Accablée et humilliée par un rapport d'expert psy

Réalisée par Alexandra le 2 juil. 2013 Approches psychologiques

Bonjour,


Je vous appelle au secours car un rapport psychologique effectué dans le but d'éclaircir un JAF pour savoir qui du père ou de moi même étions le plus stable pour avoir la garde de nos 3 enfants a viré au cauchemar ! L'expert psy m'accable, m'humilie, pour elle j'ai tous les torts et le papa est un père aimant à qui j'ai arraché les enfants violemment... Elle s'est basée sur des expertises que j'ai faites lorsque j'ai porté plainte contre une personne qu m'a violée alors que j'étais enfant, une période de ma vie très difficile car j'avais honte de m'être faite violée... Révéler à ma famille ce qui m'est arrivé 20 ans plus tôt m'a, au début de l'enquête, fait énormément de mal, mais je m'en suis sortie et la petite fille a pu grandir...


Donc cette experte, née en 1944, diplômée en 1965, m'a convoquée en tout une dizaine d'heures, puis elle a vu nos 3 enfants, dans un premier temps avec moi, un second temps individuellement, puis elle les a vus avec mon ex-compagnon, et mon ex seul lui aussi.

Je me suis écroulée en pleurs dans son pseudo-cabinet, lui ayant dit tout ce que j'ai subi de la part de mon ex-conjoint pendant 14 ans de vie commune, je lui ai montré la lettre de suicide qu'il a écrite à son fils le jour où il a pris des médicaments pour mettre fin à ses jours, une lettre de suicide dans laquelle il m'accuse de lui avoir gâché la vie, où il dit à mon fils aîné que tout est de ma faute, qu'il avait des rêves que je l'empêchais de les atteindre... et en post scriptum : "ta mère est au courant de mon acte, elle viendra chercher mon corps demain matin".


Bien sûr, pour la énième fois, il me prévenait qu'il mettait fin à ses jours, et d'habitude, je passais la nuit à téléphoner aux hopitaux et aux pompiers, mais, fatiguée de ses chantages au suicide, cette fois-là je ne l'ai pas cru et il est passé à l'acte, le lendemain matin j'appelais les pompiers car il n'est pas venu voir ses enfants à l'heure prévue, et il avait pris du Lexomil en quantité suffisante pour dormir plusieurs jours d'affilé. Il savait quelles doses prendre pour ne pas mourir, il a été emmené à l'hopital, et pris en charge par une psychiatre qui a fait un rapport plutot accablant pour lui : c'est un pervers narcissique ! Ce rapport, il me l'avait fait lire avec fierté, je n'en revenais pas, la psychiatre préconisait des soins !


Ça n'est qu'un détail sur tout ce que les enfants et moi-même subissions, jusqu'au jour où les gendarmes m'ont dit de prendre mes enfants sous le bras et de partir (14 avril 2012)...


Lui, il a envoûté l'expert psy, elle était pleine de compassion pour mon ex compagnon, et me disait que j'étais une mauvaise mère, que la situation me plaisait, que je n'aimais pas mes enfants... Son rapport tient sur 30 pages, et m'accuse de tout les maux des enfants et du père; elle a voulu connaître mon frère aîné, tant mon ex compagnon lui en a parlé en mal, et sur son rapport, elle l'a taxé de grande gueule, un homme craint par mes enfants, alors que mes enfants l'adorent !


C'est simple, le peu que j'ai entendu de ce rapport m'a semblé totalement écrit par mon ex-compagnon, tant j'y ai entendu ses propres paroles !


La JAF a décidé de me punir pour être partie "uniquement pour embêter le papa", elle me retire la garde des enfants, ils sont dévastés par cette décision exécutoire ! Jusqu'alors, ils voyaient leur père dans une maison médiatisée, encadrés par deux psychologues qui ne comprennent pas la décision de la JAF, car ils voient bien le comportement des enfants ! Dès samedi 6 juillet, les enfants partent à 300 km de moi, alors que je n'ai pas le permis, ça sera à moi d'aller les chercher un week-end sur deux et la moitié des vacances... Leur père a menti sur tout, et de A à Z, mais la JAF n'a fait aucune recherche, et la cerise sur le gâteau, cette experte qui s'est laissée avoir comme une débutante par notre bourreau !


J'apprends qu'elle n'est pas sur ADELI du Gard (30) et, pourtant, est experte près la Cour d'Appel de Nîmes, c'est là que j'ai vu qu'elle a été diplômée à 21 ans !


La responsable de la DDASS ne comprend pas comment cette personne peut être experte dans le Gard, auprès du tribunal ! Les enfants ont vu un pédopsychiatre au CMP dans lequel il a fallu du temps pour qu'ils soient pris en charge, et dès la première visite, ils ont décelé la violence du papa à travers les enfants !


Même la psychothérapeuthe qui suit ma seconde en privé s'alarme de la décision du JAF !


Cette experte psychologue n'a pas respecté le code de déontologie de sa profession et met la vie de 3 enfants en danger ! Je ne sais plus vers qui me tourner à présent, je suis désespérée pour eux, ils ne veulent pas aller vivre chez leur père !


Je vous en supplie, aidez mes enfants !

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Bonjour,
Je suis psychologue diplômée depuis 5 ans et pendant nos études, nous nous engageons à respecter un code de déontologie et avoir une posture qui ne juge pas les personnes qui viennent nous consulter. Malheureusement le positionnement des psychologues experts auprès des tribunaux est tout autre. Ils doivent établir un diagnostic de la situation familiale et juger sur la capacité des parents à être de bons parents.
J'ai découvert le métier d'expert psychologue à travers l'histoire d'une amie qui a perdu la garde de son enfant à cause d'une expertise.
Je suis allée chercher des infos sur qui sont ces psychologues et j'ai été choquée par ce que j'ai trouvé.
Le journal Le cercle Psy explique bien le manque de cadre claire de cette profession : vous pouvez lire le début de l'article en allant sur : http://le-cercle-psy.scienceshumaines.com/experts-judiciaires-mission-impossible_sh_31611 .
Malheureusement il y a des milliers d'enfants qui sont sacrifiés par manque de temps et de coordination entre professionnels.
J'espère que votre situation va être bientôt résolue.
Cordialement
Velina Doduncheva
Psychologue clinicienne en libéral et en hôpital

DODUNCHEVA Vélina Psy sur Caen

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Bonjour qui était ce / cette expert(e) .?

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Je vis la même situation mais avec les parents de mon défunt mari, qui veulent récupérer la garde de leur petit-fils.

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Bonjour Alexandra,

La situation est fort complexe et je vous sens comme écrasée et impuissante au milieu d'une toile d'araignée...

J'ai été, en début de carrière, assistante sociale de secteur chargée de la protection de l'enfance et ai connu bon nombre de situations similaires.

À ce titre voici quelques réflexions :

Ce que vous livrez de l'enquête n'est pas mauvais pour vous. C'est un point positif à garder présent dans votre esprit ! Les professionnels semblent ne pas vouloir prendre la responsabilité d'une décision de confier les enfants à l'un ou à l'autre; ils avouent à demi mots se sentir eux mêmes otages d'une situation complexe. Non, vos enfants ne vous sont pas retirés mais ils vont être mis "sous surveillance" de professionnels (malheureusement ce n'est pas une garantie de sérieux et de solution) qui vont prendre le temps de l'observation et rendre ensuite un avis plus motivé devant le juge. Il y aura donc de nouveaux rapports sociaux écrits dont vous pourrez demander à tous moments la communication.

Votre attitude doit être collaborative plutôt qu'opposante. Évitez toutes critiques sur ce qui vous est proposé, votre mari, les décisions etc... Restez discrète sur vos ressentis, vos projections et vos interprétations, qui ne feront que vous nuire et attireront sur vous des jugements qui peuvent vous desservir.

Tous vos désaccords doivent porter sur des faits (qualité de l'enquête, compétences de la psy, éloignement des enfants, pas de permis, suivi psy des enfants déjà engagé, etc.) et seront utilisés par votre avocat (et il semble y avoir matière). Appuyez-vous sur lui (ou elle) et laissez lui porter vos revendications et endosser le "mauvais rôle" vis-à-vis de votre ex et de la justice. C'est la meilleure stratégie.

Concentrez-vous sur l'éducation de vos enfants en restant le plus possible près de leurs besoins, attentive aux changements et en vous montrant capable d'adaptation. Développez de bonnes relations avec les personnes à qui seront confiés vos enfants, laissez de vous une bonne image attentive, raisonnable et mesurée !

Se faire accompagner par un psy dans une telle situation est plutôt la preuve de maturité, de capacité à se remettre en cause et pourra être mis à votre crédit par l'intermédiaire de votre avocat. Non ce n'est pas une preuve de faiblesse, bien au contraire.

Tous les débordements émotionnels ou revendications (même légitimes !) vous déserviront à long terme.

Je vous encourage donc vivement à vous faire accompagner par un psy dans ce parcours du combattant, car il vous faudra malgré tout être tenace pour préserver vos enfants.

Bon courage

Arboressence Psy sur Boulogne-Billancourt

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Merci Mr Dawant,

Sachez que ce fameux rapport tient sur 30 pages,que lorsqu'il a été rendu par l'experte au JAF, il ne m'en a pas été remis une copie, que l'avocate qui me représentait a attendu de laisser passer le délais légal imparti pour en demander une contre expertise... Il a fallu 3 semaines à mon nouvel avocat pour le récupérer, car mon ancienne avocate a décidé de faire l'autruche.

J'ai fait appel bien sur, de cette décision punitive, mais hélas ,pour obtenir une audience d'appel, il faut s'armer de patience.
Mon nouvel avocat a eu l'occasion de me lire certains passages de ce rapport, ceux que je relate dans mon premier message.
il devait m'en faire copie, mais nous avions besoin d'agir en urgence pour interjeter l'appel et saisir le président du tribunal.
En effet, c'est une psychologue de la très vieille époque, qui me dit que les claques que mon fils a pu recevoir font partie de l'éducation...mais si cela n'avait été que quelques "claques" nous n'en serions pas là.

Elle a entendu mon fils aîné avant d'entendre son père,et il ne parlait pas de claques, plutôt de coups,et pas des moindres!Coups de pieds, coups de poings, de coups derrière la tête, des objets lancés sur la figure... et ça c'est le côté physique, car les violences morales ont été bien plus destructrices.

Je me suis penchée sur un extrait d'ouvrage du Docteur Pagnard, au sujet des manipulateurs destructeurs,et je nous y ai vus, mes enfants et moi-même,dans 100% des cas les victimes sont jugées et accusées, et le pervers s'en sort avec la garde des enfants.

Toutes les étapes du processus de destruction qu'évoque le Docteur Pagnard ont été franchies par mon ex-compagnon, il a réussi un sans faute, et s'en sort avec les enfants qu'il va briser psychologiquement.

La psychiatre évoque de lourdes conséquences pour les enfants,de la fugue au suicide, perte de confiance en soi; maladie, dépression...

Ma fille de 7 ans somatise au point où nous avons dû faire des scanners et irm, des bilans sanguins, des radiologies à n'en plus finir... qui n'ont démontré aucune cause physique de ses douleurs bien sûr!

Le jour où leur père est venu dans leur nouvelle école en septembre 2012,sans prévenir, alors qu'elles ne l'avaient pas vu depuis 5 mois, les douleurs ont commencé de partout, des côtes aux pieds, puis de lourdes migraines qui nous ont conduit chez l'ophtalmo... puis chez un orthoptiste... pour ne rien donner. Cela fait 8 mois que nous allons de rdv en rdv à blanc!

L'experte psy dit que la responsabilité des maux de ma fille m'incombe, car je la tiens elle plus que les deux autres dans un dramatique conflit de loyauté que j'entretiens depuis mon départ. Elle était la chouchou de son père, vivait une relation privilégiée avec lui et j'ai tout brisé...

Je suis vraiment accusée de tout par la psychologue!!!! comment voulez vous que je m'en sorte? selon moi elle est bonne à enfermer, car si je pouvais vous fournir ici la lettre de suicide que mon ex a envoyé à mon fils sur facebook,vous me diriez tous que c'est de la manipulation pure et dure et non un acte d'amour d'un père désespéré! Je ne sais pas ce qu'il a pu lui faire, l'envoûter comme il a si bien su faire pour moi, il cherche toujours à toucher la corde sensible pour que l'on soit à sa merci, et franchement, une psychologue de 69 ans qui porte encore le qualificatif de "mademoiselle", ça n'a pas dû être bien difficile pour la charmer.

J'ai des témoignages qui prouvent la violence de mon ex tant envers les enfants qu'envers moi, des personnes qui ont tout décrit, qui avaient peur....et malgré cela, je n'arrive pas à avoir gain de cause.

Y aura-t-il une issue un jour?

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Bonjour madame,

Je comprend bien votre grande détresse et votre peur de l'avenir avec cette séparation de vos 3 enfants. Cette décision de justice qui est, sans aucun doute, injustement attribuée à la mère. Il faudrait avoir une plus ample connaissance du dossier de justice et des détails de l'expertise psy.

C'est à partir de la totalité des éléments que vous pourrez soumettre à votre prochain avocat pour un recours en justice de la décision. Je pense que vous êtes en première instance et qu'il doit s'agir d'aller vers l'appel.

Vous pouvez aussi vous confier à un psychologue spécialiste des affaires familiales et expert devant et auprès des tribunaux avec un N° ADELI.

Cordialement,
Olivier DAWANT
Psychologue à Caen

Olivier Dawant - Psychologue Psy sur Caen

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Bilan de la maison médiatisée reçu ce jour, j'ai l'impression que les enfants vont partir dans un foyer !

Contexte de départ :

Par jugement du 6 novembre 2012, Madame XXXX, Juge aux Affaires Familiales au Tribunal de Grande Instance de Grenoble, a commis l’Ecole de Parents et des Educateurs des Bouches-du-Rhône, pour organiser le maintien des liens entre Monsieur XXXX, et ses enfants, YYY, YYY et YYY XXXX, dans le cadre de l’Espace Rencontre.

Par cette ordonnance, Monsieur XXXX est autorisé à exercer son droit d’accueil sur ses trois enfants deux fois par mois à l’Espace Rencontre , jusqu’au 9 avril 2013, avec la possibilité de sortir les enfants selon les modalités fixées par le service.

Par ordonnance en la forme des référés du Juge aux Affaires Familiales du 7 mai 2013, Madame XXXX, Juge aux Affaires Familiales au Tribunal de Grande Instance de Grenoble, ordonne le transfert de la résidence des trois enfants à compter du 6 juillet 2013 chez leur père.

Pour les mois de mai 2013 et de juin 2013, l’ordonnance fixe les modalités progressives de DVH au domicile paternel avec passage à l’Espace Rencontre .

Calendrier des visites :

8 décembre 2012 : Rencontre Initiale MR XXXX, présence de sa compagne
Rencontre Initiale Mme XXXX, et des trois enfants.
22 décembre 2012 : 1° rencontre
12 janvier 2013 : 2° rencontre
26 janvier 2013 : 3° rencontre, présence de la compagne de Mr
9 février 2013 : 4° rencontre
23 février 2013 : 5° rencontre
9 mars 2013 : Pas de rencontre
23 mars 2013 : 6° rencontre
6 avril 2013 : 7° rencontre
20 avril 2013 : 8° rencontre
11 mai 2013 : 9° rencontre
18 mai 2013 : 10° rencontre, sortie journée pour les filles.
25 mai 2013 : 11° rencontre, sortie journée pour le garçon.
8 juin 2013 : 12° rencontre, 1° week-end DVH chez le père pour les filles.
Bilan avec Mme XXXX.
15 juin 2013 : 13° rencontre, 1° week-end DVH chez le père pour le garçon.
22 juin 2013 : 14° rencontre, 2° week-end DVH chez le père pour les filles.

Déroulement des rencontres :

Depuis le dernier bilan en date du 25 mars 2013, de nouvelles modalités de rencontre ont été mises en œuvre à partir du 18 mai, conformément à l’ordonnance du 7 mai 2013 prévoyant une progressivité dans la reprise de Droit de Visite et d’Hébergement chez le père, en vue d’un transfert de résidence des trois enfants pendant l’été 2013.

La rapidité du changement nous semble avoir généré une forte angoisse chez YYY, 7 ans et demi. Lors de la première journée en sortie, la séparation entre YYY et sa mère est tout d’abord douloureuse, puis nous avons observé un effondrement psychique chez l’enfant, se traduisant par des somatisations, des pleurs difficiles à contenir, une impossibilité de penser et d’élaborer ses ressentis, restant accrochée à un stress trop intense.

Le père des enfants s’est montré contenant à ce moment là en restant à l’écoute, et en respectant le temps nécessaire pour que sa fille puisse opérer ce passage.

Les manifestations d’angoisse semblent s’apaiser au fil des accompagnements lors de passages à l’Espace Rencontre week-ends proposés.

YYY 5 ans s’est montrée plutôt motivée à l’occasion de ces changements.

Le garçon 13 ans a pu verbaliser le stress qu’il ressentait à l’idée de ces changements et des séparations qu’ils allaient engendrer. De sa place de pré adolescent, il a du mal à accepter ces modifications de garde qui s’annoncent comme une rupture avec son environnement actuel (collège, copains).

La mère des enfants reste elle aussi à l’écoute et empathique quant à ce que les enfants peuvent dire de leur vécu.

Dans le jeu relationnel entre les parents, il nous semble que des enjeux de sécurité psychique présentés par les enfants se situent dans les dynamiques d’annulation et de disqualification mutuelle où chaque parent désigne l’autre comme dangereux. Il s’avère très complexe pour les enfants de faire exister psychiquement un parent autrement qu’en négatif de l’autre.

En effet, si les deux parents savent par moments se montrer à l’écoute des ressentis de leurs enfants, à d’autres moments, ils ne peuvent accueillir ce que les enfants amènent car ils restent en prise avec des idées d’influence et de manipulation qui reviennent au premier plan.

Proposition :

L’Espace Rencontre a pu opérer sa fonction contenante lors des accompagnements aux moments des passages des enfants d’un lieu de vie à l’autre. Ils pouvaient à ces moments nous faire porter des traces de leur souffrance psychique.

Il nous semble que l’évolution de la situation reste dépendante des efforts des parents pour dépasser leurs propres souffrances pour communiquer dans le seul intérêt des enfants. La famille semble avoir besoin d’être accompagnée dans la construction de nouveaux rapports ou chacun puisse trouver une place dans les liens familiaux.

Au vu des souffrances des enfants et des parents, sans un accompagnement spécialisé de cette famille en situation d’instabilité, la sécurité psychique des enfants ne pourra pas être assurée.

D’autre part, une fois posée une mesure d’accompagnement de type AEMO, les enfants pourraient bénéficier d’un travail thérapeutique individuel.

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Bonjour,

Tout d'abord, je tiens à vous remercier pour vos réponses et vos encouragements, cela fait du bien d'être lue, même par des personnes qui me sont inconnues.

En ce qui concerne l'inscription au registre ADELI, j'ai confirmation par la responsable du service ADELI/ARS du Languedoc-Roussillon que cette experte n'est pas enregistrée.

J'ai lu dans votre code de déontologie qu'à l'issue du rapport, le professionnel aurait dû m'informer que j'avais possibilité de demander une contre expertise, mais sachez que je n'ai jamais reçu le rapport en question, seule mon "avocate véreuse", obtenue avec l'aide juridictionnelle, l'a reçu, et a laissé passer le délais légal imparti pour demander une contre-expertise... Pour me téléphoner et me dire qu'elle avait le rapport en mains et qu'il n'était pas bon du tout, me disant qu'on ne pouvait pas demander de contre-expertise et, dès ce jour-là, elle m'a laissée tomber comme une malpropre...

J'ai fait appel à la FFPP il y a deux semaines, ils m'ont répondu que mon courrier "était transmis en interne", et depuis, pas de nouvelles.

Mon nouvel avocat a décidé de saisir le Président du TGI de Grenoble pour demander l'annulation du rapport psy car :

-partial
-non respect du code de déontologie
-experte non enregistrée sur ADELI du Languedoc-Roussillon
-aveu de l'ancienne avocate qui a baffoué mes droits

Cela fait une semaine que le Président du TGI de Grenoble a été saisi et je n'ai pas de nouvelles.

En parallèle, dès que j'ai connu la décision de la JAF, je me suis adressée aux :

-Président de la République
-Premier Ministre
-Ministre de la Justice

Expliquant les faits, en est ressorti un courrier electronique du cabinet de Premier Ministre me promettant la transmission de mon courrier en préfecture, et le Directeur du Cabinet du Préfet m'a écrit pour me dire qu'il diligentait une enquête en gendarmerie.

La gendarmerie la plus proche de chez moi s'active, ils ont commencé à téléphoner à ma maman (car elle avait porté plainte contre mon ex-conjoint pour coups et blessures, fractures, itt...), ils savent que la date butoir est le 5 juillet, mais j'ai bien peur que ce soit trop tard.

En outre, les psychologues de la maison médiatisée, auxquels je laisse les enfants, ont un rapport à remettre à la JAF incessamment sous peu. Leur premier rapport était déjà clair mais la JAF n'en n'a pas tenu compte, ces deux professionnelles ne comprennent pas la décision de la JAF et m'ont dit que leur bilan serait moins "gentil" que le premier.

Cela dit, je n'ai plus confiance en personne, car lors de l'enquête sociale, l'enquêtrice m'avait dit qu'elle allait préconiser une expertise psychiatrique pour mon ex-conjoint, car c'était un fou furieux. Hélas, le rapport d'enquête sociale ne le mentionne pas, elle n'a même pas pris la peine d'interroger les personnes témoins de ce que nous avons pu subir, par contre, elle a interrogé des personnes du côté de mon ex-conjoint qui n'ont jamais vu les enfants...

J'ai vraiment l'impression d'être au milieu d'un complot !

Je suis écoeurée par cette Justice, par cette psychologue, qui est toujours en contact avec mon ex ! (Il a dit à mon fils qu'elle lui parlerait de moi pour lui prouver que je suis folle!)

La JAF n'a fait aucune recherche, mon ex nie la tentative de suicide, elle le croit, même avec la lettre d'adieu à son fils que je lui ai envoyée en lrar, le nom de la psychiatre qui l'a pris en charge aux urgences...

J'ai tout tenté, pour mes enfants, et je me retrouve sur le banc des accusés !

Et tout ce que mon ex sait faire, depuis qu'il prend les enfants pour qu'ils s'habituent à leur nouvelle vie : les monter contre ma famille et moi-même, leur dire que je suis une prostituée, que mes parents sont des drogués et alcooliques, des violeurs, que nous sommes tous allés en prison. Il recommence sa manipulation ! Je suis désespérée, vraiment, et, pour le coup, je crois que j'en deviens folle car impuissante. Je n'arrive même pas à préparer leurs valises pour samedi.

J'ai l'impression de mourir, d'être, pour le coup, là oui, une mauvaise mère, car je n'ai pas le choix que de les laisser partir chez leur bourreau !

Le sort s'acharne et j'ai beau me battre, c'est donner des coups d'épée dans l'eau...

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Bonjour,

Je vous suggère de vous faire aider par le médecin du CMP et la responsable de la DDASS, pour faire une procédure à la fois de plainte contre la psychologue et de contre-expertise avec un médecin psychiatre (et non une psychologue). Il arrive malheureusement de temps en temps, que des psychologues, de la "vieille école", à une époque où les formations étaient plus faciles, fassent preuve d'abus d'autorité et présentent des hypothèses comme des vérités. Notamment avec les autistes...

Je vous souhaite bon courage dans vos démarches et appuyez-vous sur les ressources qui vous soutiennent, éventuellement, un/une avocate pour vous représenter et vous défendre, par le biais d'une association d'aide aux mères isolées. Renseignez-vous à la mairie pour cela aussi.

Bon courage.

Véronique Di Mercurio Psy sur Paris

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Bonjour,

Je partage l'avis de ma collègue Fr. Zannier sur bien des points.

Par ailleurs, si vous êtes actuellement accompagnée par un avocat, voyez avec lui le moyen de gérer avec le JAF une contre-expertise.

À moins que l'Experte ait pu faire valider son diplôme à partir de son expérience, il conviendrait de signaler cette situation (pas d'inscription Adeli) afin de voir si cela est compatible ou non, avec l'agrément auprès du TGI.

Je ne peux guère vous en dire plus sur la base de vos informations mais vous dis néanmoins courage pour la suite.

Cordialement

Maurice Gaillard Psy sur Vincennes

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Bonjour,

Je suis fort touchée par votre histoire et par la complexité qu'elle revêt, j'entends combien vous êtes blessée de ce rapport et combien vous êtes inquiète pour vous et vos enfants. De plus, j'entends que d'autres professionnels portent le même avis d'inquiétude que vous.
Je ne connais pas bien le droit en ce sens, mais je pense que vous pouvez demander une contre expertise afin d'invalider ce rapport. A cet effet, je vous conseille soit de prendre un avocat, soit de contacter l'ordre des avocats qui proposent des consultation gratuite afin de savoir comment demander une seconde expertise.
Bonne continuation dans vos démarches et je suis contente de savoir que vous êtes entourée et pas seule dans cette histoire.

Bien cordialement,

Marie Boudoux d'Hautefeuille

Anonyme-145714 Psy sur Toulouse

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Bonjour,

Bien que comprenant votre détresse, il est impossible de se faire une opinion solide à partir de votre seul témoignage.

Néanmoins, si l'on s'en tient à vos propos, certains éléments laissent penser qu'en effet, l'experte psy en question n'est pas une véritable experte. Sa non-inscription au registre ADELI, notamment, si elle est vérifiée, est incompréhensible et illégale.

En outre, il est incompréhensible également que cette experte vous ait dit que "vous êtes une mauvaise mère, etc...", ces jugements de valeur n'ayant rien à faire dans le cadre d'une expertise psychologique.

Néanmoins encore, seule une enquête appropriée pourrait corroborer ou infirmer ces allégations.

Enfin, et en tout état de cause, il vous faudrait recueillir des témoignages de personnes connaissant vos enfants et vous-même, ou bien de professionnels vous ayant rencontrés, afin d'apporter des éléments attestant que la situation est différente de celle décrite par l'experte en question.

Ainsi donc, il va surtout falloir vous armer de courage et de patience, car l'ancienneté et la complexité de la situation interdisent tout dénouement facile et rapide.

Dans ce but, vous pourrez vous faire aider par un(e) psychologue, afin d'obtenir un éclairage et un soutien, tant que les problèmes ne seront pas réglés et que vous aurez à faire valoir vos droits.

Vous souhaitant bonne suite dans le sens évoqué.

Bien à vous,

Françoise Zannier - Docteur en Psychologie - Psychologue Psychothérapeute Coach Superviseur intégrative - Paris

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