Que pensez vous d un.psychiatre qui cherche à se débarrasser de vous?

Réalisée par aurelie dipassagio · 14 juin 2018 Dépression

Bonjour,
J ai été suivi depuis le début de la dépression (suite à un burn out pro + un gros problème familial qui m a créé un choc émotionnel, )en septembre 2017, par un psychiatre à qui je faisais entièrement confiance .il.m a prescrit un AD Brintellix, 1/2 seresta 50 matin et soir et Star ac 1/2 le soir. Je suis tombée enceinte par inadvertance en Mars 2018, moi et mon conjoint, nous avons décidé de le garder étant donnée mon age 33, bientôt 34 et sans enfant, chose que je désirait le plus avoir.Surtout que j allais beaucoup mieux, moins d angoisse, joie de vivre retrouvée, j'ai repris mon travail, tout en restant encore fragile et fatiguée...le comportement de mon psychiatre , il m a arrêté l anti depresseur d un coup car ne savait pas si été nocif pour le bébé, et m a certifié au il n y avait aucun sevrage pour cet Ad et que les laboratoires certifiant qu' on pouvait l arrêter d un coup.il m a diminué pendant 15 jours le seresta à 10 mg pendant 15 jours, il m a dit après plus de médicaments..je lui dit on se revoit dans 15 jours, il me dit non dans 1 mois, J enfuis de mettre fin à cette thérapie...sauf qu' arrêter l AD un coup à été catastrophique, J allais au boulots la tête quivirait, des flashs devant les yeux une grosse fatigue, le seresta passe de 10 à 50 d un coup ...des sueurs, des crises d angoisses, vomissements, je l appelé en catastrophe que puis je faire pour le calmer!il.me dit en accord avec votre gynécologue on pourra peut être conservé du seresta à 20 mg...je lui dit je souhaite un rdv! Il marque un rendez vous pendant ce dit rendez vous il.me dit je transmettrai aux pharmaceutiques que le Brintellix ne peut pas s arrêter d un coup!je suis quoi un cobaye?grâce vous je diminuerais au fur et à mesure à mes patients!j insiste pour un rendez vous dans un mois..Mr n avez pas l air décidé!je l ai forcé!ma sage femme entre temps m a expliqué qu' il est très important d être suivi pendant la grossesse pour éviter la dépression pré natale et post natale ,et qu' elle comprenait pas si il m est tout arrêter, qu' il existe des solutions pour accompagner les femmes enceintes et que justement il ne faut pas tout arrêter car il y a trop de changement.
Et de la commence une descente aux enfers j arrête totalement l anxiolytiques, pendant une semaine on, puis d un coup très grosse fatigue,et insomnies sévères à ne pouvoir fermer l oeil nuit et jour, l anxiété reprend le dessus et la crises d angoisses énormes pleurs...a me rouler comme un vert dans le lit...épuisement...ma sage femme met vite mon généraliste au courant , qui lui m arrête 15 jours...ce qui n arrangés en rien mon problème, vient le jour j de mon rendez vous chez le psychiatre, il avait boycotté la plage par une autre femme, je suis confus je ne vous attendait pas, il me reçoit donc 5minute, ne m écoute pas sur ce que je lui raconte,et dit, je vous prolonge d un mois ...ce qui n arrangeait en rien.la détresse de ne pas pouvoir profiter de mon bonheur à être enceinte à cause des ses angoisses et insomnies, la dépression qui revient en force, .de retour au bercail , je ne dors pas de la nuit , le lendemain énormes crise d angoisses,toute la journée, je l appele en pleur, il.me dit ca falloir apprendre à vous relaxer Mme X, faire de l acupuncture. De la sophrologie, il.m aurait écouté lors de ma venue, il aurait entendu que ça fait 1 mois que j en fais pour palier à la prise de Médoc, sophrologie et acupuncture!..que je marche 1h par jour dans la nature!!et de la je lui dit la sage femme ma prévenue de faire attention à la dépression pré natale et que je risque d être un niveau trop bas de fatigue mentale pour ne pas tomber en post natale très sévèrement, et la il commence à s énerver, il faut arrêter de dire,que l enfant va être dépressif, si vous êtes malade. Le bébé lui est dans sa bulle!je lui dit y a vraiment aucune solution pour m aider à dormir ou.me calmer, puis il me dit il y a beaucoup de femmes qui sont médicamentées pendant leur grossesse et ça se passe très bien!!mais la loi nous l interdit, je n ai th rien droit de vous prescrire..bon je fous vous laisser au revoir Mme X, à dans 1 mois.
Ce n est pas que je s souhaite me droguer.Mr le docteur, mais je suis en détresse, je suis entrain de retomber et vous dites à dans 1 mois..viens l appel aux urgences car je ne peux plus...
De la je vous la sage femme le lendemain, elle trouve sans scandaleus, et que dans mon état il devrait plus de suivi au contraire et que l arrêt maladie ne suffit pas, il existe vraiment des solutions médicamenteuses,légères..elle appelle la maternité de mon hôpital, il.lui indique que mon rdv avec le gynécologue et le 1er juillet, que je peux consulter un.psychiatre aux urgences..je décidé de tenir encore le coup jusqu'à rdv de mon gynécologue, à quoi bon je n ai droit à rien de toute façon..
Mon gynécologue de l hôpital, a été scandalisé, il m a dit normalement on arrête pas un traitement pendant la grossesse!c est pas le meilleur moment pour arrêter, il m a donc dirigé vers un.psychologue de la maternité, qui elle m a expliqué, que beaucoup de femme tombée enceinte lors d une dépression, que des études ont été faites, et que je peux être mis sous médicamentation légère.elle m a dirigé vers un.psychiatre de la maternité.je le vois ke 29 juin..

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Meilleure réponse 14 JUIN 2018

Bonjour,

A travers votre écrit je vois que vous avez fait vos propres conclusions qui sont soutenues par le corps médical. Vos ressentiments vous sont difficiles à supporter mais d'autres sont présents pour vous aider à les surmonter.

Bon courage à vous dans la suite de vos événements.

Alain Giraud
Psychothérapie Analytique

Alain GIRAUD Psy sur Avignon

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15 JUIN 2018

Bonjour,

Sachez qu'il existe dans la plupart des villes des Unités de consultation parents-bébés, bien souvent rattachés à un centre hospitalier psychiatrique. Ces centres de consultations sont spécialisés dans le suivi de grossesses plus fragiles telles la vôtre et proposent des consultations régulières, bien souvent hebdomadaires en pré et postnatal. Ce serait assez idéal dans votre cas.

Bon courage!
Bien cordialement,
Fabienne Verstraeten
Psychanalyste

Fabienne Verstraeten Psy sur Marseille

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