Réduire un manque

Réalisée par La miette · 13 avril 2026 Aide psychologique

Je suis une femme de 40 ans, célibataire, sans enfant. Heureusement, je n' ai pas de désir de maternité. Par contre, je ressens le manque affectif et sexuel. Je me rends compte que je ne plais pas aux hommes. J' ai eu le premier rapport sur le tard et peu de relations sexuelles et/ou sentimentales, assez courtes.
Ce qui semble très facile pour le commun des gens est inatteignable pour moi. Je me suis fait une raison.
Cependant, comment ne plus ressentir ce manque? S'en détacher ?

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Meilleure réponse 29 AVRIL 2026

Bonjour,

Vous écrivez deux choses qui méritent d'être distinguées : « je ne plais pas aux hommes » et « je me suis fait une raison ». La deuxième n'est pas la solution à la première — c'est souvent ce qui l'entretient.

Trois pistes que j'aborde régulièrement avec des femmes dans votre situation, en cabinet :

1. « Ne pas plaire » est très souvent une certitude intérieure, pas un fait extérieur. Quand on porte cette croyance, on émet sans s'en rendre compte mille micro-signaux qui découragent l'autre : on ne soutient pas le regard, on rit moins, on s'efface, on se fait toute petite, on évite les espaces de rencontre. Ce n'est pas un défaut moral — c'est une protection apprise, souvent très tôt. Mais c'est ce qui crée le résultat (peu de rencontres, relations brèves) qui ensuite confirme la croyance. C'est un cercle, pas une fatalité.

2. Le manque affectif et sexuel chez une femme adulte est un signal physiologique et psychique important — pas un défaut à « réduire ». L'idée de « s'en détacher » me semble être une forme d'évitement de soi-même. On ne s'allège pas de son désir d'amour en décidant de ne plus en avoir. On peut, en revanche, comprendre pourquoi ce désir est associé pour vous à de la frustration, du jugement de soi, et de la résignation. Ce travail-là, qui se fait en thérapie individuelle (et particulièrement en sexothérapie), permet souvent de sortir de la position « je ne plais pas » pour entrer dans « je ne me laisse pas approcher ». Et là, la dynamique change.

3. La sexualité tardive, peu de relations, des liens courts : ce ne sont pas des marqueurs d'incapacité. Ce sont des indices d'un rapport au corps, au plaisir, au regard de l'autre, qui s'est construit sur des bases précautionneuses. Ce rapport peut se retravailler, à votre rythme. Beaucoup de femmes qui consultent à votre âge découvrent une sexualité et une vie affective qu'elles n'imaginaient pas accessibles, simplement parce qu'elles ont enfin pu nommer ce qui les empêchait d'y aller.

La bonne nouvelle, c'est que ce qui se met en place vers 40 ans, quand on s'autorise à le travailler, est souvent plus solide que ce qui se construit à 20 ans. Vous n'êtes pas en retard. Vous êtes peut-être en train d'arriver à un moment où vous êtes prête à comprendre, vraiment, ce qui s'est joué — et à le déplacer.

Bien cordialement,

Magalie Singh
Sexothérapeute - Thérapeute de couple
En ligne / À Paris 8e

Magalie Singh Psy sur Paris

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12 MAI 2026

Merci pour votre message, très sincère.

Ce que vous ressentez — ce manque affectif et sexuel — est profondément humain. Même lorsqu’on a “accepté” une situation, le ressenti, lui, ne disparaît pas forcément. Il ne s’agit pas d’un échec, ni de quelque chose que vous devriez simplement faire taire.

Plutôt que de chercher à vous en détacher à tout prix, il peut être plus aidant de comprendre ce que ce manque vient toucher en vous, et comment vous pouvez vous relier à vous-même autrement, sans vous juger.

Un accompagnement peut vous offrir un espace pour explorer cela en douceur, à votre rythme.

Vous n’avez pas à porter cela seule.

Alexandra Lange Psy sur Paris

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12 MAI 2026

Ce que vous posez ici mérite d'être entendu avec soin.
Vous décrivez quelque chose de douloureux et d'honnête : un manque réel, que vous avez tenté de mettre à distance en vous "faisant une raison", et qui revient quand même. Ce n'est pas une contradiction, c'est humain.
Ce qui me frappe, c'est la question elle-même : "comment ne plus ressentir ce manque ?" Il me semble qu'avant d'essayer de s'en détacher, il peut valoir la peine de se demander ce que ce manque dit de ce qui compte pour vous, de ce qui est encore vivant en vous. Chercher à l'éteindre sans l'entendre, c'est souvent ce qui lui donne encore plus de place.
En gestalt-thérapie, on ne chercherait pas à supprimer ce que vous ressentez, mais à s'asseoir avec, pour comprendre ce qu'il porte et ce qu'il demande, sans que cela devienne une condamnation de qui vous êtes.
Si quelque chose dans ce que je dis résonne, vous pouvez m'écrire. Je réponds personnellement.
Philippe Lemoine, praticien en gestalt-thérapie — accompagnement en visio, où que vous soyez

Philippe Lemoine Psy sur Ampus

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9 MAI 2026

Bonjour,
Pour explorer ce sentiment de rejet, je vous conseille vivement de consulter. Rien ne vient au hasard, ce sentiment de ne pas plaire est certainement dû à des croyances négatives qui ont pris racine en vous et qui sont votre vérité à ce jour...

Se faire une raison, n'est pas la bonne méthode qui continuera à vous faire souffrir, il serait préférable de creuser la raison qui fait que vous en êtes là aujourd'hui, revisiter votre enfance, adolescence, les points marquants de votre existence, enfant désirée ou pas ? avoir sa place dans la fratrie ou avec ses parents ? Bref, allez à la rencontre de votre conditionnement.

Restant à votre écoute,
Hypnothérapeute clinique - Thérapie intégrative & holistique

Nathalie Follmann Psy sur Clichy

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6 MAI 2026

Bonjour,

Votre message est très touchant parce qu’on sent à la fois une forme de lucidité… et beaucoup de solitude derrière cette “résignation”.

Le manque affectif et sexuel est quelque chose de profondément humain. Ce n’est pas une faiblesse, ni un caprice, ni quelque chose que l’on peut simplement “désactiver” par la volonté. Quand on a été peu choisie, peu désirée, peu investie sentimentalement, cela finit souvent par créer une douleur silencieuse : celle d’avoir l’impression d’être à côté de quelque chose que les autres semblent vivre naturellement.

Et plus le temps passe, plus cela peut devenir lourd, parce qu’il n’y a pas seulement le manque de relation… il y a aussi le regard que l’on finit par porter sur soi-même.

Quand vous dites “je ne plais pas aux hommes”, ce n’est probablement pas un fait objectif. C’est surtout une conclusion que votre histoire relationnelle vous a amenée à construire. Et à force, cette croyance finit parfois par s’inscrire dans la posture, dans la manière d’entrer en lien, dans l’attente du rejet avant même que quelque chose commence.

Souvent, les personnes qui souffrent le plus du manque affectif sont aussi celles qui ont appris à beaucoup se protéger. Alors elles se “font une raison”, elles rationalisent, elles se disent qu’elles peuvent vivre sans… mais le besoin, lui, reste vivant à l’intérieur.

Je ne pense pas que l’objectif soit de ne plus ressentir ce manque. Parce qu’en réalité, chercher à s’en détacher complètement revient souvent à essayer d’éteindre une partie de soi.

L’enjeu est plutôt :
de ne plus être définie uniquement par ce manque,
de retrouver une estime de vous qui ne repose pas uniquement sur le regard amoureux,
et de réussir à recréer du vivant, du lien, du désir, sans partir déjà convaincue que c’est inaccessible.

Et je vais vous dire quelque chose d’important : beaucoup de personnes donnent l’impression que les relations sont “faciles” pour elles alors qu’en réalité, elles vivent aussi des solitudes, des frustrations, des relations pauvres ou insatisfaisantes. Il y a souvent un énorme décalage entre ce que l’on imagine de la vie affective des autres… et la réalité.

Vous avez aussi le droit d’avoir encore des désirs, des envies de tendresse, de sexualité, de complicité à 40 ans. Votre vie affective n’est pas “terminée”.

Mais je crois que pour sortir de cette douleur, il faut arrêter de regarder votre situation comme une preuve que vous n’êtes pas “faite pour être aimée”. C’est cette croyance-là qui enferme le plus.

Et parfois, un accompagnement permet justement de retravailler cette image de soi, la peur du rejet, le rapport au désir, à la féminité, à la rencontre… sans honte.

Bien à vous,

Delphine Bailly
Psychopraticienne | Sexothérapeute

Delphine Bailly Psy sur Clermont

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2 MAI 2026

Bonjour Madame,

Ce que vous ressentez ne concerne pas seulement "le mental" (avec les pensées), cela touche aussi, profondément, le corps.
En Gestalt-thérapie, on considère que le manque affectif et sexuel ne se vit pas uniquement dans la tête, mais aussi dans le corps : dans les sensations, les tensions, les élans retenus.
Le corps garde la trace de notre histoire personnelle, relationnelle, de nos expériences, mais aussi de nos absences de contact.
Autrement dit, ce que vous vivez aujourd'hui parle aussi à travers votre corps.

Il peut y avoir, dans ce que vous décrivez, une forme de mise à distance du corps ou de votre capacité à vous sentir désirable, comme si une partie de vous s'était protégée avec le temps. Parfois, quand le lien à l'autre a été peu présent ou décevant, le corps peut s'éteindre un peu, ou se mettre en retrait pour éviter la douleur du manque. Et pourtant, le désir est toujours là, même discret. Cela peut créer un tiraillement intérieur : une partie de vous s'est adaptée, et une autre continue de ressentir.

Plutôt que chercher à vous détacher de ce manque, vous pourriez doucement revenir vers votre corps, comme un point d'appui. Et de regarder dans votre histoire comment votre corps a-t-il été regardé ? accueilli ? ou peut être jugé ?

Votre manière d'être en lien aujourd'hui est souvent liée à votre manière d'habiter votre corps. Revenir à lui, ce n'est pas "forcer" une rencontre avec l'autre, mais d'abord réouvrir un lien avec vous-même. Et c'est souvent là que quelque chose peut, petit à petit, se remettre en mouvement.

Ne restez pas seule.

Prenez soin de vous
Sandra

Sandra Boudard Psy sur Vernouillet

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30 AVRIL 2026

Bonjour,

Merci pour votre message et votre question à laquelle je ne vais pas répondre directement.
En effet, au risque de vous surprendre, je pense qu'il vaut le coup de s'arrêter sur quelques-unes de vos affirmations.

D'abord je m'interrogerais sur la portée du pseudo que vous avez choisi. Il n'est pas anodin.
Il fait notamment écho, me semble-t-il, à la conviction que vous avez de "ne pas plaire aux hommes".

Cette conviction pourrait être interrogée et travaillée en thérapie.

Avec les convictions corolaires selon lesquelles certaines choses dans le domaine affectif et sexuel seraient très faciles pour le commun des gens, mais inatteignable pour vous. Ou encore le fait que vous vous en êtes fait une raison.

Tout cela mérite d'être interrogée et travaillé.
A partir du manque que vous ressentez.

A mon avis, ce manque ressenti témoigne - et c'est heureux - que vous n'êtes pas complètement résignée.
Par conséquent, il est l'occasion, si vous le souhaitez, de revenir sur certaines résignations qui semblent ancrées en vous.

De mon point de vue, trouver des solutions immédiates pour ne plus ressentir ce manque n'est pas une voie pour un mieux être durable.
Mais je comprends parfaitement que vous souhaitiez en chercher et, également, que vous n'ayez aucune envie de revenir sur ce qui constitue pour vous des certitudes.
Je le comprends d'abord parce qu'il est tout à fait possible que je me trompe dans mon analyse. Mais, également, parce qu'il appartient à vous seule de définir les limites de ce que vous voulez évoquer en thérapie.

Cette réponse à votre message n'a ainsi pas d'autre but que de vous suggérer des pistes de réflexion, que vous considérerez ou pas.

Pour finir, je vous souhaite de trouver des moyens pour mieux vous porter, sans doute avec l'aide d'un thérapeute. Je suis bien évidemment à votre disposition pour évoquer votre problématique si vous le souhaitez.

Bien cordialement,

Philippe Lemoyne
Praticien en psychothérapie - Thérapeute de couple
En ligne / A Aix-en-Provence

Philippe Lemoyne Psy sur Aix-en-Provence

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25 AVRIL 2026

Le manque affectif et sexuel que vous décrivez est profondément humain. Ce n’est pas un défaut à corriger, ni quelque chose dont on peut simplement décider de se détacher.

Se “faire une raison” peut protéger sur le moment, mais cela ne fait pas disparaître le besoin de lien, de désir, de reconnaissance. Chercher à ne plus rien ressentir risque surtout de vous couper d’une partie vivante de vous.

La question pourrait plutôt devenir : comment vivre avec ce manque sans qu’il vous définisse entièrement ? Et comment comprendre ce qui, dans votre histoire ou dans votre manière d’entrer en relation, a pu rendre les rencontres difficiles jusqu’ici ?

Le fait de penser que vous “ne plaisez pas” est souvent une conclusion globale, mais elle mérite d’être explorée avec nuance. Il peut y avoir des freins, des protections, des expériences passées qui influencent la manière dont vous vous présentez ou dont vous vous sentez en lien avec les autres.

Un accompagnement peut vous aider à retrouver de la liberté dans votre manière d’être en relation, sans vous forcer à devenir quelqu’un d’autre, ni renoncer à vos besoins.

Myriam Bouderbala, thérapeute familial

Myriam Bouderbala Psy sur Grabels

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23 AVRIL 2026

Bonjour,

Merci pour votre message et pour la sincérité avec laquelle vous partagez votre vécu.

Ce que vous ressentez est profondément humain. Le manque affectif et sexuel ne se “décide” pas, il se vit dans le corps, dans le cœur, dans le lien à l’autre. Et même si vous avez fait une forme de “raisonnement” pour vous en protéger, cela n’efface pas le besoin de contact, de désir, de relation.

Vous dites avoir le sentiment de ne pas plaire aux hommes, et que cela vous semble inaccessible. Ce type de vécu peut, avec le temps, venir toucher l’estime de soi, la confiance, et créer une forme de retrait ou de résignation, parfois même sans que l’on s’en rende compte.

Chercher à ne plus ressentir ce manque est compréhensible… mais, en réalité, il ne s’agit pas tant de s’en détacher que de venir comprendre ce qui se joue pour vous dans la relation à l’autre : comment vous vous percevez, comment vous entrez en lien, ce qui peut se rejouer dans les rencontres, consciemment ou non.

Il y a souvent, derrière ce sentiment d’inaccessibilité, des expériences passées, des croyances sur soi ou sur les autres, qui méritent d’être explorées avec douceur, sans jugement.

Un accompagnement thérapeutique peut justement vous offrir un espace pour déposer cela, retrouver une relation plus apaisée à vous-même, et, progressivement, rouvrir la possibilité du lien, à votre rythme.

Si vous le souhaitez, nous pouvons en parler ensemble lors d’un premier échange.

Bien chaleureusement
Mehdi ARTUS
Psychopraticien en Gestalt thérapie intégrative

Mehdi Artus Psy sur Paris

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17 AVRIL 2026

Bonjour,

On sent à la fois une forme de lucidité chez vous… et quelque chose de résigné, presque déjà décidé.

Quand vous dites “je ne plais pas aux hommes”, cela sonne comme une conclusion à laquelle vous êtes arrivée avec le temps.
Et vivre avec cette idée peut, peu à peu, fermer des possibles, ou modifier la manière dont vous vous présentez aux autres, parfois sans même vous en rendre compte.

Vous évoquez un manque affectif et sexuel.
Et en même temps, vous cherchez à vous en détacher.

Il peut y avoir là une forme de tension en vous, entre un désir de lien bien présent, et une autre part qui semble s’être protégée en tirant la conclusion que ce n’était pas accessible.

Cette lutte intérieure peut, avec le temps, renforcer le sentiment de manque.

Peut-être que l’enjeu, dans un premier temps, n’est pas de faire disparaître l’un ou l’autre,
mais de pouvoir reconnaître ces deux mouvements en vous, et de leur laisser une place.

Un accompagnement pourrait vous aider à les réconcilier progressivement, et à revisiter cette idée que vous ne plairiez pas aux hommes, pour voir comment elle s’est construite et ce qu’elle produit aujourd’hui.

— Olivier Cordier, Gestalt-thérapeute et Thérapeute de couple
Psychopraticien – Séances individuelles et couples
En ligne ou en présentiel

Olivier Cordier Psy sur Marly-le-Roi

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16 AVRIL 2026

Bonjour Madame,

Votre message me touche beaucoup et votre pseudo en dit beaucoup aussi… on sent à quel point ce manque est présent, et en même temps tout ce que vous avez déjà essayé de mettre en place pour “faire avec”.

Ce n’est pas quelque chose de simple à apprivoiser, surtout quand on a l’impression d’être en décalage par rapport aux autres. Et non, ce n’est pas juste une question de “se faire une raison” ou de s’en détacher par la volonté.

J’aimerais beaucoup pouvoir vous accompagner là-dedans, pour que ce manque puisse être entendu, compris, et peut-être transformé peu à peu, sans que vous ayez à vous couper de vous-même.

Si vous en ressentez l’envie, je propose des séances en ligne, avec une première rencontre à tarif réduit pour voir si vous vous sentez à l’aise.

Prenez soin de vous,
Elodie Seng
Psychopraticienne - thérapie de couple

Elodie Seng Psy sur Paris

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16 AVRIL 2026

Bonsoir,
Vous semblez être résignée, comme une fatalité que vous n'avez pas droit au bonheur. Il serait intéressant de révisiter votre enfance pour explorer à un niveau inconscient vos schémas de pensées dysfonctionnels.

Je vous encourage donc à vous engager dans une thérapie. Mon approche intégrative pourrait vous y aider grandement (voir mon profil).

Mes questionnaires clinique permettent d'évaluer précisément les schémas dysfonctionnels entre autres.

Cordialement
Hypnothérapeute clinique - Thérapie intégrative & holistique

Nathalie Follmann Psy sur Clichy

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16 AVRIL 2026

Bonjour,

Ce que vous ressentez n’a rien d’anormal.
Le manque affectif et sexuel que vous décrivez est profondément humain.

Le problème n’est pas tant que vous ressentiez ce manque.
Le problème, c’est surtout la manière dont, avec le temps, vous semblez avoir commencé à en tirer une conclusion sur vous-même :

“Je ne plais pas aux hommes.”
“C’est inatteignable pour moi.”
“Je me suis fait une raison.”

Et c’est souvent là que la souffrance se fige.

Parce qu’à force de déceptions, de manque de réciprocité ou d’histoires trop rares, beaucoup de personnes finissent par ne plus seulement souffrir de l’absence de lien…
mais par se convaincre qu’elles sont, elles, “à part”, moins désirables, moins choisies, moins aimables.

Or ce glissement est très douloureux.

Car à ce moment-là, il n’y a plus seulement un manque de relation.
Il y a aussi une blessure d’estime de soi.

Chercher à “ne plus ressentir ce manque” est compréhensible.
Quand quelque chose fait souffrir longtemps, on aimerait s’en détacher, l’éteindre, ne plus y penser.

Mais en réalité, on ne se détache pas complètement d’un besoin affectif ou sexuel par simple volonté.
Ce sont des besoins de lien, de contact, de reconnaissance, de désir, et ils font partie de la vie psychique.

Ce qui peut en revanche évoluer, c’est :

la façon dont vous vivez ce manque
la manière dont vous vous percevez à travers lui
et les croyances que vous avez construites autour de votre valeur dans le regard de l’autre

Vous dites vous être “fait une raison”.
Souvent, cela protège un temps.
On préfère renoncer plutôt qu’espérer encore et être à nouveau déçue.

Mais cette résignation a un prix :
elle apaise parfois la douleur immédiate, mais elle entretient aussi une forme de fermeture intérieure, de retrait, voire de fatalité.

Autrement dit :
ce n’est pas forcément le manque qu’il faudrait faire disparaître,
mais plutôt la conviction douloureuse qui s’est construite autour de lui.

La vraie question devient alors :

depuis quand vous sentez-vous peu choisie ou peu désirable ?
qu’est-ce que vos expériences passées ont inscrit en vous ?
comment entrez-vous aujourd’hui en relation avec les hommes, avec vous-même, avec votre propre désir ?
et surtout : à quel moment cette idée que “ce n’est pas pour moi” est-elle devenue une évidence ?

Car il est possible que vous souffriez moins d’un “défaut de séduction” que d’une histoire intérieure marquée par le doute, la comparaison, l’anticipation de l’échec ou une forme de retrait protecteur.

Vous ne pourrez sans doute pas vous “couper” complètement de ce manque.
Mais vous pouvez apprendre à ne plus le vivre comme une condamnation.

Et cela change beaucoup de choses.

Parce qu’à partir du moment où ce manque n’est plus interprété comme la preuve que vous ne valez pas assez, il devient moins écrasant, moins honteux, moins identitaire.

Un accompagnement thérapeutique pourrait vous aider à travailler plusieurs axes :

l’image que vous avez de vous en tant que femme
vos croyances sur le désir et le regard masculin
vos expériences relationnelles passées
votre rapport à l’attente, au rejet, à la comparaison
et la possibilité de rouvrir, progressivement, un espace de lien sans vous vivre d’avance comme exclue

Vous n’êtes pas “condamnée” à vivre cela ainsi.
Et non, à 40 ans, rien n’est figé.

Mais avant de chercher à supprimer le manque, il me semblerait plus juste de vous aider à comprendre ce qu’il vient toucher en vous, et ce qu’il vous fait croire sur vous-même.

C’est souvent là que le travail commence vraiment.

Prenez soin de vous.

Ingrid Pommier Psy sur Bordeaux

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16 AVRIL 2026

Bonjour Madame,

Merci pour votre message.

Le manque affectif et sexuel que vous décrivez est profondément humain. Chercher à ne plus le ressentir est compréhensible, mais ce manque vient souvent signaler un besoin important de lien, de reconnaissance et de partage.

Le fait que vous ayez l’impression de ne pas plaire et que cela soit devenu une forme de conviction sur vous-même mérite d’être exploré.

Ces croyances peuvent s’installer avec le temps et influencer la manière dont vous vous percevez, mais aussi la façon dont vous entrez en relation.

Il ne s’agit pas forcément de se détacher de ce manque, mais plutôt de comprendre ce qu’il dit de vous, de votre histoire et de votre rapport à l’autre, afin de pouvoir progressivement vous ouvrir à des relations plus satisfaisantes.

Un accompagnement pourrait vous aider à travailler sur l’estime de vous-même, vos schémas relationnels et à redonner du mouvement là où vous avez le sentiment d’être bloquée.

Si vous le souhaitez, je vous propose un rendez-vous pour vous aider à sortir de cet état.

Je reste à votre disposition

Bien à vous

Cabinet A KEDDI

Alessandro Keddi Psy sur Rouen

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14 AVRIL 2026

Bonjour, je ressens dans vos mots quelque chose de très profond, et déjà, le fait de l’avoir exprimé montre une vraie lucidité sur ce que vous traversez.

Ce que vous décrivez n’est pas simplement un vide à combler. C’est souvent lié à une manière de se percevoir soi-même, que vous avez peut-être construit au fil du temps, jusqu’à elle devienne une évidence pour vous.

Ne pas se sentir plaisant/plaisante déclenche souvent une protection, créant une distance dans la rencontre, mais également avec soi-même.

Chercher à ne plus ressentir ce manque est compréhensible, mais le besoin de créer des liens est humain. Il ne s’agit pas tant de s’en détacher que de comprendre ce qu’il raconte de vous, de votre histoire, et de la manière dont vous vous autorisez à être regardée, voire désirée.

Mettre des mots, revenir sur ce qui s’est construit au fil des années, permet parfois de libérer quelque chose à l’intérieur.Rien n’est figé, même quand cela semble installé depuis longtemps.

J’aime à me rappeler parfois ce proverbe bouddhiste : « Vous êtes ce que vous pensez. Avec vos pensées, vous bâtissez votre monde. »

Prenez soin de vous,
SL.

Sébastien Lemahieu Psy sur Lille

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14 AVRIL 2026

Ce que vous décrivez n’est pas seulement un “manque”, mais une blessure liée au sentiment de ne pas être choisie ou désirée. Avec le temps, cela peut s’inscrire profondément et créer une forme d’anticipation d’échec : inconsciemment, vous vous protégez en vous retirant ou en vous convainquant que “ce n’est pas pour vous”. Ce mécanisme apaise à court terme, mais entretient le manque affectif et sexuel.

Se “détacher” complètement n’est pas réaliste, car le désir de lien est fondamental. En revanche, il est possible de transformer ce manque. Cela passe par revisiter l’image que vous avez de vous-même comme femme désirable, souvent construite très tôt, et par identifier les freins inconscients dans la rencontre (peur du regard, évitement, choix de partenaires inaccessibles).

Je travaille précisément sur ces dynamiques. Une première consultation, offerte, pourrait vous permettre d’éclairer ce qui se rejoue pour vous et ouvrir des possibilités plus vivantes.

Lorena Salthu
Conseils téléphoniques personnalisés. Urgences pendant le weekend
Psychopraticien - Psychanalyste - TCC
Directeur Facultad internacional Lalangue
Séances en ligne ou en présentiel
Français, English et Español

Lorena Salthu Psy sur Paris

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14 AVRIL 2026

Bonjour, on sent une souffrance derrière vos mots.
Je pense a des films comme My fair Lady ou Gigi... Que je vous recommande.
On a tous droit à l'amour et non seulement nous avons le droit mais il y a aussi une chaussure pour chaque pied.
Votre position d'assumer la solitude montre une femme forte.
Votre démarche d'acceptation sans chercher de coupables est un bon signe qui va vous permettre de travailler sur votre estime de soi. Il y a longtemps que je m'aperçois que la beauté extérieure n'est qu'une parcelle de l'attirance et de l'amour que nous pouvons éprouver pour quelqu'un.
Alors courage et réinitialiser votre disque dur interne.

Roger Fontaine Psy sur Beaune

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14 AVRIL 2026

Bonjour madame,

Je suis sensible à plusieurs éléments de votre récit: "je ne plais pas aux hommes" et "c'est inatteignable pour moi". j'ai envie de vous proposer de transformer l'image que vous avez de vous même. Se passer de liens affectifs, sentimentaux et sexuels ne me semble pas être le chemin. Faites un travail sur vous; avec un gestalt thérapeute qui orientera son accompagnement sur les liens avec votre environnement. Ne renoncez pas; Courage.
CS

Claire Sackstetter Psy sur Bergerac

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14 AVRIL 2026

Bonjour,

Ne pensez-vous pas que c’est plutôt cette image fortement dégradée que vous avez pour votre propre personne que vous renvoyez inconsciemment autour de vous ? Cela provoque l’éloignement plutôt que l’attraction.
Aujourd’hui, vous avez ces besoins de relations affectives et sexuelles. Pourquoi voulez-vous lutter contre ces besoins indispensables à votre équilibre ? Au contraire, il faut les accepter et vous mettre mentalement dans la position d’une femme attrayante, ayant l’envie de rencontrer d’autres personnes. Je peux vous aider en cela. N’hésitez pas à me consulter à ce propos.

Je reste à votre disposition et à votre écoute.

Pour plus de détails, contactez-moi.
N’hésitez pas à vous faire une idée du sérieux de ma méthode en consultant les avis sur ma fiche.

Christophe
-------------------------------------------------
Thérapeute de couple - Sexothérapeute
* Rendez-vous en ligne uniquement (visio ou téléphone)

Christophe Nieaux Psy sur Melun

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14 AVRIL 2026

Bonjour,

Ce n'est pas facile effectivement de vivre ainsi sa solitude.
Vous pourriez essayer de creuser avec un psy le pourquoi des difficultés relationnelles que vous rencontrez.
En attendant on ne peut supporter nos frustrations qu'en les acceptant et en ne se polarisant pas dessus.
Ne croyez pas que vous soyez la seule dans ce cas. Cela arrive même fréquemment dans les couples où les attentes sexuelles et affectives peuvent être très différentes.
Par contre nourrissez vous de ce qui vous épanouit par ailleurs.
Je reste personnellement à votre disposition, sachant que ma première séance d'une heure en visio est entièrement gratuite et sans engagement. Vous pouvez librement prendre un rendez vous sur mon agenda en ligne.

Bon courage à vous

Michel le BAUT
Psychopraticien
Thérapeute Jungien
Analyse de rêves

Michel Le Baut Psy sur Marseille

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14 AVRIL 2026

Bonjour La miette,
Vous êtes une femme avec des besoins d'attachement et sexuels et c'est sain. Pourquoi vouloir s'en détacher ? Pourquoi vouloir réprimer ce qui est une pulsion de vie ?

Serait-il possible que vous vous trompiez de combat ? Au lieu de mettre un couvercle sur ces besoins naturels, pourquoi ne pas aller plutôt explorer ce que l'on appelle des résistances du type "je ne plais pas aux hommes" "c'est inatteignable" ou encore "je me suis fait une raison".
Vous êtes une femme avec des besoins, et votre difficulté n'est peut être pas là où vous le croyez - c'est à dire pas dans votre capacité d'attraction- mais peut être dans votre relation à l'attachement à une autre personne.
Peut être aussi dans une difficulté vis à vis de la confiance à autrui ? Difficultés qui ont souvent leur origine dans un passé mal digéré. ou des blessures d'enfance.

Ne renoncez pas La miette.
En faisant un travail sur vous. En mettant de la conscience sur ce qui se passe sur vous, en regardant avec l'aide d'un thérapeute qui mettra un autre prisme "ce qui bloque", je suis sure que vous arriverez à combler à vous épanouir en prenant en compte vos besoins bien naturels d'affection et de sexualité.
Prenez soin de vous,
Catherine

Catherine PIEDNOEL Psy sur Fontenay-sous-Bois

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14 AVRIL 2026

Bonjour,

j'ai pris connaissance de votre message et e vous remercie de votre confiance.
Vous ressentez l'attachement affectif et sexuel comme peu satisfaisant.
Qu'est-ce qui se joue dans votre relation à l'autre que la relation soit amicale ou amoureuse?
Etes-vous disponible pour la rencontre et pour donner? et si non, qu'est-ce qui vous freine?
Si mes questions ont une résonance chez vous, je vous propose d'échanger par téléphone prochainement.
Prenez soin de vous.

Laurence Dubory Psy sur Issy-les-Moulineaux

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14 AVRIL 2026

Bonjour,

Merci pour votre message et pour votre confiance.

Vous posez la question de comment ne plus ressentir ce manque, ou de s'en détacher. Je voudrais vous proposer de regarder cette question différemment.

Le manque que vous décrivez ressemble moins à une réalité sur vous qu'à une histoire que vous vous racontez depuis longtemps. "Je ne plais pas aux hommes." Vous avez décidé ça à quel moment ? Sur quelle base ? Quelques relations courtes, une première expérience tardive... ce sont des expériences, pas des preuves d'une vérité sur ce que vous êtes.

Le manque de l'autre est souvent le symptôme d'un manque à l'intérieur. Pas au sens où il faudrait vous aimer davantage en suivant des conseils de magazine, mais au sens où quelque chose dans votre rapport à vous-même vous prive de la capacité à vous sentir désirable, légitime, suffisante telle que vous êtes. Et tant que ce rapport ne change pas, la présence d'un partenaire ne comblera rien durablement.

Vous dites que vous vous êtes "fait une raison". Je vous entends. Mais se faire une raison, ce n'est pas vraiment s'en détacher. C'est souvent ranger le manque dans une case pour ne plus l'entendre. Il reste là.

Est-ce que vous avez tendance à beaucoup analyser ce que vous vivez, à chercher à comprendre plutôt qu'à ressentir, à anticiper pour éviter d'être déçue ? Si vous vous reconnaissez dans ces petites phrases du genre "c'est comme ça", "il ne faut pas exagérer", "les autres s'en sortent bien moi je devrais y arriver"... vous verrez peut-être ce dont je veux parler.

La vraie question n'est pas comment se débarrasser du manque. La vraie question c'est ce que ce manque vous dit sur votre relation à vous-même.

Si vous souhaitez transformer cette relation à vous pour ouvrir un nouveau champ des possibles dans vos relations, j'offre une séance bilan d'une heure, en visio, gratuite et sans engagement. Cela vous permettra de retrouver un début de sérénité et envisager la suite avec plus de joie. Vous pouvez suivre le lien dans mon profil pour réserver ou bien m'envoyer un message dès maintenant, je me ferai un plaisir d'échanger avec vous.

Belle journée !

Boris Amiot

Boris Amiot Psy sur Serris

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14 AVRIL 2026

Bonjour
Je comprends dans votre question que vous voulez etre aide pour ne plus sentir le manque.
Si vous resebtez le manque, c est que quelque chose vous manque et vous en avez conscience donc c est très bien. Aimez vous rencontrer des amis, échanger dans des soirées. C est le moyen de faire des rencontres. Il est important de passer du temps avec soi même et savoir ce que l on attend des autres.
Je reste a votre écoute pour échanger par visio ou en cabinet
Sandrine gauthier

Gauthier Sandrine Psy sur Genouilly

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14 AVRIL 2026

Bonjour, en nous écrivant que vous "vous êtes fait une raison" je comprends que vous faites le deuil de vivre une relation avec un homme, relation amoureuse, de complicité, sexuelle. C'est un deuil. Le processus de deuil dure plusieurs années et il contient différentes étapes toutes chargées d'émotions : des étapes de déni, de colères, peurs, marchandage, tristesse. C'est un processus au cours lequel vous gagneriez à être accompagnée pour que, au bout du compte, vous puissiez tourner la page de la vie amoureuse que vous auriez rêvée, pour être prête à vivre les nouvelles opportunités que la vie peut vous apporter.
D'expérience, en accompagnant des personnes dans leur processus de deuil, j'ai souvent observé que c'est au moment où la personne a accepté, au moment où elle a fait le deuil, que la vie bascule et lui apporte ce qu'elle n'espérait plus. Donc, j'ai envie de vous le dire : tout est possible. Et le deuil même, peut vous aider à vous préparer à vivre le meilleur.
Concernant votre besoin d'affection c'est un besoin profondément humain et aussi fondamental que celui de boire de l'eau, régulièrement. Ce besoin-là vous ne pourrez pas vous en passer à moins de tomber malade. Un accompagnement peut vous aider à remplir votre vie de relations quelles qu'elles soient, amicales, professionnelles, familiales, de loisirs ou autres... qui pourront vous apporter l'attention et l'affection que vous méritez.
Si vous souhaitez vous engager dans cette voie vous pouvez me contacter. Très cordialement. Nathalie Serres

Nathalie Serres Psy sur Arcachon

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