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Schizophrénie : demande d’avis aux psys, experts, usagers, etc. qui me liront

Réalisée par Forumeur anonyme le 7 oct. 2018 1 réponse  · Schizophrénie

Bonjour, Mesdames, Messieurs,

Je vous prie de lire le texte ci-dessous qui a pour thème l’arrêt total à nouveau de mon antipsychotique censé faire en sorte d’après les psys eux-mêmes que je ne rechute pas dans ma schizophrénie prétendue chronique pour tous ceux-ci.

Je suis conscient que j’ai souffert de deux crises psychotiques en 1966-1967 ayant nécessité en tout trois mois environ d’hospitalisation et que j’ai reçu pour cela alors le diagnostic de “schizophrénie en langage international”, puis en 2004 lors de mon passage à la télévision pour cela aussi celui de “schizophrénie paranoïde”, et qu’enfin mon ancienne psychiatre psychanalyste a certifié dans un certificat médical daté de 2013 que celle-ci avait ensuite évolué en “schizophrénie psycho-affective”.

En août 1973 environ un mois après mon mariage et alors qu’environ cinq mois auparavant ma future femme m’avait fait arrêter tous mes médicaments pour ma schizophrénie d’un coup (somnifères, tranquillisants, neuroleptiques, etc.) que je prenais déjà même bien avant mes deux crises psychotiques de 1966-1967 pour une névrose obsessionnelle grave à forme essentielle sexuelle depuis au moins 1965), à la question posée deux fois par moi-même alors à un expert psychiatre près les tribunaux, à savoir : “Qu’est-ce que je risque du fait que je ne prends plus aucun médicament pour ma schizophrénie ?” deux fois celui-ci ne m’a-t-il pas alors répondu ceci : “Je ne suis pas devin !” Ensuite celui-ci m’a communiqué par écrit la conclusion de son expertise psychiatrique sur un papier qu’il m’a alors remis directement en mains propres et dont les termes étaient les suivants : “Je soussigné certifie avoir examiné ce jour M. […], né le […], et demeurant […]. Il ne présente pas actuellement les symptômes pour lesquels il a suivi autrefois un traitement psychologique. Paris, le 29 août 1973, Dr Blandine Libertin*”

En septembre 1973 ma femme et moi avons consulté ensemble pour un problème de couple le Pr Driss Watson** (futur professeur à la faculté de médecine et futur président de l’Association Psychanalytique Internationale) à l’Hôpital Sigmund Freud**, lequel m’avait soigné avant mes deux crises psychotiques de 1966-1967 pour ma névrose obsessionnelle grave à forme essentiellement sexuelle depuis 1962, et en réponse à une question de ma femme sur ma schizophrénie, il lui a répondu devant moi : “Votre mari n’est pas malade mais il a quand même besoin d’un médicament !”

En décembre 1973 suite toujours à ce même problème de couple avec ma femme j’ai consulté alors le psychiatre psychanalyste sexologue officiel à cette époque du PCF, le Dr Herbert Mulot***, au Centre de santé des travailleurs syndiqués**, et celui-ci ne m’a-t-il pas alors déclaré : « Si tu ne prends pas tes médicaments c’est sûr que tu vas rechuter ! » ? Il m’a fait tellement peur et en plus j’avais tellement confiance en lui (car n’était-il pas comme moi militant du PCF ?) que j’ai alors accepté son ordonnance (15 gouttes d’halopéridol 2 ‰, un neuroleptique, le plus fort, pour lequel il m’a même déclaré : “C’est un très bon médicament !”).

En 2000 j’ai consulté pour un éventuel sevrage de tous mes médicaments pour ma schizophrénie le Dr Jean-Marc Cool*** que m’avait recommandé alors la présidente de la FNAPSY, Mme Claire Fontaine***, et à une question que je lui ai posée sur mon avenir au point de santé, celui-ci m’a déclaré ceci : “Aucun schizophrène ne termine sa vie avec les médicaments que tu prends pour ta schizophrénie !” Il me dira aussi entre autres ceci encore que je n’aie pas oublié : “Les femmes ne se rendent pas toujours compte de l’effet qu’elles font sur les hommes ! Pour les violeurs la prison ne sert à rien !” et aussi : “La schizophrénie est un excès de sensibilité qui n’est anormal que statistiquement !” Il m’a proposé un sevrage de tous mes médicaments et pour cela d’une part il a remplacé alors mon neuroleptique de l’époque par un normothymique en me déclarant : “Comme cela tu ne prendras plus de neuroleptique !” et d’autre part il m’a demandé de ne diminuer tous mes tranquillisants, somnifères, antidépresseur, etc. que très progressivement selon son plan prévu justement par lui à ce sujet. Ce que je n’ai pas respecté du tout car alors au contraire de ce qu’il m’avait bel et bien demandé j’ai en réalité arrêté tous ceux-ci d’un coup ! Et ce que ce je n’avais pas prévu alors c’était effectivement le retour de ma sensibilité excessive ! Et un jour que j’étais en consultation avec ma professeure en cardiologie, une certaine Mme Babette Yoyo***, à l’Hôpital Sainte-Clotilde***, celle-ci s’était alors présentée à moi comme d’habitude en blouse blanche médicale, mais en réalité cette fois-ci celle-ci était alors en réalité complètement désagrafée, de bas en haut, m’exposant alors ainsi aussi bien ses jambes superbes que ses cuisses magnifiques jusqu’à même le ras de son sexe et le ras de ses fesses ! J’ai alors été pris d’hallucinations visuelles mais sans aucun délire et je voyais en réalité le visage de ma charmante professeure en cardiologie rajeunir réellement sous mes yeux : elle n’avait plus alors 42 ans (son âge réel à cette époque), mais m’apparaissait alors comme n’ayant en réalité que seulement 30 ans, puis que seulement 20 ans, etc. J’ai bien sûr alors été très choqué par ce phénomène incompréhensible que je n’avais jamais connu auparavant dans ma vie même au cours de mes deux crises psychotiques de 1966-1967. De retour au domicile conjugal j’ai expliqué à ma femme ce qui m’était alors arrivé avec cette professeure en cardiologie vraiment très charmante qu’elle connaissait d’ailleurs très bien elle aussi personnellement et celle-ci n’a-t-elle pas alors manqué de me faire savoir à ce sujet : “Moi je ne fais pas cet effet-là sur toi ! À l’OSH*** le règlement interdit le port de la jupe pour toutes femmes et la tenue obligatoire pour toutes celles-ci de la femme de ménage à la directrice sans exception ce n’est que très strictement que toujours le pantalon ! L’hôpital ce n’est pas un baisodrome !” J’étais en état de choc psychologique. C’est alors que ma belle-mère qui vivait sous notre toit depuis plus de 25 ans environ, qui, elle, souffrait de paranoïa aussi bien caractérielle que délirante, pour des raisons tout à fait injustifiées (et trop longues à raconter ici), m’a réellement abreuvé d’insultes et d’injures de toutes sortes, et vraiment je ne savais pas quoi faire du tout pour arrêter celles-ci, lesquelles, bien sûr, m’excitaient alors beaucoup nerveusement. En réalité elle cherchait de cette façon à me déstabiliser autant que faire se peut jusqu’à sans doute que je ne pète enfin les plombs ! pourquoi ? je n’en sais rien ou ne m’en rappelle plus ! J’étais nerveux, je l’ai prise par le col de sa robe de chambre, je l’ai amenée jusqu’à la porte de notre domicile pour la mettre alors dans le couloir de notre immeuble, mais celle-ci était alors fermée à clé. Mais ma belle-mère continuait toujours de m’abreuver d’insultes et d’injures de toutes sortes ! Si bien que pour essayer de la calmer enfin, je lui ai envoyé une paire de claques ! Avec celles-ci j’aurais pu alors la tuer comme cela est déjà arrivé effectivement ailleurs que chez moi et surtout que ma belle-mère n’était alors qu’une fragile personne âgée d’environ 80 ans ! Et les féministes n’auraient-elles pas crié alors à ce sujet : “Encore un macho qui a tué une femme ! » et les journalistes ne se seraient-ils pas alors eux exclamés à la télévision devant des millions de Françaises et de Français : “Encore un schizophrène qui a tué !” Voilà comment viennent en réalité ce que les féministes appellent : “les violences faites aux femmes” ! Cela ne résulte pratiquement toujours que d’agressions verbales voire même sexuelles (minijupe, corsage bâillant, string etc.****) de la part de celles-ci vis-à-vis des hommes lesquels ne savent pas ou ne peuvent pas toujours alors se contrôler (surtout s’il s’agit de malades psychiatriques ou de malades sexuels) d’où la prétendue culpabilité de ceux-ci. Quoi qu’il en soit après cela ma femme n’a plus voulu que je consulte le Dr J.-M. C. et a décidé en accord avec moi de mon hospitalisation un mois en service dit libre à la “Clinique du bonheur***” (une clinique privée psychiatrique pour gens riches quelque part en grande banlieue verdoyante très éloignée de Paris pour laquelle j’ai payé les dépassements d’honoraires grâce à ma mutuelle). La psychiatre de celle-ci m’a déclaré lors de mon entretien d’accueil à celle-ci : “Ne vous inquiétez pas M. […] ici il n’y a pas d’infirmières en minijupe ou à la blouse désagrafée !” et à ma sortie de celle-ci la conclusion qu’elle a écrite alors dans le compte-rendu de mon hospitalisation fut alors la suivante : “Épisode dypsomaniaque chez un patient présentant des troubles dysthymiques !”

De 2002 à 2012 : j’étais alors suivi à l’hôpital privé psychiatrique de jour de La Joie de vivre*** depuis 1968 avec des interruptions pour des raisons diverses lesquelles m’ont fait parfois aller voir ailleurs que chez celui-ci mais toujours avec des regrets. À l’occasion de mes soins avec ma nouvelle psychiatre psychanalyste et à l’occasion des services de ma nouvelle assistante sociale pendant toutes ces années je leur ai adressé pratiquement tous les jours des courriers. En 2004 j’ai alors envisagé de me sevrer complètement de tous mes somnifères, tranquillisants, normothymiques, antidépresseurs, etc. et l’ai fait savoir bien-sûr à ma psychiatre-psychanalyste laquelle m’a aussitôt répondu ceci : “Vous n’y arriverez pas !” (J’ingurgitais alors ceux-ci à des doses faramineuses depuis en réalité plus de quarante ans) Vers 2010 je ne prenais plus alors qu’une dose infime d’antipsychotique car contrairement à l’avis de ma psychiatre psychanalyste j’étais effectivement arrivé malgré tout à me sevrer depuis 2005 de tous mes somnifères, tranquillisants, normothymiques, antidépresseurs, etc. et j’ai alors demandé à celle-ci si ne pouvais pas arrêter complètement aussi cette dose infime de celui-ci, ce à quoi à ma grande surprise, ne m’a-t-elle pas alors répondu ceci : “Je suis d’accord mais il faudrait que vous veniez me voir plus souvent pour que je vous surveille plus !” Pendant trois mois je n’ai pas pris l’infime dose de mon antipsychotique puis l’ai repris malgré tout ensuite. En effet là non plus je n’avais pas prévu le retour de ma sensibilité excessive et ce qui s’est passé alors c’était que je suis tombé amoureux aussi bien de ma psychiatre psychanalyste que de mon assistante sociale ! Cela alors se manifestait par des souffrances psychologiques terribles car bien sûr mes sentiments ne pouvaient pas aboutir effectivement dans ma vie de tous les jours avec celles-ci. Ce qui est certain c’est que les neuroleptiques et les antipsychotiques sont effectivement des antalgiques de la douleur psychologique mais que comme l’a dit au sujet de ceux-ci le Dr Gaël Rebelle***** à la télévision : “Ils gomment tout ce qui fait le bonheur et en particulier la vie amoureuse !” J’ai ensuite changé de psy et peu de temps après ce changement j’ai alors déménagé dans le sud de la France.

Octobre 2018 : d’un commun accord avec ma psychiatre psychothérapeute de ma petite ville de province nous avons convenu de ne plus nous voir, cela il y a environ 15 jours, considérant au moins pour ma part que je n’avais plus rien à lui dire pour l’avenir en rapport avec ma schizophrénie à mon avis complètement et définitivement guérie. En effet depuis maintenant plus de dix ans soit je ne prends plus aucun médicament soit je ne prends plus qu’un sixième ou qu’un tiers de la dose recommandée en ambulatoire d’antipsychotique pour la schizophrénie par le laboratoire qui le fabrique. Mais prendre de l’aripiprazole (antipsychotique) à la dose de 5 mg (la dose recommandée en ambulatoire par le laboratoire qui le fabrique sur la notice dans la boite de ce médicament est de 15 mg) restreint trop à mon avis mon sommeil à que seulement cinq ou six heures par nuit. Et ce manque de celui-ci (on doit dormir au moins sept heures par jour) c’est ça qui à mon avis me fatigue alors énormément. Contre cela en accord avec ma nouvelle généraliste je prends tous les soirs un comprimé de mirtazapine (antidépresseur sédatif) et trois comprimés par jour de carbonate de magnésium 100 mg, mais en réalité rien n’y fait malgré tout depuis maintenant plusieurs mois et je suis donc toujours très fatigué physiquement. Il me vient que pour solutionner définitivement mon problème de sommeil duquel résulte ma fatigue excessive que le mieux ne serait-il pas d’arrêter enfin les trois médicaments psychotropes que je prends toujours actuellement.

Si j’arrête mon traitement médicamenteux à nouveau mais cette fois-ci en envisageant de ne plus jamais reprendre celui-ci dans la mesure où alors je me sentirai malgré tout très bien psychologiquement et que cela perdurerait qu’est-ce que je risque alors du point de vue crises psychotiques lesquelles quand elles surviennent ce n’est toujours qu’à l’insu du malade qui ne s’en aperçoit pas ?

Que dois-je faire ?

À chaque fois que j’envisage l’arrêt complet de tous mes médicaments même s’ils ne sont que très peu nombreux et que pris à très faibles doses j’ai toujours très peur.

Je demande à ce sujet l’avis aussi bien des psys, des spécialistes, des experts, des usagers, de leurs associations, etc. qui m’auront, je l’espère, tous lu ici.

Croyez, Mesdames, Messieurs, à mes sentiments les meilleurs.

FORUMEUR ANONYME

P. S. : explication de ce qui à mon avis est pour moi une guérison complète et définitive de ma schizophrénie mais sous réserve que même moi-même ne sais pas toute la vérité scientifique sur ma propre structure mentale psychotique.

C’est la liquidation de mon transfert épistolaire sur mon ancienne psychiatre psychanalyste et sur mon ancienne assistante sociale de 2002 à 2012 qui m’a permis de liquider complètement et définitivement ma schizophrénie. Toutefois sans les prestations sexuelles des jeunes prostituées sexy lesquelles en me débloquant psychologiquement, d’une part m’ont guéri de ma névrose obsessionnelle grave à forme essentiellement sexuelle et provoqué une importante rémission de ma schizophrénie paranoïde (1965-1972), d’autre part m'ont permis de rencontrer enfin l’amour et la femme de ma vie (1973), jamais ma structure mentale psychotique n’aurait pu disparaître alors complètement et définitivement. Mais sans l’amour véritable de ma femme depuis 1973 jamais je n’aurais pu guérir non plus complètement et définitivement de ma schizophrénie. “Ce sont des problèmes psychologiques à l’âge adulte en rapport avec des problèmes psychologiques dans la toute petite enfance (forclusion du Sein-de-la-Mère et forclusion du Nom-du-Père) qui ont été la cause de ma schizophrénie ! » ou encore : « C’est l’inconscient des parents qui est la cause infantile à l’adolescence ou au début de l’âge adulte de la schizophrénie de leur enfant !” Les médicaments suspendent la maladie mais ne la guérissent pas ! Au mieux ceux-ci suppriment le malheur jamais ils ne font le bonheur ! Seule une relation humaine telle que la sexualité ou l’amour peut éventuellement guérir de la schizophrénie !” Qui peut me contredire à ce sujet ?

P.-S. : la demande d’avis ci-dessus est avant tout déposé sur le site de www.psychologue.net mais j’en dépose aussi une copie sur mes différents blogs à toutes fins utiles et cela avec un lien vers le site de https://www.psychologue.net.

*pseudonyme pour mon livre : le nom véritable est en réalité : Yves Roumajon

*pseudonyme pour mon livre : le nom véritable est en réalité : Daniel Widlöcher
***pseudonyme pour mon livre

****il me vient à ce sujet la phrase suivante de Jean-Jacques Rousseau déjà à son époque : “La violence de la femme est dans ses charmes !”

*****pseudonyme pour mon livre le nom véritable est en réalité : Jean-Luc Roelandt

Meilleure réponse

Bonjour Monsieur,

La schizophrénie est effectivement une maladie psychique chronique qui peut entraîner beaucoup de désagréments pour la personne malade, sa famille et ceux qu'elle croise.

Les causes... sont toujours sujet à des controverses entre les différentes écoles : serait-elle génétique, ou le résultat de ce qui a été vécu en famille ?!
Comme pour d'autres formes de souffrance psychique, il y a certainement un "terrain héréditaire" et les influences du climat et des échanges familiaux (dont, paraît-il, un mode de communication familiale confusionnant).

Comme pour toute autre maladie chronique (ex: le diabète...) le maintien de la personne dans un état qui lui permette de bien vivre avec soi même et les autres est conditionné par la prise des médicaments à vie.

A ma connaissance, si la médication peut être adaptée / les quantités réduites quand l'état de la personne s'améliore elle ne doit jamais être arrêté.

Je vous conseille de revoir votre psychiatre pour en parler avec lui : c'est son avis qui compte et dont il serait bon d'en tenir compte : en voulant "sortir du lot" et tenter des expériences personnelles dès que vous vous sentez mieux, vous risquez de -vous- faire plus de mal que de bien... par un "passage à l'acte" nuisible).

Bon courage à vous pour faire confiance aux psychiatres qui vous soignent !
sp

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