Soigner une perverse narcissique

Réalisée par Rachel Dermanian · 16 déc. 2025 Aide psychologique

Bonjour , mon conjoint me dit que je suis une perverse narcissique jalouse maladive .
Comment puis je guérir de cela .
J’ai des comportements manipulateur possessif et j’invente un mal être pour arriver à mes fins , d’après son analyse .
Comment guérir cela s’il vous plaît

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Meilleure réponse 25 DÉC. 2025

Bonjour Rachel
je peux imaginer un manque de clarté dans votre relation. Comment exprimez-vous vos besoins mutuels ? Est-ce que vous vous sentez écoutée par votre conjoint ?
Quand vous parlez de jalousie maladive, de perversion. Les mots sont forts. Il serait intéressant d'aller voir en thérapie quelles sont les peurs cachées derrière, à quoi font-elles écho ? Quelles étaient vos peurs quand vous étiez enfant ? Relation à papa et maman à regarder. En tout cas il y a une souffrance que vous avez identifié avec votre conjoint et je vous conseille d'aller voir en thérapie ce qu'il en est vraiment, à quoi fait-elle référence dans votre histoire familiale.
Espérant vous avoir un peu éclairée
Marilyne rey psychopraticienne en thérapie humaniste de gestalt

Marilyne Rey Psy sur Saint-Rambert-en-Bugey

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13 JANV. 2026

Pour compléter ma réponse initiale, je trouve certaines réponses proposées d'une banalité assez stupéfiante...
Je vous conseille donc de bien vérifier le profil du praticien et de sa formation.

Cordialement

Nathalie Follmann Psy sur Clichy

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3 JANV. 2026

Bonjour
Déjà, vous poser la question est très courageux. Cela montre que vous voulez changer. L'important est de prendre conscience de votre mode de fonctionnement, de l'identifier quant il se manifeste dans votre comportement. Il ne faut pas changer de personnalité mais le mode de relation à l'autre.
En thérapie, nous pouvons ensemble revoir votre histoire personnelle, votre enfance, vos parents, les événements qui ont pu vous conditionner à vouloir contrôler l'autre, si c'est vraiment le cas, car cela est souvent un mécanisme de défense construit pendant l'enfance comme une armure suite à un manque ou une blessure, une humiliation...On peut travailler l'estime de soi, la confiance, diminuer le sentiment de honte et de culpabilité. Parallèlement, on peut s'attacher à comprendre ce que l'autre ressent et augmenter votre empathie pour les autres. en renonçant au contrôle, en étant honnête sur vos propres émotions même si cela vous donnerez un sentiment d'imperfection, sentiment qui appartient davantage à la réalité.

Valérie Aguettaz Psy sur La Rochette

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23 DÉC. 2025

Bonjour Rachel,

Les mots que votre conjoint utilise ne sont pas un diagnostic.
Des termes comme « perverse narcissique » ou « jalouse maladive » sont souvent utilisés dans les conflits de couple, mais ce ne sont pas des diagnostics médicaux.
Ils peuvent blesser, enfermer, ou faire croire que tout est figé. Or rien n’est figé.
Ce qui compte, c’est vos comportements, ce que vous observez, ce que vous ressentez, et ce que vous souhaitez changer.

Ce que vous décrivez ressemble à des mécanismes de protection, pas à une identité.
Vous parlez de :
• comportements possessifs
• manipulation
• inventer un mal-être pour obtenir quelque chose
• jalousie
Ces comportements peuvent être des réponses à une peur profonde : peur d’être abandonnée, peur de ne pas être assez, peur de perdre l’autre, peur de ne pas être entendue autrement.
Ce sont des mécanismes appris, souvent très tôt dans la vie et tout ce qui est appris peut se transformer.

Comment commencer à changer concrètement ?
Voici des pistes qui peuvent vraiment vous aider à avancer, sans vous juger ou vous culpabiliser.

1. Observez vos réactions avec honnêteté mais douceur et notez ce qui déclenche vos comportements :
- un silence
- un message non répondu
- une remarque
- un sentiment d’insécurité
L’observation est la première étape de la transformation.

2. Identifiez ce que vous ressentez vraiment, derrière la jalousie, il y a souvent :
- de la peur
- un besoin d’être rassurée
- un besoin de se sentir importante
- un manque de sécurité intérieure
Mettre des mots sur l’émotion réelle change tout.

3. Apprendre à exprimer vos besoins sans stratégie, au lieu de « créer un mal-être », vous pouvez apprendre à dire :
« J’ai besoin d’être rassurée »
« J’ai peur de te perdre »
« J’ai besoin de sentir que je compte pour toi »
C’est vulnérable, mais c’est puissant.

4. Travaillez sur l’estime de soi
La possessivité et la manipulation diminuent quand l’estime de soi augmente.
Vous pouvez travailler sur :
- la confiance en vous
- la sécurité intérieure
- la valeur que vous vous donnez
C’est un chemin, pas un miracle instantané.

5. Vous faire accompagner
Un thérapeute, un psycho-praticien, un professionnel de la relation peut vous aider à comprendre d’où viennent ces mécanismes et comment les transformer.
Ce n’est pas un aveu de faiblesse, c’est un acte de maturité.

6. Vous n'êtes pas « à guérir » comme si vous étiez cassée, vous êtes une personne sensible, qui a développé des stratégies pour survivre émotionnellement. Aujourd’hui, vous sentez que ces stratégies ne vous servent plus.
C’est ça, la vraie guérison : remplacer des mécanismes de protection par des mécanismes de relation.
Et vous êtes déjà en train de le faire en posant cette question.

Une question pour vous aider à avancer
Quand vous vous sentez jalouse, possessive ou manipulatrice, qu’est-ce que vous cherchez vraiment à obtenir au fond de vous ?
De la sécurité ?
De l’amour ?
De la reconnaissance ?
De l’attention ?
Comprendre ça peut être une clé immense.

Bien à vous,
Valérie Freliger
Psycho-praticienne en ligne

Valérie Freliger Psy sur Metz

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23 DÉC. 2025

Bonjour,

Je me sens bousculée pour la vie, et si par un effet miroir, mon conjoint parlait aussi de lui.

Il est plus facile de parler de l'autre que de soi.

Probablement qu'il n'y a pas de baguette magique, et en même temps, j'ose ici et maintenant me réapproprier la belle personne que je suis au delà des apprences, de ce que l'on dit de moi.

L'accompagnement me semble être un soutien sur mon chemin.

Et vous propose une phrase de Gandhi: Soyez le changement que vous voulez au monde.
Dit autrement: Puis-je changer les autres ? Puis-je évoluer et rayonner de mon chemin ?

Et si cette période me proposait une renaissance à moi-même ?

Serge Zwolinski Psy sur Lille

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20 DÉC. 2025

Bonjour Madame,

J’imagine que votre conjoint n’est pas médecin psychiatre… pour poser des diagnostics ?!

Êtes vous jalouse… et en train de contrôler ses relations et le manipuler lui ?

Le mieux serait de commencer pour consulter à deux un-e thérapeute de couple qui vous aidera à comprendre ce qui pose problème dans votre relation et identifier les causes, dans vos histoires familiales respectives.
Vous verrez ainsi si vous (ou et lui ?) ayez besoin d’une thérapie individuelle pour soigner des blessures d’enfance qui peuvent être à l’origine de vos conflits.

Dans tous les cas vous ne semblez pas avoir des caractéristiques d’une personnalité appelée « perverse narcissique », terme souvent galvaudée et employée mal… et « à toutes les sauces » aujourd’hui.

Donc, invitez votre conjoint à vous accompagner chez un-e thérapeute de couple pour donner son point de vue et vous aider à avancer, à deux.
sp

Silvia Podani Psy sur Issy-les-Moulineaux

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20 DÉC. 2025

Bonjour,

Je ne peux pas laisser passer ce message sans y répondre... Avant tout, un conjoint n’est pas un professionnel de santé (dans votre cas, cela me surprendrait beaucoup) et n’est pas en position de poser un diagnostic psychologique, encore moins un terme aussi lourd et spécifique que "pervers narcissique". Déjà, même pour un psychiatre ou un médecin formé, poser un diagnostic demande du temps, des entretiens approfondis, une évaluation clinique rigoureuse et beaucoup de prudence. Ce n’est pas quelque chose qui peut être affirmé sur la base d’une analyse personnelle, surtout dans un contexte relationnel chargé émotionnellement.

Les mots que vous rapportez sont extrêmement violents !!
Être qualifiée de manipulatrice, de jalouse maladive ou de personne qui "invente un mal-être" peut profondément fragiliser, faire douter de soi et augmenter la souffrance. Ce type de discours ne permet pas d’aller mieux, ni de comprendre ce qui se joue réellement.

Les comportements que vous évoquez, comme la jalousie, la peur de perdre l’autre, le besoin de contrôle ou certaines réactions que l’on peut ensuite regretter, peuvent avoir de nombreuses explications. Ils sont souvent liés à une insécurité affective, à des blessures relationnelles anciennes, à des expériences d’abandon, à une anxiété importante ou à un sentiment de perte de soi dans la relation. Cela ne fait pas de vous une personne "perverse"... mais quelqu’un en souffrance, qui cherche maladroitement à se rassurer ou à ne pas être abandonnée.

En tant que psychothérapeute TCC, spécialisée dans la déconnexion de soi, le sentiment d’être perdue et la dépendance affective, j’accompagne régulièrement des personnes qui ont été étiquetées ainsi, alors que leur fonctionnement mérite surtout d’être compris et travaillé avec indulgence, patience et cadre. Il existe de nombreuses pistes thérapeutiques possibles : travailler sur la régulation émotionnelle, l’estime de soi, les schémas relationnels, les peurs sous-jacentes, apprendre à poser des limites et à se sentir plus en sécurité intérieurement. Ce sont des processus qui se font dans un espace neutre, sécurisé, avec un professionnel, et non sous le regard accusateur d’un proche non objectif ni forcément formé pour.

La vraie question n’est pas : comment guérir de ce que l’on m’accuse d’être, mais plutôt : qu’est-ce qui se passe en vous, qu’est-ce qui vous fait souffrir dans cette relation, et de quoi auriez-vous besoin pour aller mieux, pour vous sentir plus apaisée et plus juste avec vous-même ?

Prenez soin de vous, et cela passe aussi par le fait de vous entourer de personnes qui vous valorisent et vous respectent telle que vous êtes.

Betty
Psychothérapeute en ligne (TCC, art-thérapie, thérapie intuitive)

Anonyme-442144 Psy sur Louverné

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19 DÉC. 2025

Bonjour Rachel,

Il y a une grosse différence entre être pervers narcissique et jaloux maladif. Un PN ne se remet jamais en cause car pour lui, son comportement est normal. Alors qu'un jaloux maladif le sait et va donc essayer de changer.

Il faudrait plus d'éléments pour en savoir plus. Je vous conseille donc de consulter un psychologue clinicien afin de tout lui raconter et de voir les solutions à apporter. Je reste à votre disposition si vous avez des questions ou si vous souhaitez entamer cet accompagnement

Avec tout mon soutien
Bien à vous

Caroline Crochet-Lançon
Psychologue clinicienne
Thérapeute de couple
Sexologue

Caroline Crochet-Lançon Psy sur Saint-Aubin

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18 DÉC. 2025

Bonjour,
Je vous dirais qu'il faut entrer en thérapie afin de voir ce qui se cache derrière ces symptômes, établir les bénéfices secondaires que vous avez à avoir ce comportement (vous ne le faites pas pour rien), peut être identifier des blessures ou des traumas qui vous amène à cette posture.
Surtout, comprenez qu'il faut vous le vouliez et que vous soyez engagé dans ce changement, si vous ne le faites que pour votre conjoint, cela risque de ne pas aboutir.
Je reste disponible si vous voulez en parler.

Jimmy Ruscica Psy sur La Garde

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18 DÉC. 2025

Bonjour Madame

Merci de partager ce que vous traversez. Il est déjà courageux de reconnaître certains comportements que vous trouvez problématiques et de vouloir chercher de l’aid

Tout d’abord, il est important de préciser que les termes comme « perverse narcissique » ou « jalousie maladive » sont des jugements souvent lourds et pas toujours précis.
Plutôt que de se focaliser sur une étiquette, il est plus constructif de regarder vos comportements et vos émotions pour comprendre d’où ils viennent et comment les transformer.

Vous décrivez des comportements manipulateurs, possessifs et l’invention de mal-être pour obtenir quelque chose. Cela peut être le signe de difficultés à gérer vos émotions, vos besoins et vos relations, ce qui se travaille avec un accompagnement adapte

Le chemin de « guérison » consiste surtout à prendre conscience de soi et à développer des outils pour mieux gérer vos émotions et vos relations.

Si vous le souhaitez, nous pouvons planifier un premier entretien pour explorer cela plus concrètement et poser les bases d’un accompagnement adapté.

N'hésitez pas à consulter mon profil et revenir vers moi

Bien à vous

Cabinet A KEDDI

Alessandro Keddi Psy sur Rouen

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17 DÉC. 2025

Bonjour Rachel.

L'expression de votre conjoint semble exagérée. Les pervers narcissiques ne demandent pas l'aide de psychothérapeutes car ils pensent que c'est l'autre le problème. Je ne pense donc pas que vous soyiez ce type de personne.
Par contre, vous semblez être en souffrance dans votre couple et cela, vous pouvez agir dessus en entamant un suivi thérapeutique.
Nous pouvons aller regarder ensemble qu'est ce qui active votre jalousie et votre possessivité. Je peux ressentir que vous vivez beaucoup de situations d'injustice qui peuvent expliquer votre comportement.
En prenant consicence de ce que vous vivez, nous trouverons ensemble de nouvelles clés pour sortir des schémas de reproduction que vous subissez actuellement.
Je suis à votre disposition pour vous accompagner dans ce travail.

Prenez soin de vous
Hélène CHAMBRIS
Gestalt Thérapie Humaniste Intégrative
Rdv en ligne ou en présentiel à Marseille 8ème

Hélène Chambris Psy sur Marseille

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17 DÉC. 2025

Bonjour Rachel,
Il ne faut pas confondre perverse narcissique et jalousie maladive. Déjà si vous étiez vraiment une perverse narcissique, vous ne vous remettriez pas en cause en écrivant ce message sur cette plateforme...

La jalousie maladive amène effectivement ce comportement possessif et manipulateur pour arriver à vos fins comme vous dites, mais je vous rassure ce trouble peut se traiter si vous êtes prête à vous investir dans une thérapie.
Il serait important de revisiter votre enfance et comprendre l'importance que vous aviez ou pas dans votre famille, votre fratrie.

Mon approche hypnotique est pertinente pour explorer à un niveau inconscient ce qui se rejoue dans votre vie d'aujourd'hui et mes questionnaires clinique me permettent de bien évaluer les schémas dysfonctionnels (voir mon profil).

Restant à votre écoute,
Cordialement

Nathalie Follmann Psy sur Clichy

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17 DÉC. 2025

Bonjour Rachel

Je souhaite d’abord apporter une nuance importante. Les termes que vous utilisez (« perverse narcissique », « manipulatrice », « jalouse maladive ») sont des qualificatifs lourds, souvent employés dans des contextes relationnels très chargés émotionnellement, mais ils ne constituent pas en soi un diagnostic clinique. Une personne présentant un fonctionnement pervers narcissique ne se questionne généralement pas de cette manière et ne cherche pas spontanément de l’aide pour « guérir » à la demande de son conjoint.

Le fait que votre conjoint vous ait exprimé son ressenti et que cela vous ait amenée à vous interroger et à demander de l’aide est au contraire un signe de capacité réflexive et de responsabilité subjective.

Cela n’exclut pas l’existence de comportements relationnels difficiles, de jalousie, de stratégies de protection ou de tentatives de contrôle lorsque l’on se sent en insécurité affective ou en souffrance. Ces mécanismes ne relèvent pas d’une « perversité », mais souvent de blessures relationnelles, de peurs d’abandon, ou de difficultés à réguler ses émotions dans le lien.

Ce que je vous inviterais plutôt à envisager, ce n’est pas de « guérir d’une étiquette », mais de vous faire accompagner afin d’explorer ce qui se joue pour vous dans la relation : ce qui déclenche certaines réactions, comment vous vivez la peur, la jalousie ou le sentiment d’insécurité, et quelles ressources peuvent être développées pour vivre des relations plus apaisées.

Un accompagnement thérapeutique offre un espace sécurisant pour comprendre ces fonctionnements, sans jugement, et pour retrouver une position plus libre et plus juste pour vous.

Je reste disponible si vous souhaitez en discuter davantage ou si vous avez des questions.

Mael jourdan, accompagnement en ligne possible.

Mael Jourdan Psy sur Grenoble

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17 DÉC. 2025

Bonjour Rachel,

Merci pour votre message.
Vous n'êtes pas une perverse narcissique. Et ce qui me permet de l'affirmer avec autant
d'assurance c'est la demande même que vous faites ici. Pour lea pervers.e narcissique tout est toujours la faute de l'autre, donc nul besoin de consulter. Nous ne les voyons pas en cabinet. Le fait que ce soit votre conjoint qui ait posé le terme est à regarder avec attention, le pervers narcissique n'est pas toujours celui qu'on croit.
Ce que vous décrivez de vous-même parle d'un autre type de souffrance/mal-être. Cela se travaille très bien en thérapie. Mon conseil serait de trouver un.e thérapeute près de chez vous, qui vous inspire (fiez-vous à votre instinct, aux détails qui vous interpellent).

Bien à vous,
Agnès Foissac
Analyste Psycho-Organique

Agnès Foissac Psy sur Nantes

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17 DÉC. 2025

Bonjour,

Merci pour votre message et pour votre honnêteté à partager ce que vous vivez. Il est déjà très courageux de reconnaître certains comportements qui vous posent problème et de chercher à évoluer.

Ce que vous décrivez – jalousie, comportements possessifs ou manipulateurs – peut être source de souffrance, autant pour vous que pour votre conjoint. Il est important de ne pas vous juger trop sévèrement : reconnaître ces difficultés est le premier pas vers le changement.

Pour “guérir” ou transformer ces comportements, il est souvent nécessaire de comprendre ce qui les déclenche, leurs causes émotionnelles ou relationnelles, et de travailler sur soi dans un espace sécurisé. Un psychologue ou un thérapeute peut vous accompagner pour :

-Identifier vos mécanismes et comprendre leurs origines.
-Apprendre à gérer les émotions difficiles comme la jalousie et l’insécurité.
-Développer des modes de communication plus sains et respectueux avec votre conjoint.
-Construire une relation plus équilibrée avec vous-même et avec l’autre.

Ce chemin demande du temps et de la patience, mais un accompagnement professionnel bienveillant peut vraiment vous aider à évoluer et à apaiser vos relations.
Vous n’êtes pas seule, et vouloir changer est déjà un signe de force et de courage.

Si vous le souhaitez, je serai ravie de vous accompagner par téléconsultations sans vous déplacer depuis le confort sécurisé de votre lieu de domicile ou celui qui vous rassure
Je propose également des séances d’hypnoses qui au travers d’histoires symboliques permettent des réglages inconscients, ce qui offre des ajustements dans votre vie en tous points
Muriel TEBEKA, Psychologue Clinicienne et Hypnothérapeute

Muriel Tebeka Psy sur Créteil

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17 DÉC. 2025

Bonjour,

Déjà, je veux vous rassurer sur un point :
le terme « pervers narcissique » est très souvent utilisé à tort dans les couples. Ce n’est pas un diagnostic posé par un conjoint.

Vous décrivez plutôt :
• une jalousie très forte,
• des comportements possessifs et de contrôle,
• le fait de parfois exagérer ou inventer un mal-être pour obtenir quelque chose,
• et une vraie culpabilité autour de tout ça.

Tout ça ressemble davantage à une peur massive de perdre l’autre, à un manque de confiance en soi, qu’à une personnalité “perverse” au sens clinique.


Derrière ce type de comportements, il y a souvent :
• une peur de l’abandon / du rejet,
• une estime de soi fragile,
• parfois un passé où il a fallu se débrouiller pour exister (famille, anciennes relations…).

Manipuler, contrôler, inventer un malaise, ce sont des stratégies de survie :
ça ne veut pas dire que c’est sain, mais que ça s’est installé pour éviter une angoisse encore plus grande.


Comment commencer à changer concrètement ?

Quelques pistes de travail :
1. Repérer les déclencheurs
• À quels moments vous devenez jalouse / dans le contrôle ?
(quand il sort, quand il ne répond pas, quand il regarde son téléphone, etc.)
• Plus vous identifiez les situations, plus vous pouvez agir dessus.
2. Remplacer la “manipulation” par la mise en mots
Passer de :
“Je dramatise / j’invente un mal-être pour qu’il réagisse”
à :
“Je me sens en insécurité / j’ai peur / j’ai besoin d’être rassurée.”

C’est souvent très difficile au début, mais c’est là que le travail relationnel commence.
3. Travailler l’estime de soi en dehors du couple
• Qu’est-ce qui vous donne le sentiment de valeur en dehors de la relation ?
• Sur quoi vous pourriez vous appuyer (qualités, compétences, projets) pour ne pas dépendre entièrement de son regard ?
4. Envisager un suivi individuel
Un travail thérapeutique peut vous aider à :
• comprendre d’où vient cette jalousie,
• apaiser la peur de l’abandon,
• poser des limites plus saines dans la relation (pour lui et pour vous).

Vous n’êtes pas “condamnée” à fonctionner comme ça.
Le fait que vous en ayez conscience et que vous cherchiez à “guérir” est déjà un vrai mouvement de changement.

Je reste à votre écoute si vous souhaitez préciser votre situation et les pistes de travail possibles.

Alexandre LOCONTE
Psychopraticien – Thérapie intégrative
Disponible 7j/7 de midi à minuit

Alexandre Loconte Psy sur Grenoble

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17 DÉC. 2025

Bonjour Rachel,

Il est en effet possible de changer de comportement, mais, pour cela, il faut le souhaiter. Dans un premier temps, il faudra accepter ce qui aura été diagnostiqué, pour ensuite suivre les directives pour en sortir.
Attention cependant, à ne pas forcement prendre au pied de la lettre ce qu’a pu estimé de votre comportement votre partenaire. Il faut souvent nuancer car les auto-diagnostics sont rarement fondés.
N’hésitez pas à me consulter à ce propos.

Je reste à votre disposition et à votre écoute.

Pour plus de détails, contactez-moi.
N’hésitez pas à vous faire une idée du sérieux de ma méthode en consultant les avis sur ma fiche.

Christophe
-------------------------------------------------
Thérapeute de couple - Sexothérapeute
* Rendez-vous en ligne uniquement (visio ou téléphone)

Christophe Nieaux Psy sur Melun

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17 DÉC. 2025

Bonjour

Il faut d'abord être sûr que ce diagnostic émis par votre conjoint soit le bon.
La jalousie sonne pas très bien avec la perversion narcissique.
Il pourrait tout aussi bien s'agir à la base d'une forte dépendance affective.
Par ailleurs les pervers narcissiques ne demandent jamais d'être aidés.
Je vous conseille en premier lieu d'échanger avec un professionnel sur votre relation de couple.
Je reste personnellement à votre disposition, sachant que ma première séance d'une heure en visio est entièrement gratuite et sans engagement. Vous pouvez librement prendre un rendez vous sur mon agenda en ligne.

Bon courage à vous

Michel le BAUT
Psychopraticien
Thérapeute Jungien
Analyse de rêves

Michel Le Baut Psy sur Marseille

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17 DÉC. 2025

Bonjour,
Se demander si l’on a un comportement problématique est déjà un signe de lucidité.

Les termes comme « pervers narcissique » sont très souvent utilisés hors de tout cadre clinique et ne constituent pas un diagnostic.

La jalousie, le besoin de contrôle ou la peur de perdre l’autre sont le plus souvent liés à une souffrance émotionnelle, un attachement anxieux avec une dépendance affective, ou des blessures affectives, et peuvent être travaillés en thérapie.

Il ne s’agit pas de « guérir d’un trait de personnalité », mais de comprendre ses réactions, apaiser ses émotions et retrouver des relations plus sécurisantes.

Nesrine Aboud
Psychothérapeute – Psychanalyste
Thérapeute de couple

Nesrine Aboud Psy sur Saint-Maur-des-Fossés

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17 DÉC. 2025

Bonjour. C'est une question courageuse, mais je dois vous alerter immédiatement sur un point fondamental : en psychologie, un diagnostic posé par un conjoint (surtout lors d'un conflit) n'a aucune valeur clinique. C'est souvent une arme, pas une vérité.
Compte tenu de l'historique que vous m'avez partagé (le psychiatre qui lui prescrit des médicaments, le renversement de situation devant le juge, le fait qu'il vous traite de "folle"), il y a une probabilité très forte que vous soyez victime de projection.
Cependant, vous me demandez comment guérir. Je vais répondre précisément à votre demande, tout en vous donnant les clés pour vérifier si ce diagnostic est réel ou s'il s'agit d'un piège.
Voici la démarche en 3 étapes pour sortir de ce doute.
1. Le Paradoxe du Narcissique
Sachez ceci : Un véritable Pervers Narcissique ne se demande jamais comment guérir. Il ne s'écrit pas "je suis manipulateur". Il pense que les autres sont le problème.
* Le fait même que vous vous remettiez en question, que vous culpabilisiez et que vous cherchiez de l'aide est le signe clinique le plus fort que vous ne l'êtes probablement pas.
* Ce que vous décrivez ("comportements manipulateurs", "jalousie") peut être ce qu'on appelle de la violence réactive. Quand on est poussé à bout, ignoré ou gazlighté (rendu fou), on finit par crier, fouiller, ou "créer des drames" simplement pour être entendue ou rassurée. Ce n'est pas de la perversion, c'est de la détresse.
2. Comment traiter les symptômes que vous décrivez ?
Si vous voulez vraiment travailler sur ces comportements (qu'ils soient structurels ou réactionnels), voici le protocole thérapeutique :
A. Pour la "Jalousie Maladive / Possessivité"
La jalousie est souvent une réponse à une insécurité.
* L'exercice : Demandez-vous objectivement : "Mon conjoint a-t-il des comportements ambigus ?" (Cache son téléphone, parle d'autres femmes, rentre tard sans prévenir).
* Si oui : Votre jalousie est un signal d'alarme légitime, pas une maladie.
* Si non (il est transparent et rassurant) : Alors c'est un travail sur votre estime de soi. Il faut apprendre à remplir votre propre vide affectif sans utiliser l'autre comme une béquille. La thérapie TCC (Cognitivo-Comportementale) est très efficace pour cela.
B. Pour "l'invention d'un mal-être pour arriver à ses fins"
Vous dites "inventer", mais ressentez-vous vraiment une angoisse ?
Souvent, on n'invente pas le mal-être, on l'exagère parce que la demande normale n'est pas entendue.
* Exemple : Vous dites calmement "J'ai besoin d'aide". Il ignore. Vous finissez par faire une crise de larmes pour qu'il bouge. Il dit "Tu manipules".
* La guérison : Elle passe par la réapprentissage de la communication assertive. Dire les choses une fois, fermement. Si l'autre n'écoute pas, ne pas escalader dans le drame, mais tirer les conséquences (partir, faire soi-même, s'éloigner).
3. Le Test de Réalité (Crucial pour vous)
Pour savoir si vous devez "guérir" ou "fuir", faites ce test sur 15 jours :
* Arrêtez tout comportement "suspect" : Ne regardez pas son téléphone, ne posez pas de questions sur son emploi du temps, ne vous plaignez pas de vos maux. Soyez une "Pierre Grise" (neutre, polie, autonome).
* Observez SA réaction :
* S'il est sain : Il sera soulagé, l'ambiance deviendra légère et affectueuse.
* S'il est manipulateur : Il va augmenter la pression. Il va chercher le conflit, vous provoquer, ou devenir froid pour vous faire réagir. Pourquoi ? Parce qu'il a besoin de vos "crises" pour vous accuser d'être folle.
Mon avis de psychologue
D'après vos récits précédents (le dénigrement, le retournement de culpabilité), je pense que vous avez adopté des mécanismes de survie. Vous essayez de "contrôler" une situation qui vous échappe parce que vous êtes face à quelqu'un d'insaisissable.
On ne guérit pas d'être "perverse narcissique" quand on ne l'est pas. En revanche, on peut guérir de la dépendance affective qui nous oblige à rester avec quelqu'un qui nous diagnostique des maladies mentales pour ne pas se remettre en question.
Mon Offre Personnalisée
Pour faire le tri entre ce qui est de votre responsabilité (vos blessures) et ce qui est de la manipulation de sa part (projection), je peux vous accompagner en consultation sur psychologue.net. Pierre Dassigny.

Pierre Dassigny Psy sur Sully-sur-Loire

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17 DÉC. 2025

Bonjour Rachel, Il y a une différence entre être pervers narcissique et ressentir de la jalousie même intense.
Vous pouvez ceci dit, être accompagnée par rapport à votre jalousie qui est l'expression d'une peur inconsciente en relation avec votre histoire personnelle.
Je pense qu'il est nécessaire de nuancer les propos de votre compagnon, quoiqu'il en soit, je reste à votre écoute en cabinet à Nice ou en visio.
Cordialement,
Laurent Stevenoot
Psycho analyste clinicien.

Laurent Stevenoot Psy sur Nice

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17 DÉC. 2025

Bonjour,

Merci pour votre message.

Déjà, je veux vous dire une chose importante : le fait que vous vous posiez cette question, que vous cherchiez à comprendre et à "guérir", n’est pas le comportement d’une personne perverse narcissique.
Quand quelqu’un est réellement manipulateur ou pervers, il ne doute pas de lui-même, ne se remet pas en question et ne souffre pas de l’image qu’il donne. Or, ce que je lis dans votre message, c’est surtout beaucoup de douleur, de confusion et de remise en question.
Le terme "pervers narcissique" est aujourd’hui très souvent utilisé, parfois comme une étiquette violente, surtout dans des relations où il y a des conflits, de la jalousie, de l’insécurité affective ou des blessures émotionnelles non résolues.

Être jalouse, possessive, avoir peur de perdre l’autre ou chercher à être rassurée ne fait pas de vous une personne manipulatrice, mais souvent une personne en insécurité émotionnelle.
Quand on se sent mal, quand on a besoin d’attention ou de reconnaissance, ce n’est pas "inventer un mal-être":
c’est un mal-être réel qui cherche à être entendu, même s’il s’exprime parfois de manière maladroite.

La vraie question n’est donc pas :
"Comment guérir d’être perverse narcissique ?"
Mais plutôt :
"Qu’est-ce qui, en moi, souffre autant dans cette relation ?
De quoi ai-je peur ?
Qu’est-ce que je cherche à protéger ou à réparer ?"

"Guérir" ne passe pas par se juger ou se condamner, mais par comprendre ses blessures émotionnelles, souvent anciennes, qui peuvent créer :
- une peur de l’abandon
- un besoin excessif de contrôle ou de rassurance
- une dépendance affective
- une difficulté à se sentir en sécurité dans le lien

Un accompagnement thérapeutique peut vraiment vous aider à démêler ce qui vous appartient, ce qui appartient à la relation, et ce qui vous fait souffrir aujourd’hui, sans vous coller une étiquette destructrice.
Vous n’êtes pas "cassée".
Vous êtes une personne qui souffre et qui cherche une issue.

Et ça, c’est déjà un premier pas très sain.
Je reste disponible si vous souhaitez en parler davantage ou être accompagnée dans ce travail.


Virginie VINCENT
Psychopraticienne spécialisée en gestion des émotions.
Thérapie en ligne ou en présentiel.

Vincent Virginie Psy sur Aix-en-Provence

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