Psychologue.net
Psychologue.net
Sur Google Play Sur la App Store

En perdition, je consulte mais rien ne bouge

Réalisée par Giraud le 4 avril 2016 13 réponses  · Psychologue

Bonjour,


Je préfère prévenir au préalable que les lignes qui suivent ne sont pas des plus plaisantes à lire mais elles sont le reflets de ce que je suis, merci à ceux qui me liront.


Par ou commencer, j'ai 36 ans, je suis célibataire sans enfant... une vie plutôt instable jusqu'ici suite au décès de ma mère à l’âge de 19 ans, je n'ai fait que changer de boulot et de ville sans jamais pouvoir me poser véritablement, tout en gardant à l’intérieur ma peine profonde, je me suis dit comme leitmotiv à l’époque que je ne devais pas rajouter de la peine aux autres voyant la tristesse générale autour de moi. Ma dernière tentative d’être heureux se solde à nouveau par un échec puisque je quitte la région lyonnaise ou j'étais installé depuis 4 ans avec un travail stable et une situation plutôt correcte. Le hic c'est qu'une fois de plus, j'ai à nouveau tout détruit suite à une rupture sentimentale. Une histoire brève de 9 mois à laquelle je n'ai laissé aucune chance pour me rendre compte que j’ai tourné le dos à une possible belle histoire et pourtant…


Depuis Je me suis enfoncé dans une dépression depuis qui dure depuis 1 an à présent et dans laquelle je n’arrive pas à me sortir. Cette dépression est d’une intensité que je n’ai jamais ressenti jusqu’ici, je n’ai jamais vraiment été bien dans ma peau et je pense même avoir développer une propension à me faire du mal (tabac, alcool, pornographie). Pourtant en arrivant sur Lyon, je m’étais juré de mettre fin à la souffrance, de m’autoriser à être heureux, je me suis inscrit à un club de tennis, dans diverses associations (jardinage, événement culturel,…) malgré la difficulté de s’installer dans une ville nouvelle, je me suis pas mal débrouillé, j’étais actif, bien dans mon travail, je faisais des rencontres amicales et intimes… puis j’ai rencontré cette fille qui me correspondait en de nombreux points, mais je ne suis pas tombé amoureux ou du moins je ne l’ai pas ressenti pendant nos 9 mois de relations, j’y ai mis un terme pour me rendre compte de l’erreur que j’avais commis, dans le même temps elle n’a pas souhaité revenir et je la comprend. J’ai eu comme un effet miroir car nous partagions un système de valeur commun mais a contrario de moi, elle l’appliquait en tout point, ce qui est loin d’être mon cas. De plus, elle à aussi perdu sa maman à l’âge de 19 ans, j’ai comme ressenti que j’étais face à un miroir opposé, j’ai compris l’immensité de mes déséquilibres et des compensations que j’avai mis en place tout au long de ces années. Et la…, régression totale, bien qu’ayant engagé un travail avec une psychologue, j’ai fais un bond de 5 ans en arrière et je suis retombé dans un grand huit émotionnel qui me laisse aujourd’hui exsangue… tout y est passé, mes nouvelles amitiés, mes activités, mon travail, ma santé, je me suis laissé embarqué dans un torrent de tristesse, de colère, d’injustice. Je quitte cette région qui était pour moi synonyme de renaissance après un parcours compliqué… Mes collègues de travail ne me parlent quasiment plus, mes contacts sur Lyon ne m’ont pas vu depuis des mois, je pars sans grande conviction de ce qui m’attend en région parisienne, mais à part la présence de mes frères qui sont au courant de mon état et me soutienne comme ils peuvent, bien que je perçois qu’il ne comprenne pas l’étendu de mon mal être et sont souvent dépourvu fasse à mon indécision et mon incohérence.


Aujourd’hui je comprends que ce mal être que je porte depuis 15 ans m’a fait construire une personne qui ne correspond pas à mes valeurs profondes, je suis cachotier, manipulateur, procrastinateur, j’ai extrêmement de mal à prendre des décisions, à avancer… je suis très seul car je n’arrive pas à garder et entretenir les liens que je crée, cette solitude cela va sans dire m’est de moins en moins supportable pour ne pas dire plus. L’acalmie que j’ai pu ressentir les premières années de mon arrivée sur Lyon n’était qu’un leurre et la crise qui couvait est la plus dévastatrice que j’ai pu connaître. Maintenant que la majeure partie des choses sont détruites, il y’a comme un léger apaisement mais surtout une immense tristesse et une cicatrice de plus à mon actif. J’arrive à me dire que je ne veux plus créer de lien pour ne plus faire de mal autour de moi. Mon estime de moi est évidemment au plus bas, je suis convaincu que tout ceci est drivé pour me détruire en premier lieu et je ne veux plus jamais revivre cela car je sais que la prochaine sera probablement la bonne.

La première psychologue qui m’a suivi pendant 8 mois, ne m’a pas permis d’avancer, j’ai changé pour une personne pratiquant l’hypnose et je n’ai toujours pas l’impression que les choses s’améliorent… Je suis las de tout cela, je me déteste au plus haut point et je crois de plus en plus fermement que je n’aurais jamais le droit au bonheur, plus rien ne sort de moi en dehors de la culpabilité, du dégout et de la souffrance…


Je souhaiterais savoir quelles sont les démarches à engager pour comprendre et affronter ce coté sombre de ma personnalité qui détruit tout sur son passage, ne laissant que colère, tristesse et dégout de soi-même.

crise , bonheur

Meilleure réponse

Bonjour Monsieur,
J'ai lu avec attention votre message pour lequel je remarque que vous êtes bien conscient de vos comportements erronés.

Vous dites ne pas avoir eu d'amélioration lors de vos séances avec votre psychologue ni en hypnose. Je ne sais pas le nombre de séances faites en hypnose.

Mais ce que je sais, c'est que si vous rencontrez des problèmes dans votre vie, c'est qu'il y a des solutions, s'il n'y a pas de solutions, il n'y a pas de problèmes, ou seulement votre manière erronée d'appréhender les situations.

Ce n'est pas parce que vos 2 expériences thérapeutiques ne vous ont pas donné satisfaction que tout est fini.
Parfois, il est nécessaire de trouver "le" ou "la" thérapeute qui vous correspond.

Maintenant, êtes vous prêt à changer ?
A vous d'y réfléchir

Cordialement

Cela vous a été utile ?

Oui Non

Merci d'avoir donné votre avis !

Bonjour,
En premier Giraud je vous félicite pour votre analyse fine et profonde de vous même votre première thérapie vous a permis d'avancer ainsi et de découvrir votre profond Moi. Je sais ce qu'on peut faire remonter à la surface fait mal et parfois décourage mais c'est en découvrant votre profonde tristesse qui vous empêche d'être heureux, que vous pourrez rebondir et aller mieux!
Courage cherchez sur Paris un thérapeute qui puisse vous accompagner et sortir du premier stade de la prise de conscience, ne restez pas là. Oui avec l'hypnose vous avez pu réagir et aller mieux, oui c'est parfaitement vrai mais maintenant il faut que vous repreniez les choses en main et que vous sortiez de l'impasse.
N'hésitez pas à regarder sur le site il y a plusieurs thérapeutes sérieux et compétents installés sur Paris, autrement n'hésitez pas à m'écrire j'ai quelque consoeur qui travaille sur Paris et ceinture parisienne.
Bien à vous
Livia Clara-Vilnat praticienne en psychologie clinique

Cela vous a été utile ?

Oui Non

Merci d'avoir donné votre avis !

19 FÉVR. 2017

Logo Livia CLARA-VILNAT Livia CLARA-VILNAT

1069 réponses

4071 J'aime

Bonjour,
Votre récit me touche et j'ai simplement envie de vous proposer une relation psychothérapeutique ou vous pourrez trouver le soutien, l'écoute, le lien et le calme. Ensemble, nous irons dans la compréhension de ce que vous vivez pour que vous puissiez envisager une nouvelle manière d'être à vous-même et aux autres.
Ne vous découragez pas.
Bien à vous,
Pascal Lemonnier,
Gestalt-thérapeute

Cela vous a été utile ?

Oui Non

Merci d'avoir donné votre avis !

12 AVRIL 2016

Logo Pascal Lemonnier Pascal Lemonnier

17 réponses

27 J'aime

Bonjour,
Vous êtes clairvoyant, vous avez compris ce qui anime vos relations avec votre entourage proche, l’ambivalence entre le désir de réussir et l'inévitable revers, ne pas s'empêcher de tout détruire. Si cela vous habite depuis longtemps, le cheminement prendra le temps qu'il faudra pour que votre psychisme puisse un peu lâcher-prise, et que vous puissiez vous dégager de cette haine de vous-même. Ce que vous formulez à travers vos tentatives de séances avec des professionnels de l'écoute, se nomme la résistance, c'est de l'ordre de l'inconscient. Quand vous aurez trouvé effectivement la bonne personne, vous pourrez entamer ce travail qui demande de la patience et surtout de la confiance envers votre thérapeute. Il ne faut en aucun cas que le professionnel porte des jugements sur vous ou qu'il vous fasse croire qu'il va effacer votre souffrance en quelques clics. C'est une aventure humaine, vous êtes un être singulier, dans une période de grande fragilité actuellement. Il est quelque fois intéressant d'aller voir un psychiatre pour un traitement qui vous soutiendra le temps de passer cette période morbide, et en même temps d'aller consulter un professionnel de l'écoute. Il y a également des activités complémentaires qui permettent de sublimer les pulsions destructrices qui nous submergent, via le sport, l' art dramatique, les arts plastiques...
Je reste à votre disposition si vous voulez des adresses proches de votre lieu de vie.
Bien cordialement,
Florence Le Brozec

Cela vous a été utile ?

Oui Non

Merci d'avoir donné votre avis !

12 AVRIL 2016

Logo Florence Le Brozec Florence Le Brozec

43 réponses

39 J'aime

Bonjour,
Les solutions sont en vous et pas à l'extérieur, et que vous soyez aidée à faire un travail en vous pour rechercher des solutions est un premier pas...
Trouver la personne qui vous aidera et vous accompagnera à trouver vos propres solutions.Qu'en pensez-vous?
Sylvie COUDERC
Coach professionnel

Cela vous a été utile ?

Oui Non

Merci d'avoir donné votre avis !

12 AVRIL 2016

Logo Sylvie Couderc Sylvie Couderc

44 réponses

26 J'aime

Bonsoir Monsieur,

J'ai lu avec beaucoup d'attention la description que vous faites des événements que vous avez traversés. Vous énoncez les diverses rencontres que vous avez eu et qui se soldent à vos yeux par des échecs et une impossibilité d'avoir droit au bonheur autant au niveau amical, que professionnel ou affectif.
D'ailleurs, j'ai pu apprécier les réponses de certains collègues vous ayant répondu très justement.
Toutefois, je me permets de m'interroger sur la demande que vous avez émise lors de vos précédents suivi à Lyon. Avez vous travaillé en premier lieu sur la perte que vous avez vécue à 19 ans, les circonstances de cette dernière, sur votre positionnement (familiale/fratrie) lorsqu'elle est survenue et votre relation avec votre mère?
Cette question vous paraîtra sans doute très banale mais me semble être le dénominateur commun à votre besoin irrépressible de mettre à mal les choses qui vous entour lorsque tout paraît trop proche du "bonheur". Ce dernier vous est-il interdit par peur de le perdre de nouveau?

Il pourrait être intéressant de vous questionner à ce propos si ça n'a pas déjà été parcouru lorsque vous résidiez à Lyon.

Je vous souhaite une bonne poursuite et de faire les choix qui seront propices à votre interrogation sur une solution pour l'avenir.

Cordialement.

Cela vous a été utile ?

Oui Non

Merci d'avoir donné votre avis !

8 AVRIL 2016

Logo Erika Loupy Erika Loupy

1 réponse

1 J'aime

Bonjour,

Trouver un nouveau thérapeute (TNCC) qui vous accompagnera à identifier vos mécanismes de pensée afin que vous vous autorisiez à vivre.

Cela vous a été utile ?

Oui Non

Merci d'avoir donné votre avis !

6 AVRIL 2016

Logo LE MOULLEC Sylvie LE MOULLEC Sylvie

158 réponses

388 J'aime

Bonjour Giraud,
Merci pour votre message.
Vous demandez quelles sont les démarches à engager pour comprendre et affronter le côté sombre de votre personnalité qui détruit tout son passage, ne laissant que colère, tristesse et dégoût de vous-même.
Vous évoquez par ailleurs le décès de votre mère à l’âge de 19 ans et la peine profonde gardée à l’intérieur de vous, votre état de dépression depuis un an, votre instabilité professionnelle et sentimentale, votre propension à vous faire du mal, votre solitude.
Vous semblez avoir déjà bien analysé la situation et vous avez déjà effectué deux démarches thérapeutiques.
Seriez-vous prêt à en continuer pour reconnaître et accepter la partie de vous qui a tendance à tout détruire, vos émotions (notamment votre mal-être, votre colère, votre dégoût), vos croyances (« je ne veux pas rajouter de la peine aux autres, je n’aurais jamais le droit au bonheur ») et pour accueillir vos besoins actuels (vous estimez davantage, avoir un projet personnel et professionnel qui ressemble à la personne que vous êtes au fond vous…) ?
Perdre sa mère à l’âge de 19 ans est un évènement traumatisant et triste et vous avez eu le courage de continuer à avancer. Un travail sur vous en Psychosynthèse pourrait vous aider à accepter le côté sombre de votre personnalité et en même temps à vous ouvrir à tout ce que vous avez déjà accompli (à vos qualités) et à la personne que vous avez envie d’être aujourd’hui (vous-même en relation avec votre entourage).
Bien cordialement
Sophie de Puybaudet

Cela vous a été utile ?

Oui Non

Merci d'avoir donné votre avis !

6 AVRIL 2016

Logo Sophie de Puybaudet Sophie de Puybaudet

9 réponses

12 J'aime

Bonjour,
Votre discours est un appel à l'aide, pourtant, vous dites avoir quitté Lyon et je vous aurais volontiers reçu en analyse. Oui, je pense, à la lecture de votre récit qu'il serait plus opportun d'envisager la psychanalyse car il semble qu'il manque quelques éléments stables pour échaffauder votre construction.
Vous parlez de votre maman que vous avez perdu à l'âge de 19 ans, mais qu'en est-il de votre père ? Vous évoquez également vos frères, qu'en est-il de l'histoire de votre fratrie ?
Quant aux professionnels que vous avez rencontré, je pense que ce ne sont peut-être pas les bonnes portes ou les méthodes adaptées à votre demande ou vos objectifs. Loin de moi l'idée de mettre en doute leurs compétences; juste vous dire que pour vous aider, un climat de confiance mutuelle doit s'instaurer, s'il ne s'est pas établi, ce peut être une raison pour laquelle vous n'avez pas vu d'améliorations.
A votre écoute et disposition ... sur Lyon.

Cela vous a été utile ?

Oui Non

Merci d'avoir donné votre avis !

6 AVRIL 2016

Logo Luc BURGENSIS Luc BURGENSIS

440 réponses

596 J'aime

Bonjour,
Un travail sur vous pourrait vous sortir de cette répétition dans laquelle vous êtes pour l'instant coincé.Le psychisme est complexe et cela peut prendre beaucoup de temps pour évoluer.8 mois de thérapie,ce n'est pas suffisant pour permettre un changement profond.Il faut du temps,et le fait d'interrompre un travail en cours,de changer de thérapeute ne peut faire que favoriser vos résistances inconscientes. Et oui,quand on fait une thérapie,on est bien conscient de vouloir changer,mais cela ne se fait jamais dans la toute facilité et il y a toujours des moments de difficultés,de freinage de l'avancée,de régression. Donc mon conseil est que vous retourniez consulter chez un psychologue de votre nouvelle ville,avec l'idée que cette fois vous allez au bout du travail.
Bonne continuation

Cela vous a été utile ?

Oui Non

Merci d'avoir donné votre avis !

6 AVRIL 2016

Logo Sophie Kaïmakian Sophie Kaïmakian

5 réponses

3 J'aime

Bonjour,
Au risque de faire simple comte-tenu de votre exposé : la méthode et le thérapeute n'était peut-être pas "en phase" avec votre problématique au moment où vous les avez sollicités. Il n'y a pas de méthode miracle pour le soin psychique qui fonctionne à tous les coups.
A mon sens, il y a avant tout une rencontre, ensuite des outils et une technique ... si votre relation avec le(s) thérapeute(s) n'a pas été fructueuse c'est peut-être que ce n'était pas les modalités à adopter dans votre cas au moment où vous les avez sollicité.
Compte-tenu des éléments indiqués, je vous invite à renouveler vers la psychanalyse. J'aurai aimé pouvoir être votre prochain thérapeute mais vous avez quitté la région lyonnaise, visiblement.
Bon courage, bonnes recherches.

Cela vous a été utile ?

Oui Non

Merci d'avoir donné votre avis !

5 AVRIL 2016

Logo Luc BURGENSIS Luc BURGENSIS

440 réponses

596 J'aime

Bonjour Giraud,
Ma question va peut-être vous choquer et vous allez, pourquoi pas, la rejeter d’emblée. Mais je m’y risque.
Avez-vous essayé, fût-ce de manière ponctuelle et légère, une aide médicamenteuse de type anti-dépresseur, anxiolytique, de manière à passer un cap et revisiter votre passé, votre mal-être de façon plus distanciée. La dépression a ceci de particulier, qu’elle s’auto-alimente, cherchant ça et là dans la vie, dans les souvenirs, tout ce qui fait mal, bref, tout le combustible qui lui permette de perdurer. En calmant la dépression, certes de manière un peu artificielle, on freine ainsi le moteur qui s’emballe, en redonnant au mental la possibilité de voir les choses sous un angle différent.
Voilà, sauf à avoir mal lu votre témoignage, je voulais vous faire part de cette question.
Cordialement à vous

Cela vous a été utile ?

Oui Non

Merci d'avoir donné votre avis !

5 AVRIL 2016

Logo Maurice Gaillard Maurice Gaillard

1826 réponses

5434 J'aime

Bonjour M Giraud,

Ne désespérez pas de vos capacités... tout être humain dispose des mécanismes qui permettent de remonter, après avoir touché le fond.
Il est même nécessaire pour trouver en soi les sources vives de renouveau, d'aller si profond qu'on n'entrevoit plus de lumière, et ce, parfois longtemps, à tatonner dans le noir.

Je vous recommanderais au premier abord d'aller consulter un thérapeute jungien, mais au delà d'une école ou d'une technique, c'est toujours la confiance et la qualité de la relation qui garantissent une amélioration.
Continuez à chercher, votre sensibilité est accrue par vos difficultés, vous reconnaitrez rapidement la personne qui pourra vous aider.

Courage, au bout du tunnel, il y a la lumière

Bien cordialement,

Cela vous a été utile ?

Oui Non

Merci d'avoir donné votre avis !

5 AVRIL 2016

Logo de Silvestri Monique de Silvestri Monique

218 réponses

391 J'aime

Questions similaires

Voir toutes les questions
Ange destructeur

9 réponses, dernière réponse le 18 Août 2016

Comment différencier masturbation compulsive addictive ou perversion ?

3 réponses, dernière réponse le 30 Août 2017

Peur de tout contact physique et manque de confiance en soi

3 réponses, dernière réponse le 15 Octobre 2018

thérapie des traumas d'inceste ( suite)

2 réponses, dernière réponse le 24 Février 2018

Besoin de votre aide

9 réponses, dernière réponse le 17 Novembre 2017

dependance affective/mauvaise estime de soi 2

3 réponses, dernière réponse le 01 Mai 2018

Je ne sais pas comment avancer.

6 réponses, dernière réponse le 06 Mai 2017