Que puis-je faire pour retrouver une certaine

Réalisée par Ombrelle le 18 oct. 2019 Parentalité

Maman d’un petit garçon de bientôt 8 ans, je suis…. perdue et j’ai touché le fond.
Je ne sais plus comment agir / interagir / me comporter avec mon enfant, tout en ayant l’impression que chaque chose que je puisse faire / dire / exprimer soit mal / mauvais ou en tous les cas engendre quelque chose de négatif.
J’ai déjà abordé un semblant de problème mais de manière très décousue et à chaud et en larme.
Là je prends sur moi, je vais essayer de détailler au mieux notre situation – ma problématique.

Parents avec 20 ans de différence d’âge, enfant désiré et voulu. Primipare ayant eu des difficultés à l’accouchement (césarienne longuement négociée, et divers épisodes peu joyeux en maternité), peau à peau avec le papa.
Maman peut être trop aimante, attentionnée, protectrice, à l’affût etc… j'ai sûrement du compenser (inconsciemment)
Je m’aperçois qu’à ses 3-4 ans il n’est pas comme les autres, enfant vif et vivant, très éveillé, il a du mal à écouter, bouge tout le temps, ne reste pas tranquille, volubile ; les « difficultés » commencent à la maison et à la maternelle avec les maîtresses qui attirent très souvent notre attention. Les difficultés sont identiques à la maison.
(Parenthèse : j’ai fait un baby blues et 2 burn-out dû au travail – suivi par un psychiatre sur cette période ; puis l’entreprise ferme l’agence où je travaille et je passe 1 année à « me retrouver » et à m’occuper de mon fils, faire des sorties scolaires, activités etc)
Sur cette période, je vois la pédiatre plusieurs fois, qui me dit que je suis trop sur le dos de mon fils (parce que je répète plusieurs fois les choses) et me demande s’il n’est pas possible d’envisager un 2e enfant (non ce n’est pas possible pour de multiples raisons). Elle m’enverra voir un pédopsychiatre qui a trouvé mon enfant tout à fait normal et ne voyait pas ce qu’il pouvait faire (vu 2 fois toujours suite à insistance de la pédiatre).
Après un certain nombre de consultations avec la pédiatre, de la fatigue cumulée, je parle avec exaspération de mon enfant, la pédiatre trouve que je suis négative et me dit qu’il manque d’attention, et ne me propose pas de solutions alternatives.
Pris au 1er degré lors de la consultation je fais un parallèle sur ce qui m’a été dit quelques mois plus tôt – "je suis trop sur son dos" et là "il manque d’attention"…. Avec du recul (3 ans après) je pense qu’elle voulait dire « il manque d’attention » / « il manque de concentration ». (et encore je n’en suis pas sure).
J’ai retrouvé un travail entre temps.
Entré en école primaire, notre fils est toujours aussi vivant, a du mal à écouter, à rester assis, à se poser, à travailler, fait le pitre, dérange les autres etc etc.
Nous consultons la remplaçante de notre pédiatre, plus à l’écoute qui a également ouvert un cabinet. Elle connaît bien mon fils et entend notre situation. Elle pense qu’il faudrait faire des examens complémentaires (bilans neuro-psycho, bilan psychomoteur, orthoptiste, orthophoniste, etc...) et prendre rendez-vous avec un neuro-pédiatre. On finit par obtenir des rendez-vous vers la fin de la première année scolaire. Bilan : Forte suspicion de TDAH… Rendez-vous avec la neuropédiatre fin d’année civile, soit en CE1. Retour sur la pédiatre N°1, qui a réceptionné, surprise, des comptes rendus et a échangé avec sa collègue et n’imaginait pas l’ampleur du « problème ».
Elle me conseille de revoir un pédopsychiatre (un nouveau) en parallèle je lui indique le rendez-vous avec la neuropédiatre et elle m’indique qu’il vaudrait mieux voir quelqu’un d’autre (réaction similaire chez le pédopsy - ils ne sont pas en accord avec la neuro car médication immédiate des enfants, ce qui n'est pas le cas ici)… Sauf qu’ils n’ont pas l’air de comprendre qu’obtenir un rendez-vous est plus que compliqué (j’ai eu de la chance appel en avril – rendez-vous en décembre et en privé) ; là elle décide de m’aider en jouant de ses connaissances pour m’obtenir un rendez-vous avec quelqu’un d’autre à l’hôpital !... Intervention de sa part en octobre – courrier de l’hôpital en décembre (la veille du rendez-vous avec la neuropédiatre) pour un rendez-vous en mai soit fin d’année scolaire (qu’on aura accepté et où on sera allé)
Rencontre très particulière avec la neuropédiatre N°1 qui demande des questionnaires et examens complémentaires supplémentaires et propose le cursus Barkleys sur 5 mois à raison de 2 sessions par mois avec d’autres parents, avant la possible mise en place d’un traitement.
Début des sessions Barkleys en février… De la théorie et des exercices pour mise en application à la maison. Au début ça se passe bien à partir de la 3e séance, le comportement de notre enfant change et devient de plus en plus difficile. On continue, on ne lâche rien… En avril, à la moitié du cursus nous devrions avoir fait d’énormes progrès avec nos enfants (dixit la neuropédiatre), je suis en pleurs depuis 6 semaines et je lui explique qu’au contraire chez nous ça empire ! Et je m’entends dire que « je » fais forcément quelque chose de mal (exit la bienveillance prônée et systématique), il est décidé avec mon mari que nous arrêtons parce que nous ne sommes pas entendus, ni aidés plus que cela, le comportement de notre fils ne s’arrange pas, et que je suis de plus en plus en souffrance. (Les consultations avec le pédopsy continuent toujours en parallèle).
Arrive mai, neuropédiatre N°2 (validée par la pédiatre et le pédopsy), plus à l’écoute, se base sur les faits et préconise la mise en place d’un traitement + consultations psy. (tiens donc...)
Traitement en place courant de l’été…
La rentrée commence, c’est la même maîtresse, et elle constate la différence, c’est beaucoup mieux.
Notre fils le ressent aussi, c’est moins « compliqué » (même s’il exprime un certain ennui à l’école) et avec les copains aussi.
Nous avons aussi fait un dossier MDPH pour un accompagnement avec une avs (qu’on attend encore) et la maîtresse a pu bénéficier d’une formation grâce à nos démarches.

A la maison, ça se passe... mieux aussi d’une certaine façon, ce qui n’empêche pas des accès de colère, de fureur, de crises, de pleurs, de menaces (en général en fin de journée ou occasionnellement sous traitement)
Tant que nous ne le contraignons pas ou nous ne lui demandons pas de faire quelque chose qu’il ne veut pas faire (participation aux tâches quotidiennes à sa mesure, ranger sa chambre ou ses affaires, faire ses devoirs, etc…) sinon ça explose. Il faut biaiser ou négocier (ce qui est « fatiguant »).
Il est effectivement toujours en mode opposition, parfois provocation.
Je ne me pense pas comme étant une mauvaise mère, et je pense demander des choses à sa portée. Je pense effectivement être une maman copine, ou selon ma vision, une maman cool (je joue à Pokemon Go avec lui ou parfois sur la console ou aux jeux de société, c’est moi qui raconte les histoires, qui fait des chatouilles et qui « rigole » et fait des farces ou des blagues)
Le problème qui se pose c’est que même s’il y a de bons moments qui commencent à s’amenuiser, il y a surtout de mauvais moments et de plus en plus, et j’ai l’impression qu’il lui faut un bouc émissaire, en l’occurrence moi. C’est toujours de la faute des autres et c’est souvent et surtout la faute de sa mère quand il se fait gronder par son père par exemple ou quand il y a une "difficulté" quelconque.
J’ai exposé l’histoire de la tarte au citron ou des madeleines (Mon mari a fait une tarte au citron (pour tout le monde), il restait 3 parts, il a mangé les 3 parts parce qu'il avait faim (il est bien nourri). Mon mari m'a acheté 3 madeleines, en parallèle il avait acheté à notre fils des guimauves et 1 madeleine. Je découvre ma surprise et mange 1 madeleine. Plus tard notre fils vient et dit qu'il a faim et demande s'il peut manger une madeleine (sans dire qu'il avait déjà mangé la sienne) et mange mes 2 madeleines, ce que je découvre plus tard.), mais c'est aussi le cas pour d'autres choses comme me prendre mes affaires comme du matériel de bricolage ou loisirs créatifs qu’il utilise sans demander et qu’il abime ou casse, puis cache ; me prends des affaires auxquelles je tiens et mes les abimes (jouets de quand j'étais enfant, objets précieux, livres, parfums, maquillage,....) je ne compte plus les flacons cassés, le maquillage détruit et jeté, des livres déchirés ou raturés, des choses prises. Nous lui avons expliqué qu’il n’avait pas à prendre ce qui ne lui appartenait pas, ni à les casser, que ce qui était aux autres est aux autres et pas à lui. Nous avons posé des règles, des limites dont il fait fi….
La pédiatre, le pédopsy, la prof qui a fait des sessions de rééducation à l’écriture, la maîtresse d’école…. Tout le monde me dit que j’ai fait bien plus et le maximum pour mon fils et que je suis allée bien au-delà que d’autres parents. OK je suis super-maman, j'ai du en faire de trop, je dois être trop aimante et maladroite, et donc je fais quoi maintenant ?
A l’heure actuelle, il y a des situations que je ne supporte plus et que je n’arrive pas ou plus à gérer.
Il y a ces situations où il y a ou j'essaie la bienveillance, le calme ou tout à l’opposé c'est la surenchère, c’est à celui qui va faire le plus mal, quelle que soit la situation quand je suis face à mon fils qui hurle, qui est en colère, qui refuse, je n’y arrive plus.
Dernier exemple, il pouvait jouer à la console pendant 1h, passer ce délai, éteindre et ranger la console. Avec mon mari il le fait, avec moi il me défie et continue de jouer mais en cachette et oui à ce moment-là, et sûrement parce que c’était un énième épisode où il ne m’a pas écouté, la rage s’est emparée de moi et j’étais prête à jeter la console par la fenêtre, j’ai menacé et en réponse j’ai pris un « T’es plus ma mère ! Tu peux t’en aller loin et ailleurs ou chez papy et mamy je m’en fiche » (oui un jour j’ai craqué et je suis partie parce que j’étais à bout). J’ai pris la console, je l’ai enlevée et je n’ai pas su dire autre chose qu’effectivement il n’avait plus de mère, tout en sombrant encore plus.
Je dis que ça m’affecte, clairement je suis dévastée et je finis par ne plus aimer mon fils, avoir du dégout et du rejet, en plus je me dis que je suis horrible de lui dire ce genre de chose et de penser que je ne veux plus être sa mère.
Je n'en peux plus, je ne me sens plus capable de trouver une ou des solutions et je ne sais pas ou plus quoi faire (à part partir, loin ou disparaître). J’essaie d’écouter mon mari, de ne pas surenchérir, de ne pas tenir compte… mais il y a effectivement des actes et une violence des mots qui me sont insupportables.
Le pédopsy m’écoute, j’exprime plein de choses, mais « concrètement » je n’ai rien en main pour que ça change ou puisse changer, ou que je change moi-même de comportement, j’en suis au stade où je ne sais même plus ce que je suis censée faire et où j’ai peur des conséquences à la moindre interaction.

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Bonsoir Madame,

Non vous n'êtes pas une "mauvaise" mère, vous êtes une maman aimante et oui ce n'est pas forcément facile.
Ce qui est évident c'est que vous êtes en revanche épuisée : et ça se comprends parfaitement. Je suis assez stupéfaite par le parcours hallucinant qu'il vous a été demandé faire entre les différents professionnels ....

Par ailleurs, je suis entièrement d'accord avec Madame Podani et vous encourage vivement à suivre ses conseils. Il est important (pour vous trois) de faire une thérapie familiale qui va vous aider, les uns et les autres, à ce que chacun d'entre vous retrouve la place qui est la sienne au sein de votre famille.
Reprenez courage : le thérapeute que vous choisirez vous aidera (tous les trois) à retrouver une vie familiale équilibrée et harmonieuse.

Bien cordialement,
Frédérique Le Ridant

Frédérique Le Ridant Psy sur Marseille

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Madame bonjour,
A la lecture de votre écrit, divers points me semblent importants d'être relevés afin de tenter de vous offrir des pistes pour un mieux-être individuel et familial...
Dans un premier temps, vous évoquez un baby-blues, un accouchement difficile, des moments plus ou moins joyeux à la maternité, que vous avez du "compenser inconsciemment" en incarnant la mère protectrice, aimante... Avez vous exploré, au cours d'une psychothérapie individuelle, votre histoire? Comment était votre relation à votre mère, à votre père? Qu'avez vous eu besoin de compenser? Pourquoi votre couple présente t-il autant d'écart d'âge...? Ces questions, qui peuvent paraitre décalées au vu de la problématique évoquée, sont toutefois prépondérantes puisqu'il s'agit ici de la genèse de votre fonctionnement personnel et familial.
Par ailleurs, permettez moi de vous demander comment va votre couple, notamment depuis la naissance de votre fils? Vous sentez vous soutenue, comprise par votre conjoint? Quelle place lui accordez vous (à votre conjoint) dans le schéma familial? Vous témoignez vous de l'amour devant votre fils? Avez vous déjà entrepris une thérapie de couple?Là encore, ces questions ont pour but de vous sensibiliser sur l'importance de la place de chacun dans le système familial. Une thérapie systémique pourrait vous apporter des éclairages sur un déséquilibre éventuel qui créerait une faille dans laquelle votre enfant serait susceptible d'aller.
Votre fils connait-il ses grands-parents? Lui avez vous déjà raconté votre histoire à travers des anecdotes, en regardant des photos? Lui exprimez vous vos émotions? Lui avez vous déjà exprimé votre amour pour lui, le fait qu'il fut un enfant tellement désiré?
Il pourrait être judicieux que votre enfant exprime, au cours de séances en psychothérapie, ses émotions, ses besoins par le jeu ou le dessin. En général l'enfant TDAH est très sensible et a besoin de sentir qu'il est aimable pour avancer, qu'il n'est pas une "bête curieuse"mais votre enfant que vous souhaitez comprendre avant toute chose afin de pouvoir l'aider avec l'accompagnement de son papa, votre mari.
Vous avez vu beaucoup de spécialistes, tenté de mettre en place diverses alternatives et je salue votre ténacité mais pourquoi ne pas remettre les choses dans l'ordre en tentant de vous rencontrer vous d'abord et de voir ce qui fait de vous la mère que vous êtes ( psychothérapie individuelle analytique, psychogénéalogie) tout en entreprenant en parallèle une thérapie systémique (le couple et l'enfant) ?
Actuellement, j'ai le sentiment que votre vie tourne autour de l'enfant... Ne l'accablez vous pas par votre histoire? Serait-il juste le symptôme identifié d'une problématique qui ne lui appartiendrait pas?
En espérant que ces questionnements vous mettent sur la voie de la compréhension...
Je reste disponible au besoin.

Carlier Sandrine Psy sur Charleville-Mézières

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Bonjour Ombrelle
J’avais d’abord envie de vous dire que si votre fils vous en fait voir de toutes les couleurs, et que vous avez cette sensation d’être son souffre-douleur, vous pouvez en déduire qu’il a une certaine confiance en vous, une confiance au-delà des apparences peut-être, de l’amour que vous lui portez.
Si non, il ne se risquerait pas. Il a besoin d’exprimer et le fais avec vous. (Ce qui ne veut pas dire qu’il n’a pas confiance en son papa).
D’autre part, avant de trouver « la solution », ou du moins le bon chemin pour y parvenir, il me semble que vous avez besoin de retrouver du souffle.
Vous paraissez envahie par la situation (ce qui s’entend), et en faites l’amalgame. Vous éprouvez certainement de la difficulté à vous détacher de ce qui se passe.
Il semble y avoir beaucoup d’agitation aujourd’hui et dans ce climat il est vraiment difficile de progresser.
Dans l’intention bien entendu de trouver une belle voie évolutive pour votre fils et votre famille, en prenant confiance que vous y parviendrez, je vous proposerai de faire une pause « dans la recherche de solution » et de ce fait, prendre une « distance » avec tout ce qui se passe.
Ce qui va se traduire par : quitter la culpabilisation, baisser la pression de l’affect, retrouver un climat interne plus paisible, et tout ceci avec beaucoup d’amour.
Vous allez vous autoriser ainsi à recouvrer une énergie de vie, une confiance, un discernement qui va vous permettre d’aborder les sujets avec clairvoyance, sérénité et apaisement.
Et certainement que vous y trouverez les justes clés.
Peut-être que ça nécessite de vous épauler : à travers un accompagnement thérapeutique type jungien, un apprentissage à vous reconnecter au moment présent, un retour au corps, via vos sens.
Vous pouvez vous accorder du temps, prendre soin de vous, et vous verrez que les choses vont se dérouler ensuite.
La vie peut vous réserver de belles surprises Ombrelle.
Douces pensées

Diane de Basly Psy sur Roubaix

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Bonjour Madame,
Votre message en dit long sur la difficulté de la situation et sur votre désarroi. Cette situation s'est installée au fil des années, occupant tout l'espace de vos préoccupations et régissant l'ensemble du fonctionnement du système familial. C'est pourquoi je rejoins ma collègue qui vous oriente vers une thérapie familiale c'est-à-dire une thérapie qui prend en compte l'ensemble des acteurs du dispositif familial. Ce type de thérapie peut susciter les changements que vous évoquez en agissant au niveau systémique, au niveau des interactions, au niveau des fonctions et des attitudes de chacun.
Cela vous permettra également, je l'espère, de vous soulager de ce sentiment de culpabilité qui vous pèse tant par une mise en perspective visant à reconsidérer les places et les rôles de chacun.
Avec mon meilleur soutien,
Charles GEORGE

GEORGE Charles Psy sur Nîmes

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Bonjour Ombrelle,

Vous semblez être en recherche de réponses et je salue votre courage compte tenu de ce que vous venez de raconter.

Je rejoins l'avis des thérapeutes qui vous ont répondu. La thérapie familiale peut être une voie d'accès pour comprendre comment fonctionne votre système familial, comment chacun interagit et réagit. Votre mari serait il d'accord ?

Dans le cas contraire, avez-vous envisagé de consulter pour vous ?
Je ne crois pas avoir lu cela dans votre récit. Je vous y encourage vivement car ce serait une opportunité de vous retrouver et de mettre des mots sur votre histoire dans un cadre sécurisant et non jugeant.

Dans un autre registre, la méditation est une pratique vraiment intéressante face au stress et face aux situations "engluantes".

Restant à votre écoute,
Caroline Risser-Julien
Psycho-somatothérapeute - Aix-en-Provence et Skype

Caroline Risser-Julien Psy sur Aix-en-Provence

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Bonjour Ombrelle,
je compatis à votre souffrance évidente.
Je penche comme M. Miguel pour une peur d'abandon pour votre fils. Cette peur est vécue avec vous et dans une moindre mesure avec les autres femmes. Elle ne se vit pas de façon identique avec les hommes et donc son père. Ce n'est donc pas que son père sait mieux s'y prendre que vous. C'est juste que c'est d'être abandonné d'une femme qu'il a peur. Même si l'origine ne cette peur n'est pas connue, elle peut se résoudre comme toutes les autres peurs. Cette peur le pousse à rechercher votre attention en permanence pour se sentir aimé et aimable.
Vous pouvez donc
1/ aider votre fils à sentir qu'il est aimable et aimé même s'il n'a pas votre attention. Lui expliquer que ce n'est pas humainement possible de lui offrir votre attention permanente, ce qui ne veut pas dire que vous ne l'aimez plus.
Lui expliquer que c'est sa peur qui le fait agir ainsi et que vous comprenez cela. Lui dire que la manière dont il s'y prend pour apaiser sa peur n'est pas la plus bénéfique pour lui et pour vous, que vous aimeriez trouver avec lui une autre manière, qui vous convienne à tous les deux.
Ainsi, dès qu'il agit contre vous, rappelez-vous que c'est sa peur qui le fait agir et dite le lui. Rappelez lui que vous avez décidé de faire autrement... Demandez-lui comment il pourrait se rassurer seul... Il y a plusieurs étapes dans ce processus
2/ réfléchir à votre propre histoire : est-il possible que vous ayez souffert d'un sentiment d'abandon avec votre père quand vous étiez enfant ? Comment cela se traduisait-il pour vous ? ....En travaillant sur votre propre peur de l'abandon, vous serez plus à même d'aider votre fils à guérir sa peur ou du moins à la diminuer suffisamment pour vivre plus de bons moments que de mauvais moments.
Reprenez espoir
Sandrine Monteiro - Dijon

Sandrine MONTEIRO Psy sur Fontaine-lès-Dijon

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Bonjour Ombrelle,
Oui vous avez fait beaucoup pour tenter de pacifier votre relation à votre fils.. Et c'est dur pour vous ce manque de résultats..
Vous sentez que votre comportement pourrait être différent ? C'est effectivement ce que vous pouvez explorer dans une thérapie personnelle. Cela peut vous permettre déjà de prendre du temps pour vous, ce qui ne semble pas être évident aujourd'hui. Cela me parait pourtant essentiel pour que vous vous retrouviez vous. Ensuite il y a également la possibilité de mettre en place une thérapie familiale effectivement, qui vous permettra de réajuster la place de chacun dans votre noyau familial. Vous sentez bien que votre fils ne se comporte pas avec vous de la même façon qu'avec votre mari. Lors de la thérapie familiale vous pourrez peut-être voir comment lui peut vous soutenir face à votre fils. Je sens surtout cela, vous avez besoin de soutien, et cela n'a pas été évident auprès des nombreux professionnels que vous avez déjà rencontré.. Le parcours pour se faire accompagner est parfois long et tortueux, nous ne trouvons pas immédiatement la personne qui nous correspond.. Pourtant cette relation thérapeutique est possible. Faites confiance à ce qui vous attire et essayez. Il me parait que vous puissiez réapprendre à vous écouter vous, plutôt que ce que vous disent les autres, qu'ils soient professionnels, parents, collègues, amis...
Bien à vous,
Sébastien,
psychopraticien centré sur la personne et la relation.

Sébastien Irola Psy sur Le Peyrat

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Bonjour,
La longueur de votre message est sans doute à la mesure de votre détresse, ras le bol et autres idées négatives et surement culpabilisantes que vous ressentez. Deux choses me surprennent quand même, l'excès de consultations de spécialistes et le flou qui entoure la participation du papa dans votre message, en tous cas.
Peut-être devriez-vous vous interroger sur ce sentiment de culpabilité que je perçois et qui est sans doute quelque chose qui vous appartient (je pense) au delà de la relation à votre fils.
En ce qui le concerne, il me semble évident qu'il vous provoque comme s'il devait tester votre amour quelque soit son comportement. J'ai travaillé longtemps en établissement qui s'occupait d'enfant "difficiles" comme on disait à l'époque. Souvent ces enfants avaient un angoisse existentielle telle qu'il leur fallait accaparer l'attention des adultes pour s'assurer de leur amour mais aussi qu'eux-mêmes étaient bien vivants. Ce qui est la cerise sur le gâteau, c'est que votre fils est sans doute un enfant intelligent, peut-être surdoué et qu'il trouvera toujours les ressources pour dominer la situation.
Je n'ose vous proposer une autre recherche auprès d'un autre spécialiste, vous avez déjà fait le tour. En tous cas, il se pourrait qu'il soit dans une sorte de peur de menace d'abandon... pourquoi ???
Alain MIGUEL - AVIGNON

Alain MIGUEL Psy sur Avignon

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Bonjour Madame,

De ce nouveau message que vous nous adressez je comprends une fois de plus que vous êtes en grande souffrance et très déstabilisé par la relation avec votre fils, autour duquel toute votre vie semble "tourner".

Une thérapie familiale (centré sur le couple...) ou de couple vous est nécessaire, ainsi que, certainement, une thérapie individuelle pour vous : vous écrivez bien que vous avez besoin que "ça change"...
Et ça passe bien entendu par un changement de votre comportement, qui ne s'obtient qu'au prix d'une réelle remise en question de vos habitudes et idées sur comment être une "bonne mère", dans le cadre d'une thérapie qui vous aidera à comprendre et apprendre comment faire pour que votre trio familial évolue différemment.

Bon courage pour arriver à aider votre fils à sortir du mauvais rôle qu'il est en train de jouer avec vous même.
sp

Silvia PODANI Psy sur Issy-les-Moulineaux

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