe de confiance et de lucidité : il est conscient que ça le perturbe et il cherche à comprendre, ce qui est très positif.
Ce qui pourrait l’aider :
- Consulter un psychothérapeute spécialisé dans les traumatismes sexuels ou un psychiatre formé à l’EMDR ou aux thérapies centrées sur le trauma.
- Être accompagné pour apprendre à gérer les pensées intrusives et à réduire la culpabilité qui les accompagne.
- Un suivi peut aussi vous permettre, à vous, de trouver votre place sans rester seule avec vos inquiétudes.
De votre côté :
Il est normal que vous soyez perturbée et inquiète pour vos projets de vie. Vous n’avez pas à porter cela seule. Vous pouvez vous-même avoir un espace d’échange avec un professionnel pour en parler et être accompagnée.
Avec un accompagnement adapté, il est possible pour lui (et pour vous en tant que couple) d’avancer et de ne pas rester prisonnier de ces séquelles.
Je peux aussi vous proposer un temps d’échange en visio pour en discuter plus en détail si vous en ressentez le besoin.
Bien sincèrement
Delphine SENDRA –
Praticienne en psychothérapie –
Consultations en visio
31 AOÛT 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Merci pour votre confiance en partageant une situation aussi intime et délicate. Votre conjoint a eu le courage de vous parler de ses pensées intrusives et de ses réactions corporelles, et vous avez eu le réflexe d’aller chercher du soutien. C’est déjà une étape essentielle.
Ce que vous décrivez ressemble effectivement à des séquelles de son traumatisme d’enfance. Lorsqu’une personne subit des abus sexuels dans son enfance, son cerveau peut associer de façon involontaire certains stimuli à des pensées ou réactions physiques inappropriées, qui ne correspondent pas à son désir profond. Ces pensées dites « intrusives » ne reflètent en rien ce qu’il est ni ce qu’il veut, mais elles reviennent comme des obsessions, et génèrent beaucoup de culpabilité et de peur.
Le fait que ces pensées le répugnent et qu’il cherche à s’en défaire est très important à souligner : cela montre qu’il a conscience de la différence entre son vécu traumatique et son identité actuelle. Son corps réagit parfois malgré lui (petites érections), mais ces réactions sont réflexes et automatiques, elles ne disent rien de sa volonté ni de ses valeurs.
Il serait vraiment aidant qu’il puisse en parler avec un professionnel spécialisé dans les traumas ou les thérapies cognitives et comportementales (TCC). Cela lui permettrait d’apprendre à :
• comprendre l’origine de ces pensées,
• se libérer de la honte et de la peur,
• mettre en place des outils concrets pour réduire leur intensité et leur impact.
De votre côté, vous pouvez continuer à lui offrir une écoute sans jugement, et à poser vos propres limites si certains sujets deviennent trop lourds pour vous. Vous n’avez pas à porter cela seule : c’est un travail qui peut se faire en thérapie, parfois même en couple si vous le souhaitez.
Je vous encourage vivement à proposer à votre conjoint de consulter, car il n’a pas à rester prisonnier de ce poids. Et vous non plus : il est tout à fait possible de construire vos projets de vie ensemble, à condition d’avoir un espace sécurisé pour travailler sur ces séquelles.
Je reste à votre disposition si vous souhaitez en parler davantage.
30 AOÛT 2025
· Cette réponse a été utile à 11 personnes
Bonjour,
En effet votre conjoint réactive ses traumas du passé et amène en même temps des phobies d'impulsion, (pensées dérangeantes envers les enfants).
Il serait vraiment important que votre compagnon consulte autant pour lui que pour vous qui faites partie de sa vie aujourd'hui...
Une approche psychocorporelle serait tout à fait appropriée pour lui (voir mon profil). Une thérapie uniquement verbale n'aura aucun impact sur les traumas enkystés par rapport à ce qu'il a vécu.
Pas grand chose à dire de plus au vu de votre énoncé.
Cordialement
Hypnothérapeute clinique - Thérapie intégrative et holistique
30 AOÛT 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour Madame
Je comprends votre inquiétude
Votre partenaire à subi d'un abus sexuel.
C'est la raison pour laquelle il vit dans cet état
Beaucoup de survivants d’abus vivent ce type d’intrusions.
Sa souffrance et son rejet de ces idées sont protecteurs. C’est précisément ce qui différencie une personne traumatisée d’une personne qui aurait un passage à l’acte.
Néanmoins le traumatisme a laissé une empreinte qui, sans accompagnement, peut continuer à se manifester sous forme d’angoisses, de pensées intrusives et de réactions automatiques.
Il va être nécessaire qu'il se fasse accompagner
N'hésitez pas à revenir vers moi je connais bien ce traumatisme
30 AOÛT 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Les pensées intrusives et réactions corporelles que vit votre conjoint ne reflètent pas ses désirs, mais sont des séquelles d’un traumatisme sexuel d’enfance. Le corps garde parfois une mémoire incontrôlable, ce qui peut provoquer des réactions qu’il juge lui-même répugnantes. Le fait qu’il ose vous en parler est déjà une étape importante.
Un suivi thérapeutique spécialisé (EMDR, TCC, psychanalyse…) peut réellement l’aider à apaiser ces intrusions et à retrouver confiance. Votre écoute bienveillante est un soutien précieux, mais il est essentiel qu’il puisse avancer avec l’aide d’un professionnel.
30 AOÛT 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Les pensées intrusives et réactions corporelles que vit votre conjoint ne reflètent pas ses désirs, mais sont des séquelles d’un traumatisme sexuel d’enfance. Le corps garde parfois une mémoire incontrôlable, ce qui peut provoquer des réactions qu’il juge lui-même répugnantes. Le fait qu’il ose vous en parler est déjà une étape importante.
Un suivi thérapeutique spécialisé (EMDR, TCC, psychanalyse…) peut réellement l’aider à apaiser ces intrusions et à retrouver confiance. Votre écoute bienveillante est un soutien précieux, mais il est essentiel qu’il puisse avancer avec l’aide d’un professionnel.
30 AOÛT 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
J'entends votre inquiétude pour votre conjoint. Il est certainement en grande souffrance du fait de son douloureux passé.
Effectivement, le fait d'être en contact avec des enfants peut raviver des souvenirs traumatiques mais également des sensations traumatiques. Il est probable que lors des abus qu'il a subi son corps a réagi tout comme il le fait quand il est en contact avec des enfants. Cette réaction corporelle lors d'abus est normal. Bien évidement, cela ne veut pas dire qu'il a ressenti du plaisir à ce qui lui arrivait. Le corps se comporte de façon "mécanique". Il réagit en fonction des stimulations qu'il reçoit, qu'elles soient positives ou négatives.
Peut-être pourriez-vous lui expliquer cela. Il n'a pas à culpabiliser d'avoir ressenti des choses corporellement. Cela n'enlève en rien les abus et le traumatisme qu'il a vécu.
Vous évoquez des projets de vie et c'est très bien mais il serait bénéfique pour votre conjoint, tout comme pour votre couple, qu'il se fasse accompagner afin de se libérer de son passé traumatique.
Je reste à votre disposition si vous avez d'autres questions.
30 AOÛT 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour Madame,
Merci pour votre confiance.
Ce que je comprends de la situation de votre conjoint : par le passé, lors de son enfance, il a subi des abus sexuels par une fille plus âgée. Aujourd’hui, des pensées malsaines intrusives, qu’il ne contrôle pas, font réagir son corps par de petites érections. Cela le répugne et voudrait ne plus les avoir. Par ailleurs, il ne supporte pas que qui que ce soit le touche sans que cela le gêne. Le moment où ses pensées négatives se déclenchent sont (à priori) lorsqu’il est en contact avec un enfant.
Cela vous perturbe, d’autant plus que vous commencez à avoir des projets de vie. Et vous souhaitez être éclairée et être rassurée dans les choix que je vous pourriez faire à venir.
Vous avez une relation de confiance forte avec votre conjoint. Il a eu le courage de vous partager sa situation. Vous êtes à une étape charnière de votre relation. Vous vous posez, à juste titre, des questions de choix de vie et envisagez des risques potentiels.
Il serait intéressant de savoir si vous conjoint a cherché de l’accompagnement professionnel pour faire face à sa situation ou si pour l’instant il « gère » tout seul. Comment lui envisage la suite ?
Et vous-même, la situation étant très délicate, comment faites-vous pour gérer vos inquiétudes, quels choix envisagez-vous et qu’est-ce qui éventuellement permettrait de vous rassurer ?
30 AOÛT 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour, merci pour votre message.
Le fait qu’il partage quelque chose d’intime, qu’il s’agisse de ce qu’il a vécu ou de ses pensées, est déjà très rassurant. Pouvoir en parler, notamment avec vous sa conjointe, est une étape importante.
Je l’encourage à se faire accompagner, car j’imagine qu’il n’a pas encore été soutenu pour cet abus. Lorsqu’un abus reste non accompagné, il peut créer des réactions particulières, qui ressortent parfois de manière étrange ou difficile à comprendre. Un accompagnement adapté pourrait l’aider et peut être apaiser les pensées envahissante.
Maël Jourdan, accompagnement en présentiel et en ligne. Première séance en ligne gratuite.
30 AOÛT 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
En effet, votre partenaire a développé une part sombre dans son désir sexuel lié au traumatisme subi lors de l’enfance. Il y a d’ailleurs deux réactions distinctes. L’une étant la répulsion d’un autre corps (à part le vôtre), puisqu’il ne supporte plus d’être touché. L’autre étant cette attirance sexuelle sur des fantasmes liés à des enfants. Ce qui pourrait déboucher un jour sur un passage à l’acte.
Il serait vraiment souhaitable que votre partenaire se fasse aider pour travailler autour de ce traumatisme afin de ne plus le subir comme c’est le cas encore aujourd’hui. En effet, ce que vous décrivez de son comportement indique que le travail n’a pas été fait et qu’il reste prisonnier de ces violences subies.
Je reste à votre disposition et à votre écoute.
Pour plus de détails, contactez-moi.
N’hésitez pas à vous faire une idée du sérieux de ma méthode en consultant les avis sur ma fiche.
Christophe
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Thérapeute de couple - Sexothérapeute
* Rendez-vous en ligne uniquement (visio ou téléphone)
30 AOÛT 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour Mellow,
Merci de poser votre problématique sur ce site.
Vous vous questionnez sur vos choix de vie et projets avec votre conjoint en ayant conscience des possibles répercussions du traumatisme qu'il a vécu. Votre intuition est très juste.
Statistiquement, tous les agresseurs ont déjà vécu des agressions, le plus souvent dans leur enfance. S'il s'agit d'agression sexuelle, la plupart du temps cela a existé pour l'agresseur au sein de sa famille ou dans un entourage proche.
Pour autant, cela ne veut pas dire que toutes les victimes deviendront agresseur. C'est une probabilité. Pour transmuter le traumatisme il est fondamental de s'en occuper.
Aussi je vous invite à proposer à votre conjoint de se faire accompagner par un-e thérapeute afin de se libérer de ces pensées qui viennent le troubler dans certaines situations.
Je vous encourage à suivre votre intuition et à attendre que votre conjoint prenne ses responsabilités pour se soigner avant de vous engager avec lui.
Vigilance aussi à ne pas minimiser les faits, vous dites : "tout ça me perturbe un peu". Reconnaissez que vous êtes perturbée. Le " un peu" est-il vraiment exact ?
Vous évoquez aussi de "petites" érections. Une érection c'est une érection. Petite ou pas, elle existe.
Je reste à votre disposition pour approfondir ces questions si vous souhaitez.
Claire Thomas,
Psychosomatothérapeute