Agressivité avec mon enfant

Réalisée par Vmmc · 12 mai 2024 Aide psychologique

Je suis une maman hypersensible. J'ai un bébé de 3 mois et une grande de 4 ans. Depuis l'arrivée du bébé, j'ai développé une forme d'agressivité envers ma plus vieille. Je me sens rapidement irrité lorsqu'elle n'écoute pas les consignes. Avant, mes interventions étaient bienveillantes, calmes et sécurisantes. Et je prenais le temps de l'accompagner. Maintenant j'ai l'impression de développer une relation de dominé/dominant. Je suis agressive envers elle, je lui cri après pour me faire écouter. J'ai l'impression de ne plus me reconnaître car la violence n'a jamais fait partie de moi. Je sens monté la colère en moi tellement rapidement. Toute ma patience s'est évaporé. J'aimerais beaucoup redevenir la personne calme et sympathique que j'étais.

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Meilleure réponse 13 MAI 2024

Bonjour,

Vous êtes sans doute encore dans la fatigue de votre accouchement et celle de devoir s'occuper de ce bébé. Il est également possible que votre grande en demande un peu plus compte tenu de l'arrivée de ce bébé. Il ne faut pas la traiter comme une adulte mais comme une enfant qui cherche sa place dans cette nouvelle structure familiale. Cela demande un surcroit d'énergie mais il n'y a aucune malveillance de la part de votre grande.
Le papa est-il bien présent, comment se répartissent vos tâches.
N'hésitez pas à vous confier à un professionnel.
Je reste personnellement à votre disposition, sachant que ma première séance d'une heure en visio est entièrement gratuite et sans engagement. Vous pouvez librement prendre un rendez vous sur mon agenda en ligne.

Bon courage à vous

Michel le BAUT
Psychopraticien
Thérapeute Jungien
Analyse de rêves

Michel Le Baut Psy sur Marseille

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5 JUIN 2024

Bonjour,

Il existe un proverbe africain qui dit « il faut tout un village pour élever une enfant », alors 2 n’en parlons pas !

Votre accouchement est encore récent, s’occuper d’un nourisson est éreintant et votre « plus vieille » fille est encore très jeune, pas étonnant que votre patience soit mise à rude épreuve ! Essayez d’être indulgente avec vous même et n'hésitez pas à demander de l’aide, au papa, à votre famille si vous le pouvez, à vos amis, à vos proches, à toutes les personnes susceptibles de pouvoir soulager cette charge mentale que les jeunes mamans connaissent si bien.
Prendre du temps pour soi, prendre soin de soi est essentiel pour arriver à prendre soin des autres.
Vos enfants ont avant tout besoin que vous vous sentiez bien, pour eux-même se sentir bien.

Prenez soin de vous.

Mme Bassignani
Psychopraticienne
Adulte | Couple | Aide à la Parentalité.

Géraldine Bassignani Psy sur Enghien-les-Bains

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26 MAI 2024

Bonjour,

Est ce que cette agressivité est arrivée avec une forme d'épuisement suite à votre accouchement et l'arrivée de votre deuxième enfant?
L'hypersensibilité demande d'avoir des moments de calme et de retour à soi où il y a moins de stimulations.
Des pratiques comme la sophrologie ou la méditation pleine conscience pourraient vous aider à retrouver un peu de calme et d'apaisement et faire baisser les moments d'agressivité.

Je reste à votre écoute pour un premier échange si vous le souhaitez.

Je consulte en présentiel ou a distance.

Bien à vous.

Charlotte Soyez

Charlotte Soyez Psy sur Paris

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24 MAI 2024

Bonjour,

Merci beaucoup de partager avec moi vos ressentis et vos préoccupations. Être maman d’un petit bébé et d’une jeune enfant de 4 ans est une situation qui peut être très éprouvante, surtout lorsque vous vous identifiez comme hypersensible. Il est important de reconnaître les défis que vous rencontrez et de vous accorder de la compassion.

Voici quelques pistes pour vous aider à naviguer cette période difficile :

- Reconnaissance de vos émotions : le fait de reconnaître que vous ressentez de la colère et de l'irritation est un premier pas important. Ces émotions ne définissent pas qui vous êtes, mais sont des signaux que quelque chose ne va pas. Elles sont souvent le résultat de la fatigue, du stress et de l'épuisement émotionnel.

- Prendre du temps pour vous : il est crucial de vous accorder des moments de repos et de détente, même si cela semble difficile avec un nouveau-né et une enfant de 4 ans. Essayez de trouver des moments dans la journée pour vous ressourcer, même si c’est seulement quelques minutes de respiration profonde ou une courte promenade.

- Demander de l’aide : n’hésitez pas à demander de l’aide à votre entourage, que ce soit votre partenaire, votre famille ou vos amis. Avoir du soutien peut vous offrir des moments de répit nécessaires pour retrouver votre calme intérieur.

- Techniques de gestion de la colère : des techniques comme la respiration profonde, la méditation ou des exercices de relaxation peuvent être très utiles pour gérer les montées de colère. Prendre quelques secondes pour respirer profondément avant de réagir peut faire une grande différence.

- Accompagnement thérapeutique : vous pouvez travailler avec un ou une thérapeute sur des stratégies spécifiques pour retrouver votre calme et votre bienveillance dans vos interactions avec votre fille. Explorer vos ressentis en profondeur et comprendre les déclencheurs de votre colère peut aider à développer des réponses plus adaptées et bienveillantes.

- Dialogue avec votre enfant : même à quatre ans, votre fille peut ressentir les tensions. Essayez de lui parler avec des mots simples de vos émotions, sans entrer dans les détails qui pourraient l'angoisser. Expliquer que vous traversez une période difficile peut l’aider à comprendre vos réactions et renforcer votre lien.

- Prendre soin de vous : en tant qu’hypersensible, vous ressentez les émotions de manière plus intense. Il est donc d’autant plus important de prendre soin de votre bien-être émotionnel. N’hésitez pas à explorer des activités qui vous apaisent et vous ressourcent.

Il est normal de traverser des périodes de turbulence émotionnelle, surtout après l’arrivée d’un nouveau bébé. Vous êtes une bonne mère et le fait que vous vous inquiétez de vos réactions montre votre engagement et votre amour pour vos enfants. Ensemble, nous pouvons travailler à retrouver cette personne calme et sympathique que vous désirez être.

Prenez soin de vous,
Marie-Cécile Billoux
Psychopraticienne en Gestalt thérapie, en présentiel et en ligne

Marie-Cécile Billoux Psy sur Annecy

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17 MAI 2024

Bonjour,

Notre niveau de bienveillance et de calme est souvent proportionnel à notre niveau de fatigue. Et la grossesse, l'accouchement, le post-partum, l'implication du conjoint, le manque de sommeil, la répartition de la charge mentale, la gestion de deux enfants en bas âge sont donc des éléments importants à prendre en compte pour mesurer votre état de fatigue et peuvent parfaitement expliquer votre changement de comportement. C'est simple : quand on est épuisé tout est plus difficile et tout est plus irritant !

Par ailleurs, il se peut que votre aînée ait changé de caractère car ses repères ont évolué et elle cherche à tester si votre amour, lui, est resté constant ! Il est assez courant qu'au moment de l'arrivée d'un petit frère ou d'une petite sœur, les enfants affirment davantage leur caractère comme rappeler à leurs parents qu'eux aussi comptent. Chacun doit pouvoir trouver sa place. Vous pouvez lui demander directement ceci :
"Tu crois que tu es moins aimée car j'ai moins de temps pour toi ? Est-ce que tu as déjà réfléchi au fait que, c'est parce que tu nous as rendu très heureux d'être tes parents avec ton papa, que nous avons eu envie d'avoir un autre bébé ?"

Si cette période est difficile et que vous n'arrivez pas à contrôler vos émotions, vous pouvez vous faire accompagner (et ça ne fait pas du tout de vous une mauvaise maman, au contraire) ! Ce sera l'occasion d'en parler et de bénéficier d'une écoute sincère et sans jugement. Vous pourrez aussi décortiquer votre propre histoire pour comprendre comment vous avez construit votre image de la parentalité à partir des modèles que vous avez connu dans votre enfance. Ne soyez pas trop dure avec vous-même, vous faites de votre mieux...

Je reste évidemment à votre écoute, vous pouvez me contacter directement via mon profil si vous en ressentez le besoin.

Anaïs | Psychopraticienne | Spécialisée en périnatalité et parentalité | Consultations en visioconférence et tarif libre (à partir de 20€/ séance, le patient décide)

Anaïs Goguenheim Psy sur Aix-en-Provence

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17 MAI 2024

Bonjour,
Je ne vais pas redire ce qu’ont dit mes collègues très justement. Je précise juste qu’il est possible que vous souffriez d’un burn-out parental. Ce dernier se caractérise notamment par un état d’épuisement, le sentiment d’être mobilisé en permanence, une irritabilité inhabituelle mais aussi des exigences envers soi-même élevées qui ne parviennent pas/plus à être atteintes. Ce sentiment d’échec entraîne une faible estime de soi, génère de l’anxiété et des accès dépressifs. Je suis à votre disposition si vous souhaitez en savoir plus, je propose une consultation spécialisée pour le burn-out (présentiel ou visio).
Prenez rapidement rdv avec votre médecin.
Bien à vous,
Vinciane Abramowitz
Psychologue

Abramowitz Vinciane Psy sur Montpellier

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15 MAI 2024

Bonjour Madame,

La naissance d’un nouvel enfant, lorsque ceux-ci sont rapprochés qui plus est, est source de grande fatigue : les biberons la nuit, une sur-sollicitation de votre ainée.

Quelle est la place du papa dans cette situation ?
Vous aide-t-il ?
Sur qui pouvez-vous compter pour vous soulager un peu ?

Voici mon conseil :
- Rassurez votre fille ainée en lui expliquant que vous l’aimez toujours autant sinon plus,
- Différez tout ce qui n’est pas urgent dans l’immédiat pour vous reposer,
- Demandez à une voisine, une amie, de la famille, votre mari, de vous aider,
- Faites le point en psychothérapie pour examiner, peut-être, ce qui résonne dans votre histoire de vie qui viendrait vous bousculer
et créer cette réactivité, travailler sur votre lien à la mère, votre petite enfance afin de vous recentrer en tant que mère.

Une chose importante à retenir :
L’éducation d’un enfant relève de patience, de longueur de temps et de répétition sans fin, de surveillance et de lâcher prise, de communication précise, de patience, de pardon, d’amour, de créativité, de rêve et de complicité.

Votre enfant après la règle, la transgression et apprend aussi beaucoup du modèle que vous lui apportez en tant que femme, mère, épouse et vous teste...

Votre enfant a une personnalité qui va commencer à s’exprimer : il va vous falloir apprendre à composer avec.

Bon courage à vous,
Cordialement,
Valérie Siino

Valérie Siino Psy sur Avignon

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15 MAI 2024

Bonjour.
Il y a une raison que votre patience s'est évaporée. Un enfant de bas âge (4 ans) demande beaucoup d'énergie et d'attention. Un enfant de bas âge plus un nouveau né demandent deux fois plus d'énergie et d'attention. D'où le besoin de plus de ressources pour la mère: bien dormir, bien manger, avoir du temps pour soi... je vous conseille d'être plus douce avec vous même et essayer de trouver une possibilité de prendre soin de vous...faire une pose...laisser traîner des choses moins importantes pour vous retrouver vous . Se rappeler ce qui est vraiment important.
bien a vous
Marina

Marina Brodskaya Psy sur Saint-Germain-en-Laye

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15 MAI 2024

Bonjour Madame, La période autour de la naissance est une période fatigante avec des manque de sommeil qui sont en grande partie responsable de notre manque de patience.Peut-etre pouvez vous profiter de moment pour faire la sieste lorsque votre enfant de 4 ans est à l'école ou vous faire aider par votre compagnon/mari si c'est possible pour lui.
Cependant les 6 1er mois sont une nouvelle organisation avec un surplus de travail aussi. Ne vous donnez pas d'impératif de perfection (linge, repas, ordre) mais privilégié plutôt du temps avec vos enfants (jeux et lecture avec l'aînée).
je reste à votre disposition si vous souhaitez approfondir les moyens à mettre en place pour vous aider à mieux gérer a situation.
Bien à vous, Pia Dommergue.

Pia Dommergue Psy sur La Roche-sur-Yon

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15 MAI 2024

Bonjour Madame,

Vous êtes sans doute très fatiguée par les soins importants que le bébé nécessite, et ressentez probablement le besoin de votre fille de 4 ans d’être rassurée sur votre affection (dont elle doute comme tout enfant à l’arrivée d’un autre).
Elle voit le bébé vous occuper à temps plein et elle peut aussi être jalouse, sentiment très naturel et « normal » dans cette situation.

Pour garder la patience avec cette « grande » qui est encore petite…, vous avez besoin d’aide.
Est ce que le père s’implique suffisamment ?
Pouvez vous faire appel à des aides familiales, ou à des ami-e-s pour être un peu déchargée de temps à autre ?
Pensez à toute ressource qui pourrait se rendre utile, avec le bébé ou avec la « grande ».
Prenez le temps d’expliquer à votre fille que vous êtes un peu débordée en ce moment, que vous vous excuser si vous vous énervez ; dites lui que vous l’aimez toujours beaucoup et que votre affection pour elle reste et est juste multipliée avec le bébé.
Vous pouvez même la solliciter pour qu’elle vous aide à la hauteur de ses capacités, de façon à lui apprendre la distinction entre elle et le bébé complètement dépendant de vous.

Vous êtes irritée puisque débordée et peut être aussi anxieuse pour le bébé.
Faites donc quelque chose pour que ça change.
Si besoin trouvez le temps d’aborder ces sujets avec un-e thérapeute.

Je vous souhaite de retrouver votre patience et calme habituel.
sp

Silvia Podani Psy sur Issy-les-Moulineaux

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14 MAI 2024

Bonjour à vous,

Vous avez des colères qui reviennent à la surface car vous êtes fariguée, ce qui est normale après un accouchement. Je vous invite à regarder vos colères afin de les accepter et les légitimer.
Il y a certainement en vous une souffrance qui désire s'exprimer, par de la colère, je vous propose dans un premier temps de prendre un rendez-vous en ligne afin de comprendre, et avoir les conseils nécessaire pour avancer rapidement.
Prenez soin de vous. Je vous envoir du calme et de la sereinité pour continuer sur votre chemin de compréhension.
Cordialement. Christine LORIJON

Christine Lorijon Psy sur Haute-Goulaine

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14 MAI 2024

Bonjour,
Merci de ce partage, ce n’est jamais simple d’écrire ce qu’on vit et notamment les situations qui nous font souffrir.
La parentalité est un moment propice aux remises en question.
Cela touche profondément ce que nous sommes, et l’arrivée d’un deuxième bébé engendre aussi une nouvelle vie, une nouvelle organisation, plus de fatigue et de sentiments.
Il faut sans cesse trouver le juste équilibre et effectivement ça peut amener à une gestion difficile des émotions.

Je pense qu’il ne faut pas hésiter à faire un travail thérapeutique pour comprendre vos mécanismes, pour éclaircir la situation et par la suite trouver un apaisement au sein de votre foyer si vous en ressentez le besoin.
Rien n’est figé dans le temps! Et avec l’aide appropriée on peut toujours aller vers un mieux-être.
Je reste à votre disposition si vous voulez qu’on en discute ensemble,
Bien à vous,
Sophie, thérapeute et sexologue

Sophie Laurens Psy sur Toulouse

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13 MAI 2024

* Je n’ai pas précisé que vous pouvez aussi parler à votre bébé de tout cela , lui expliquer de façon simple ce que vous et sa sœur ressentez pour lui, cet immense amour pour lui et en même temps cette nouvelle adaptation, qui est peut-être parfois maladroite, à cette nouvelle vie, que vous apprenez à vivre tous ensemble .

Bien à vous
Laura

Laura Richard Psy sur Lure

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13 MAI 2024

Bonsoir Madame ,

Il est difficile de répondre de façon vraiment adaptée par écrit , mais ce qui transparaît dans ce que vous décrivez , c’est que vous êtes une maman hyper aimante, hyper patiente, hyper bienveillante.

Avec l’arrivée de votre bébé, vous avez en toute logique beaucoup moins de tout : du temps , du sommeil , du repos pour votre esprit, et vous savez que désormais vous ne pourrez plus avoir exactement la même relation avec votre grande fille qu’auparavant . C’est une énorme pression . Peut être même un renoncement. Et vous savez que vous ne pouvez pas faire autrement, vous puisez dans vos ressources pour tenter de faire en sorte que votre relation change le moins possible, et peut être culpabilisez-vous car vous vous dites que vous devriez y arriver, et que l’arrivée de votre bébé devrait vous rendre heureuse . Ce qui ajoute encore plus de pression à ce que vous vivez déjà . Il est pourtant tellement logique que tous ces sentiments se bousculent en vous, tous les ingrédients sont dans la marmite pour cela !
Vous tentez peut être de lutter contre votre colère et votre tristesse en essayant de les chasser, de ne pas les ressentir ?
Elles tourbillonnent au dessus de vous prêtes à bondir à n’importe quel moment , pour des raisons qui vous paraissent disproportionnées.
Il existe des techniques pour accueillir ces émotions, en fait , plus vous les chassez, plus elles reviennent à vous intensément et à n’importe quelle occasion. Elles ont besoin d’être entendues pour se calmer.
Elles n’ont pas trouvé leur place donc elles continuent de tourbillonner .

Être parent aujourd’hui c’est être soumis à une pression de toute part , de l’entourage , de la société, et du fait, de soi-même , entre autorité et bienveillance , comment fait-on pour s’y retrouver … on s’y perd et cela aussi fait culpabiliser , de ne pas faire « comme il faut », pour en rajouter une couche …

Concernant votre grande fille, vous pouvez lui expliquer combien vous l’aimez et combien vous aimez son petit frère (ou petite sœur) mais qu’une part de vous est triste de ne plus avoir cette relation exclusive avec elle, et que vous comprendriez qu’elle aussi soit triste ou/ et en colère, que c’est normal .
Et juste accueillir ses émotions, ce qu’elle dit, en lui disant que vous comprenez , que c’est dur en effet . Sans chercher à la rassurer par ailleurs, c’est à dire, sans dire MAIS (ne t’inquiète pas je t’aime toujours autant etc…).
Et la faire participer en effet aux soins de votre bébé , la responsabiliser doucement en tant que grande sœur .
Puis tenir le cadre tout en accueillant ses émotions. Lors d’une frustration, annoncez lui que votre refus va la mettre en colère et que vous comprenez , que c’est normal que ça la mette en colère , puis laissez la être en colère sans la punir ni la disputer, autorisez la, tout en tenant la consigne bien sûr. De cette façon il y a le respect de l’autorité d’une part et un apprentissage émotionnel pour l’enfant.
Toujours ce mouvement d’accueil des émotions quelles qu’elles soient pour être nommées et reconnue, entendues par vous pour prendre leur juste place chez votre fille au fil du temps.

Et il en va de même pour vous.
(La consigne de sécurité dans un avion c’est : mettez vous le masque à oxygène en premier avant de le mettre à vos enfants , pour pouvoir continuer à vous occuper d’eux ensuite )

Prenez soin de vous.
Laura

Laura Richard Psy sur Lure

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13 MAI 2024

Bonjour,
Pour éviter de crier sur votre fille, utilisez la punition systématiquement lorsqu'elle franchit les limites. Soyez ferme sans aucun "pourparlers ".
Gardez votre calme, même si elle hurle. Elle s'arrêtera d'elle-même en se rapprochant de vous pour un câlin. Là, vous pouvez la prendre dans vos bras mais ne revenez pas sur votre décision en ce qui concerne la punition.
Bon courage!

Béatrice DELEYE Psy sur La Seyne-sur-Mer

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13 MAI 2024

Bonjour,
Avec des enfants en bas âge comme vous avez, c'est tout à fait normal que vous ressentiez une hypersensibilité accrue.
Vous êtes toujours la personne que vous étiez : calme et sympathique, seulement l'environnement entre autre la venue du bébé de 3 mois a changé votre vie...
Inconsciemment, des peurs remontent à la surface... et c'est normal, cela serait intéressant de parler à quelqu'un de ces peurs pour vous en libérer, et retrouver votre patience.
Comment cela serait pour vous d'imaginer de dire à votre grande : "tu vois j'ai le bébé, ta petite soeur mais toi tu es aussi importante qu'elle et je t'aime toujours autant!" Viens on va faire un câlin !
4 ans c'est la construction de la confiance en soi, le père joue un rôle important durant cette période de l'enfance.
Comment cela serait pour vous de partager vos ressentis avec le père de vos enfants?
Comment cela serait d'expliquer à votre grande de 4 ans ce que vous ressentez ?
Je reste à votre disposition pour approfondir.
Merci de votre attention!

Elisabeth ALLAERT Psy sur Royan

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13 MAI 2024

Bonjour,
Avant toute chose, bravo pour votre partage, ce n est pas chose évidente de parler de comportement parentaux qui ne colle pas avec le discours plutôt d education positive que l on peut rencontrer très fréquemment depuis plusieurs années.
J'aimerai vous inviter à avoir beaucoup d indulgence pour vous même. Avoir un enfant, que ce soit un premier ou non, est toujours un bouleversement émotionnel, physique, psychologique et organisationnel. Vous sentez vous débordé? Avez vous des difficultés à fixer votre attention? Êtes vous entouré, famille ou amis pouvant prendre le relai 1h ou 2h avec les enfants? Quelle est la place de votre co-parent dans votre fonctionnement parental?
Avec le peu d information à ma disposition j aurai envie de vous proposer ces quelques choses :
- prenez du temps pour vous! Sans forcément avoir besoin d établir un plan de garde des enfants ou de l organisation, juste un temps où votre esprit est centré sur vous. Lors de la douche est ce que vous prenez le temps d apprécier tout simplement ce moment de solitude avec vous même, ou êtes vous en train de penser au dérouler de la journée, la gestion des enfants, le repas du soir.... prenez ce temps pour vous connecter à vous, vos besoin, vos ressentis à cet instant T.
- écoutez-vous! Lorsque votre aînée n écoute pas et que vous sentez monter la colère, verbaliser le, dites le à votre enfant "ma chérie, maman est en colère par ce que là maman a BESOIN que tu fasses ce que je te demande et tu ne le fais pas", elle ressent toute votre énergie alors n ayez pas peur de mettre des mots, elle comprends très bien et vous créerai à nouveau du lien avec votre fille.
- N hésitez pas à partager votre expérience dans des groupes de paroles, beaucoup de femmes vivent la même chose que vous, et beaucoup d'hommes également même si c est moins médiatisé. Vous avez beaucoup de groupe sur Facebook où les mamans s apporte du soutien.
- Vous pourriez consulter un Thérapeute ou un psychiatre car il existe beaucoup de risques psychologiques en lien avec la perinatalité.

Ne restez pas seule dans votre mal être, il y a beaucoup d aide autour de vous.
Personnellement je reçois les parents avec les bébé ou enfants pour les accompagnés dans leur lien avec leur enfant et les aidés à communiquer avant tout avec eux-même puis avec leur bambin.

En travaillant sur vous et en vous reconnectant à vos propres ressources internes vous réussirai à nouveau à accompagner votre enfant et à avoir l'attitude qui vous semble la plus approprié pour vous-même et pour elle.

C est déjà un beau cadeau que vous lui faite d'avoir cette prise de conscience sur votre comportement et de demander de l aide. Faite vous confiance!

Avec douceur,
Marion Eloi-Adolphe

Marion Eloi-Adolphe Psy sur Choisy-le-Roi

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13 MAI 2024

Bonjour,
Tout d'abord, un accouchement apporte de multiples modifications, au niveau biologique :hormonales, au niveau physiologique: le manque de sommeil. Ces facteurs peuvent jouer sur un état plus nerveux qu'auparavant.
Ensuite, l'arrivée d'un enfant bouscule le fonctionnement de la famille.
L'accouchement s'est t'il bien passé ? Ressentez vous de la culpabilité d'être moins présente pour votre fille ainée ? Vous sentez vous épaulée au sein de la famille ?
Peut être des sentiments que vous n'osez pas dire et vous reportez votre agressivité sur votre fille ?
Avez-vous idéalisé la venue de ce bébé au sein de la famille ? Et peut être que la réalité est tout autre ?
Le comportement de votre fille a t'il changé depuis la naissance du bébé ? Pour elle aussi s'est un changement.
Prenez le temps de vous poser ces questions et si vous souhaitez d'autres informations et prendre le temps d'échanger, je suis à votre disposition.

Cordialement
Isabelle Marthouret
Psychopraticienne TCC
Art -Thérapeute

Isabelle MARTHOURET Psy sur Clonas-sur-Varèze

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13 MAI 2024

Chère maman,

Je tiens avant tout à vous exprimer ma gratitude pour votre partage sincère et courageux. Votre témoignage résonne certainement avec de nombreuses mamans qui vivent des expériences similaires.

L'arrivée d'un nouvel enfant peut engendrer un véritable bouleversement au sein de la famille, entraînant un sentiment de déséquilibre tout à fait compréhensible.

Je souhaite souligner votre remarquable capacité à vous remettre en question et à prendre conscience de vos émotions. Cette démarche démontre l'amour profond que vous portez à vous-même et à vos enfants. Rassurer votre fille sur cet amour inconditionnel est crucial.

Reconnaître que la colère, l'agressivité et d'autres émotions que vous ressentez ne sont que des symptômes d'une problématique sous-jacente plus profonde est essentiel.

Il est donc primordial de se pencher sur les déclencheurs de votre colère face aux comportements de votre fille. Quels comportements particuliers de votre fille déclenchent cette réaction en vous ? Avez-vous identifié des schémas récurrents dans les situations de conflit ? En observant attentivement les réactions et les comportements de votre fille lorsque la colère ou l'agressivité se manifestent, vous pourriez découvrir des pistes précieuses pour comprendre vos propres réactions.

Pour retrouver la sérénité et la bienveillance que vous désirez, il serait bénéfique d'entamer un processus d'introspection sur votre propre histoire personnelle. Les émotions disproportionnées que vous ressentez révèlent souvent des blessures non cicatrisées ou des expériences passées qui nécessitent d'être explorées.
Gardez à l'esprit que ce n'est pas vous en tant qu'adulte qui devenez agressive envers votre fille, mais plutôt les parts blessées en vous qui demandent à être entendues, et votre fille vous permet de les mettre en lumière.
N'oubliez pas non plus d'examiner l'histoire transgénérationnelle, car elle peut également fournir des éclaircissements sur vos réactions actuelles.

En tant que spécialiste en parentalité, je reste entièrement disponible si vous souhaitez approfondir ces réflexions.
Avec toute mon empathie,
Elisabeth Eisinger
Thérapie individuelle - Thérapie familiale - Thérapie de couple
Spécialiste en parentalité positive et bienveillante
Consultation en ligne



Elisabeth Eisinger Psy sur Mandray

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13 MAI 2024

Bonjour Madame,
Ce que vous écrivez est d'une grande clarté et grande sincérité : c'est de très bon augure pour résoudre ces difficultés, d'autant que vous avez su réagir rapidement.
Ce que vous êtes ("calme bienveillante, sécurisante") ne peut pas se perdre. C'est simplement un passage chamboulé et transitoire. La naissance d'un enfant est un bouleversement considérable qui met en jeu nos limites psychiques, biologiques, notre propre identité, notre relation à nos parents. Construire une famille (c'est souvent le sentiment que l'on éprouve au deuxième enfant : être vraiment, dans ce quatuor, une famille) est influencé à la fois par des facteurs biologiques, des perturbations émotionnelles et hormonales (une hypersensibilité) et par des facteurs sociaux et culturels (qui véhiculent une image-standard de la famille et de la parentalité). Ce sont des éléments que l'on ne maîtrise pas, alors que l'on aimerait être une mère "parfaite" capable d'amour sans ambiguïté et d'appliquer des principes éducatifs sans obstacles.
Essayez d'interroger le lien avec votre mère : c'est elle qui est, sinon vieille, du moins vieillissante. Il est significatif de parler de vieillesse dans le cas d'une petite fille de quatre ans ! Quel est le lien infantile (et actuel) à votre mère ? Quelle est votre propre place dans la fratrie ? Avez-vous un frère ? Quel rôle joue votre mari ? Voyez ici que le problème est posé par la naissance du second enfant, donc par votre représentation de la fratrie (rivalité dans la fratrie dont vous êtes issue ? Préférence d'un enfant dans votre histoire familiale ?). Etes-vous l'aînée, comme votre fille ? Quand on a un enfant, il y a tout un remaniement psychologique qui fait que se rejoue inconsciemment notre propre enfance et notre lien à la mère -aux frères et soeurs ici aussi.
Tout ceci est soluble par une thérapie, même brève. Que vous l'entrepreniez vous aidera à voir clair, à comprendre ce qui se revit ici pour vous, et permettra aussi à votre petite fille d'avoir un lien favorable avec son petit frère.
Bien à vous,
VM

Valérie Maréchal Psy sur Metz

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13 MAI 2024

Bonjour Vmmc,
Votre fille de 4 ans vous renvoie très certainement à votre histoire quand vous aviez son âge. Il serait intéressant d'aller creuser ce sujet en psychothérapie. En plus du soutien dont vous avez certainement besoin en tant que maman de 2 enfants en bas âge, vous comprendrez ce qui se joue pour vous dans votre relation à votre ainée. Ne soyez pas trop dure avec vous-même et n'hésitez pas à expliquer à votre ainée que vous ne pouvez plus être aussi disponible qu'avant l'arrivé du bébé, que vous l'aimez toujours autant et qu'elle peut aussi vous aider dans la prise en charge du nouveau venu en étant plus à l'écoute de sa maman.
Bon courage à vous!
Frédéric DUQUEROIS
Psychopraticien en Analyse Transactionnelle
Adultes et Couples, en Individuel et en Groupe
Nantes

Frédéric Duquerois Psy sur Nantes

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13 MAI 2024

Bonjour,
Accueillir un autre enfant est une période très intense émotionnellement et physiquement, qui nécessite de trouver un nouvel équilibre familial. Cela peut prendre un peu de temps, donc pas de panique !
Votre fille devient l'aînée de la fratrie, votre relation mère-fille jusque là exclusive se trouve bouleversée par l'arrivée d'un autre petit être qui demande soins, présence et attention. Il entre dans votre réaction certainement de la fatigue physique, bien normale. Le papa est-il présent ? Suffisamment ? D'autres personnes de confiance dans votre entourage peuvent-elles vous aider matériellement et émotionnellement dans cette période de vulnérabilité pour que vous puissiez prendre un peu de repos, et avoir des moments d'exclusivité avec chacun de vos enfants ? Pouvez-vous chercher du soutien dans un groupe de parole dédié à la parentalité ?
Prenez autant que possible du temps avec votre fille aînée pour parler. Parlez de vous et de ce que vous traversez en ce moment, questionnez-la sur ce qu'elle vit dans cette expérience nouvelle et offrez-lui l'espace nécessaire pour exprimer toutes ses émotions (jalousie, peur de l'abandon, colère ?) et surtout, assurez-la de votre amour inconditionnel, rassurez-la sur le fait que petit à petit vous allez y arriver tous ensemble.

Au-delà de la fatigue et des questions d'organisation, il se joue peut-être aussi autre chose, car vous semblez surprise de votre propre réaction. Il peut être intéressant de revisiter le contexte dans lequel ce bébé arrive (situation personnelle, affective, économique, santé), mais aussi l'enfant que vous avez été. Quelle place aviez-vous dans la fratrie ? Comment vos parents-vous ont-ils traitée enfant ? Et notamment au moment de l'arrivée éventuelle d'un.e cadet.te, avez-vous été trop responsabilisée ?
Il est tout à fait possible qu'à l'occasion d'une naissance se rejouent des scénarios inconscients. Un travail d'élucidation en thérapie peut alors s'avérer utile pour les éclairer, pour consoler ces éventuelles blessures enfantines, dans un espace de sécurité et d'intimité où déposer toutes ces émotions qui vous habitent et vous bouleversent.
Agnes Malfettes
Gestalt-praticienne à Marseille
Cabinet et visio

Agnès Malfettes Psy sur Marseille

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13 MAI 2024

Bonjour Vmmc,

L'arrivée d'un enfant est un bouleversement majeur qui peut entraîner des ajustements difficiles pour toute la famille. Il est tout à fait normal de se sentir submergé par cette nouvelle dynamique familiale, et il est important de reconnaître et de valider vos sentiments à ce sujet.

Je suis impressionné par votre capacité à identifier vos émotions et à chercher des solutions pour agir rapidement. Voici quelques conseils qui pourraient vous aider à traverser cette période :

-Envisagez de déléguer certaines tâches de votre quotidien à votre entourage, qu'il s'agisse de membres de la famille, d'amis ou de voisins.

-Accordez-vous du temps pour vous-même chaque jour, même si ce n'est que 30 minutes à une heure. Que ce soit pour faire une activité que vous aimez ou simplement pour vous détendre, prendre soin de vous est essentiel pour votre bien-être.

-Établissez des moments d'échange réguliers avec votre aîné pour discuter de vos émotions et des siennes concernant l'arrivée du bébé. Créer un espace de communication ouvert et sûr favorisera une meilleure compréhension et une relation plus harmonieuse entre vous deux.

Enfin, n'hésitez pas à demander de l'aide pour un soutien psychologique qui pourrait vous aider à mieux vivre et traverser cette transition.

Bien à vous,

Tatiana Montlouis-Calixte
Psychologue clinicienne-Psychothérapeute en ligne

Tatiana Montlouis-Calixte Psy sur Annecy

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13 MAI 2024

Bonjour et merci de votre message .
Vous avez un bebe de 3 mois cela demande beaucoup d'énergie et de calme . Vous êtes fatiguée , peut être ne dort il pas la nuit...ou vous l'allaitez encore bref. Cette fatigue fait que vous êtes irritable et vous vous rendez compte que votre fille n'y est pour rien ,elle est petite .Elle doit aussi s'adapter a ces changements Quand vous la grondez pour rien excusez vous auprès d'elle . S'en rendre compte c'est déjà avancer sur le problème .
Pour ne pas continuer sur ce chemin faites vous aider par la famille ou les amis ,faites des siestes reposez vous , laissez votre fille de temps en temps avec ses grands parents . Vous pouvez aussi prendre une consultation en Visio pour évoquer tous ces changements . Cordialement .
Mme ROUX Odette psychologue

Odette Roux Psy sur Valence

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13 MAI 2024

Bonjour,

Comme vous le savez, la première année d'un enfant est une année difficile du point de vue de la fatigue, et d'autant plus quand on a un ou des enfants plus grand. Votre irritabilité n'est que la partie visible de cette fatigue, et de votre désir d'accueillir cette enfant, et de continuer d'être la même maman avec votre grande.

La prise de position de dominant / dominé semble n'être qu'un moyen de simplifier votre quotidien, avec pour réussir à tout gérer, votre grande comme variable d'adaptation. Il est évident que vous que vous avez moins de temps à lui consacrer, qu'elle doit le ressentir, et qu'elle tente de le retrouver en passant du temps avec vous sur des activités simples, car cela doit lui paraitre comme quelque chose de simple à vous demander. Et comme vous êtes hypersensible, vous le ressentez sans tenir les tenants et les aboutissants, et vous culpabilisez ce qui ajoute de la difficulté.

Il va falloir organiser votre temps, pour vous reposer, avec l'aide du papa, de la famille, ou d'une aide familiale. Il va falloir aussi, que vous parliez à votre grande de la situation, de la raison qui vous fait passer du temps avec votre bébé, et vous organiser avec elle pour qu'elle puisse être plus autonome sur certains points simples et que vous puissiez lui donner des temps dans la journée dédiés rien qu'à votre grande.

Aussi, selon votre propre position dans votre propre fratrie (si vous êtes l'ainé par exemple), Il est possible aussi que vous rejouez dans le rôle de la maman, une situation qui vous avez déjà fait souffrir, pour pouvoir la comprendre et la dépasser.

Je ne peux que vous conseiller, de vous faire soutenir autant qu'il est possible, tant cette période est difficile pour la maman et charnière pour vos enfants.

Christophe Marmignon Psy sur Canohès

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13 MAI 2024

Bonjour, l’arrivée de votre bébé a certainement bouleversé votre équilibre et c’est une situation assez courante. Vous devriez déjà éliminer la piste de la dépression post partum en consultant votre médecin généraliste. Environ 20% des femmes recensent des symptômes dépressifs après l’accouchement comme par exemple le trouble de l’humeur. D’autre part, les grands événements de vie comme les naissances ravivent des ressentis mnésiques à notre inconscient en lien avec votre propre histoire. Consulter un thérapeute vous permettrez de comprendre le sens plus profond de cette agressivité envers votre aînée. Le bénéfice serait aussi de vous soulager de votre culpabilité et de l’image d’une mère parfaite. La psychanalyse est adaptée à ce travail précis autour de la naissance. Je vous invite à consulter mon site « un psychanalyste en ligne » et si cela vous intéresse, n’hésitez pas à m’appeler. Cordialement. Catherine Cadou - Psychanalyste

Catherine Cadou Psy sur Les Angles

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