Comment sortir de sa culpabilité ?

La culpabilité, justifiée ou non, est un poids immense dans nos vies. Voici quelques astuces pour vous en débarrasser et vivre pleinement.

16 AVRIL 2018 · Lecture : min.
Comment sortir de sa culpabilité ?

Le sentiment de culpabilité peut devenir si pesant qu'il nous empêche d'avancer, d'aller vers le mieux être. À quoi est-il dû ? Comment s'en défaire ? Nous vous expliquons tout.

Consciemment ou inconsciemment, nous ressentons tous un jour un sentiment de culpabilité plus ou moins fort. Les raisons de ce sentiment sont infinies, dépendant notamment de notre morale et de notre éthique personnelle, et ce sentiment se développe parfois justement parce qu'il n'a pas de justification.

Comment dépasser le sentiment de culpabilité ?

En tant qu'adultes, nous devons identifier les facteurs qui pourraient contribuer à éliminer ce sentiment de culpabilité, qu'il s'agisse de culpabilité justifiée ou non. Voici quelques astuces pour vous aider à ne pas ressentir de culpabilité.

  • Écrivez une lettre

Vous avez fait ou n'avez pas fait quelque chose et vous avez des remords ? La charge émotionnelle de cette culpabilité est très lourde. La première chose à faire pour vous en libérer est d'accepter et de comprendre vos émotions, et surtout de ne pas les réprimer.

Faites l'exercice suivant : écrivez une lettre avec tout ce qui vous préoccupe, sans omettre de détails. Vous offrez ainsi un lieu à vos émotions négatives, un endroit où elles peuvent vivre loin de votre esprit et de votre corps.

  • Dites adieu aux pensées négatives

Vous avez tendance à revivre sans cesse les situations négatives qui vous sont arrivées ? Votre esprit répète les séquences de situations qui lui ont fait du mal : une rupture, une discussion, une erreur au travail... Et c'est à ce moment qu'apparaissent les sentiments de culpabilité et de remords, que l'on se dit "j'aurai dû faire ça", "si seulement je n'avais pas dit ça".

Voici un exercice simple : dédiez 15 minutes aujourd'hui à ces pensées négatives. Asseyez-vous dans un endroit tranquille, fermez les yeux et commencez à retourner le thème pour le voir d'une perspective constructive. Si cette situation vous arrivait de nouveau, comment réagiriez-vous ? Notez vos idées sur papier si besoin. Une fois les 15 minutes passées, laissez ces pensées négatives dans une boîte et n'y pensez plus.

  • Acceptez

Parfois, tourner et retourner les choses sans cesse dans sa tête est une façon de ne pas accepter la réalité. Apprendre à l'accepter est une manière puissante de faire face aux situations difficiles.

Faites l'exercice suivant : identifiez quelque chose qui vous gêne ou vous préoccupe, qui n'est pas exactement comme vous le voudriez. Faites le tri en listant les points suivants :

  • Ce qui me gêne est...
  • Si je l'accepte, voici les "pour" :
  • Si je l'accepte, voici les "contre" :

Une fois l'exercice terminé, peut-être y verrez-vous plus clair et comprendrez-vous mieux la décision que vous avez à prendre.

La culpabilité pendant l'enfance

Un enfant se sent coupable lorsque ses parents ne sont pas affectueux ou aimants : cela lui donne la sensation qu'il a fait quelque chose de mal, et que c'est pour ça que ses parents ne l'aiment pas. Les punitions physiques et les propos injurieux développent aussi cette culpabilité.

Très souvent, cette culpabilité se développe à travers le sentiment de jalousie ressenti vis-à-vis d'un parent ou d'un frère ou d'une soeur, ou encore lorsque l'enfant a des crises de colère. Par exemple, si ses parents le réprimandent et qu'il répond "je préfèrerais que vous soyez morts", ou encore "je préfèrerais que mon frère / ma soeur ne soit jamais né(e)" : ce type de pensée charge la vie des enfants de forte culpabilité.

Éliminez les situations conflictuelles de vos vies

Si parler des problèmes dans la vie de vos amis ou de votre famille vous fait vous sentir mal, ne dites rien à ce propos. Écoutez ce que les autres ont à dire sur certaines situations, mais ne faites pas de commentaire. Ainsi, vous ne vous sentirez pas coupable des conséquences que ces conversations pourraient avoir sur la vie de vos amis ou de votre famille.

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Éloignez-vous des personnes qui vous font sentir coupable

Certaines personnes ont le don de nous faire sentir coupables sans raison. Ces personnes peuvent être un(e) conjoint(e), un(e) ami(e), un(e) conseiller(e), un membre de la famille... N'autorisez pas ces personnes à attaquer et rabaisser votre estime de vous-même en critiquant tout ce que vous faites, dites ou portez. Ces paroles sont parfois les responsables directes de notre sentiment de culpabilité. Rappelez-vous que vous êtes la seule personne à décider de votre vie.

Ne promettez pas ce que vous n'allez pas pouvoir respecter

Nous nous sommes tous déjà sentis coupables parce que nous avions pris un engagement que nous n'avons pas pu respecter. Par exemple amener les enfants au cinéma avant de se souvenir qu'il fallait faire quelque chose pour le travail, arriver en retard à un rendez-vous ou ne pas venir du tout. Oublier de rendre visite à un(e) ami(e) ou à la famille alors que nous l'avions promis nous fait nous sentir coupable. C'est pour cela que nous ne devons pas nous engager si nous ne sommes pas sûrs de ne pas pouvoir respecter ce qu'on attend de nous.

Ne vous sentez pas coupable des fautes des autres

Tout ce qui arrive autour de vous n'est pas de votre faute. Si votre partenaire a été infidèle ne signifie pas que l'erreur vient de vous et que vous êtes responsable de son comportement. Ne vous sentez pas coupable si votre entreprise licencie un collègue de travail pour une tâche que vous deviez faire en équipe. Ne vous sentez pas coupable si votre enfant a eu une mauvaise note à l'école. Les fautes des autres ne sont pas les nôtres. Ce que font les autres est leur propre responsabilité, et non la nôtre.

Un peu de culpabilité a des avantages

Canaliser de façon appropriée un peu de culpabilité peut avoir des bénéfices pour les autres. Par exemple, le fait qu'une personne se sente coupable parce qu'elle a beaucoup d'argent et n'agit pas au niveau d'une association caritative peut lui donner l'impulsion de faire quelque chose pour les autres, d'être là de façon désintéressée pour ceux qui en ont besoin. Les personnes qui sont bénévoles dans les orphelinats, hôpitaux ou autres institutions sociales ressentent beaucoup de gratitude à aider les autres, particulièrement si elles se sentaient coupables de n'avoir rien fait dans leur vie pour aider leur prochain. Ici, ce sentiment de culpabilité les entraîne à faire quelque chose de positif pour elles et les autres.

Toutefois, dire que la culpabilité a des avantages est peu représentative. Le don de soi ou la générosité ne doit pas passer par un sentiment de culpabilité pour agir et faire le bien.

L'identité féminine et le sentiment de culpabilité

Les personnes de sexe féminin ont une plus grande tendance à ressentir ce sentiment de culpabilité en raison de l'éducation genrée qui a pu leur être donnée et de ce que la société attend d'elles. Dans certaines cultures, la femme est considérée comme inférieure, et est traitée ainsi dès la naissance. Ceci fait que certaines femmes se sentent coupables d'aller au-delà de ces traditions et d'avoir une carrière plutôt que de s'occuper de leurs enfants et de leur maison.

Soumises à un fort culte du corps, à de grandes pressions sociales sur ce qu'elles doivent faire ou non, les femmes peuvent aussi se sentir coupables de ne pas correspondre à certains stéréotypes, de ne pas réussir à se conformer à l'idée que l'on se fait d'elles. Dépasser cette culpabilité n'est pas facile car cela implique de déconstruire toute l'éducation qui nous a été inculquée.

Ne pas faire taire notre volonté pour faire plaisir aux autres

Nous devons éradiquer les mythes qui nous ont été inculqués dans l'enfance selon lesquels nous devrions faire des choses pour "faire plaisir" à ceux que nous aimons. Suivre un certain cursus à l'université pour faire plaisir à nos parents, ne pas travailler hors de la maison pour faire plaisir à son/sa partenaire, ne pas mettre de maquillage pour plaire à son époux/se, avoir plus d'enfants pour ne pas se sentir coupable d'un point de vue religieux... Voici certains exemples de culpabilité injustifiée.

Nous devons nous poser la question suivante : à qui devons-nous faire plaisir dans la vie ? Il est évident que nous devons respecter certaines obligations sociales, familiales ou professionnelles, mais nous ne devons pas nous sentir coupables de vouloir nous plaire à nous-même en faisant ce que l'on aime, en allant aux endroits que l'on aime, en exerçant la profession qui nous plaît ou en ayant le nombre d'enfants que l'on souhaite et la liste est longue...

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Il n'est pas toujours facile d'éradiquer la culpabilité de nos vies, même injustifiée, mais nous pouvons la canaliser en respedtant nos besoins, nos sentiments, nos priorités sans perdre le respect de ceux qui nous entourent. Pour éliminer ce sentiment de culpabilité, nous ne devons pas laisser les autres avoir l'avantage sur nous et manipuler nos vies selon leurs envies.

Parler à un professionnel

Le sentiment de culpabilité peut réellement nous tirer vers le bas, nous empêcher de nous réaliser pleinement. Si vous sentez que vous êtes envahi d'une forte culpabilité et que celle-ci vous bloque, n'hésitez pas à en parler à  un professionnel de la psychologie, qui vous aidera à comprendre ce sentiment et à vous pardonner pour le dépasser.

Le terrible sentiment de culpabilité peut être dépassé en prenant la décision de vivre nos vies pleinement, sans nous soumettre à la volonté des autres et sans se laisser piétiner, sans abandonner nos objectifs personnels pour faire plaisir aux autres mais en vivant pleinement, à l'écoute de nos envies. Un mot d’ordre : « je me respecte en assumant mes choix de vie et je vous respecte également ».

Photos : Shutterstock

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Commentaires 9
  • tiwi

    Pour ma part, c'est difficile de résoudre mes soucis. J'ai perdu mon mari lors du covid, en mai 2021. Alors, il était hospitalisé, je ne pouvais pas le voir à mon aise. En plus, j’ai également eu le covid. Donc sortie de la maison 1 heure pour le voir en recevant l'accord de l'état. C'était très strict, personne ne connaissait la gravité de ce covid. Donc, j'allais le voir, masqué, charlotte, blouse .... Paralysée, ne voulant pas, inconsciemment peut-être, accepter d'imaginer qu'il allait partir; j'ai été lâche et n'ai pas réussi à lui parler de ce passage. Je n'ai pas réussi à relater notre merveilleuse vie ensemble, lui dire merci pour tout ce qu'il a fait pour que nous puissions vivre décemment, nos enfants et moi-même, pourtant il a tellement trimé pour y arriver. Il ne s'écoutait pas et travaillait trop. Maintes fois, je lui ai rappelé de baisser le pied, mais ...rien. C'était un mari que l'on ne peut pas retrouver ailleurs. Je ne lui ai certainement pas assez dit. On était assez solitaire, et en même temps, si fusionnel. Il me parlait si peu de ses désirs, il était très plaisantin et je pense que c'est comme ça, qu'il s'en sortait le mieux pour passer un cap ou un autre. Durant sa maladie, j'ai été toujours avec lui, l'ai accompagné dans ses chimio, puis le covid qu'il ne l'a laissé aucune chance; pourtant j'ai l'impression de ne pas avoir été assez présente à ses côtés, quand je ne travaillais pas. Ça faisait 46 ans que l'on était ensemble. Je n'ai pas pu lui demander pardon pour les erreurs, les mauvaises décisions que j'ai prises dans notre parcours. Je n'ai pas réussi, lors de ma dernière visite lui dire au revoir. Le lendemain, l’hôpital a appelé mon fils pour annoncer la nouvelle. C'est lui qui a tout fait les démarches, je n'y suis pas retournée, et je lui ai parlé dans sa dernière demeure avant qu'il ne parte en cendre. Tellement lâche, irresponsable. Ça fait 3 ans, et il n'y a pas un seul jour où je n'y pense pas, 3 ans que des images de tout ce que j'aurais pu éventuellement faire de travers vient dans ma mémoire. 3 ans que j'aurais tellement voulu me retrouver à cette dernière visite et changer ma décision de ne pas lui parler avec mon cœur. J'ai écrit une lettre que j'ai mis dans la montagne, où on avait fait notre dernière randonnée, j'ai fait maintes prières, parlé à mon ange. J'ai parlé à mes enfants également de mon mal être, sans leur dire ce que je me reprochais vraiment, à part d'avoir été lâche et ne pas me retrouver seule dans la chambre avec lui. (Il y avait mon fils). Mon fils..... Peut-être qu'il m'en veut, lui aussi de ne pas avoir eu le courage de lui avoir dit mes pensées quand j'en avais l'occasion et de l'avoir laissé faire les premières démarches tout seul. Je ne le vois presque pas. Il vit dans une autre ville et j'ai des nouvelles par téléphone si rarement. En même temps, c'est normal, vu ce que je suis, j'en vaux pas la peine. Depuis le départ de mon mari, j'ai pris 30 kilos, je n'apprécie pas de manger, de faire à manger et du coup, c'est devant la télé que je grignote des chips, du chocolat et des biscuits. Heureusement, ma fille est proche. Mais je ne lui dit pas que tous les jours, je suis dans la même galère, je revois des images de mes erreurs éventuels et le départ de mon mari, tout seul dans sa chambre d’hôpital. Je suis seule et je n’arrive pas à me faire une raison. Ouf, j'ai crié mon mal être ici et si quelqu'un a réussi à me lire jusqu'au bout, bravo et merci.

  • Manu90

    Bonjour, C'était le calme plat dans ma vie de couple, enfants, travaux maison, travail... je me suis perdu et j'ai oublié ma femme au passage... Burn out ou crise 40aine, manque de communication, je l'ai trompé un soir, une seule fois en 20ans de vie commune... je lui moi même avoué et je l'ai perdu. Je pensai qu'elle me pardonnerai mais au contraire je l'ai perdu... La culpabilité me ronge, sur mon acte, sur le fait que j'aurais peut-être mieux fait de ne rien dire. J'ai perdu 8 kilos je ne dors plus je n'ose pas l'avouer à mes amis proches et parfois j'ai même des envies de quitter ce monde. Je me dis que tout le monde serait plus heureux sans moi.

  • 831455

    Merci,j'ai lu cette information et j'ai aimé,mais ma situation de culpabilité qui tracasse vraiment la vie.je revis toujours dans le passé surtout des choses négatives souvent même dans je même dans un monde imaginaire.et tjrs difficile à faire un choix de craintes de ce que dira mon entourage...s'il vous plaît

  • Mes.points.de.suspension"

    Je trouve cet article très intéressant et bien que je ne sois pas professionnel, je me permet d’ajouter un élément qui me semble très important à retenir… Comme vous l’expliquez la culpabilité est un sentiment qu’on ressent après avoir posé un ou des actes qui ont transformé nos vies ou une situation en quelque chose de négative ou quelque chose qu’on ne voulait pas ou encore on a blessé quelqu’un ou on s’est blessé soit même ou encore … Je pense que la première chose à faire pour sortir de la culpabilité se serait: "demander pardon ou se demander pardon à soit même" et ceci en reconnaissant tout d’abord ses erreurs et en tirant des leçons de ces erreurs. Puis accepter ne pas être parfait mais éviter de commettre les mêmes bêtises… Se dire aussi que pourra faire mieux plus tard nous donnera espoir… La culpabilité est un sentiment nécessaire qui nous indique des erreurs où en général on fuit nos responsabilités, ceci veut aussi dire que cela nous rappel qu’on a des problèmes non résolus; donc le meilleur moyen de s’en débarrasser c’est de résoudre ces problèmes. Malheureusement cette génération est habituée a fuir dès que ça devient difficile, elle n’assume pas ses responsabilités, elle copie les standards basés sur les envies plutôt que ceux basés sur les valeurs… Les excuses sont le meilleur moyens de se débarrasser de la culpabilité et par excuse je sous-entends des excuses pensées et réfléchies avec culpabilité dans l’objectif de s’améliorer et de faire de son mieux… Je dis tout ça et c’est que mon avis… "Mes.points.de.suspension"

  • Labill

    Oui bonsoir ! Depuis un certain temps je traverse une situation très grave, le remords.J'ai fais des erreurs dans mon passé et aujourd'hui je n'ai pas l'esprit tranquille. En quoi pouvez-vous vous m'aider à retrouver la paix du cœur et la joie de vivre? Je suis troublé !

  • Nath

    Bonjour je ressens une grande culpabilite face à mes enfants car mon ex mari nous tapait en dg osant que je le provoquais. Je n'ai pas divorce lorsqu'ils étaitent petits et au fil des années au fait comme mon mari et j'ai tape les enfants. Maintenant la fille a 22 ans je suis divorcée depuis preqques 4 ans et elle le reproche tout et me dit que je suis dans k e déni que dois je faire ?

  • sylt46

    Bonjour! Je ressent un fort sentiment de culpabilité envers mon conjoint, j'ai une forte tendance à prendre ce qu'il me dit comme une critique personnel et ca affecte aussi la qualité de notre relation. Mon conjoint a vécu énormément de gros drame dans sa vie , et je souhaite sincèrement lui permettre un futur plus heureux, je ne suis pas en mesure de controle quoi que ce soit, mais j espere qu'a force de petits gestes au quotidien je serai en mesure de lui donner le bonheur que je souhaite pour lui. Malheureusement, a cause de mon impulsivité et de mon tempérament colérique, je lui fait souvent du tort de par mes paroles ou mes gestes. Ce qui me plonge automatiquement dans cette culpabilité maudite. Comme j'ai peur de le faire souffrir j'essaie de garder mes commentaires pour moi, mais cela fini toujours par me rattraper. Je n'ose pas lui parler non plus de mes problèmes de culpabilités de peur qu il le ressent comme une prise en pitié de ma part vis a vis son passer. Situation complexe a gérer, j'essaie simplement de faire de mon mieux avec les aptitudes que j'ai en ma possession, et combattre cette culpabilité. Merci

  • Fredo29

    Bonjour, je me sens coupable d'avoir maltraité psychologiquement ma famille alors que j'étais dépendant à l'alcool et dépressif, j'ai dû les quitter car j'étais devenu trop toxique pour eux. Depuis j'ai réussi à arrêter l'alcool mais je suis malheureux de les avoir perdu et de ne plus vivre avec eux, je me retrouve seul à vivre. La culpabilité me bloque pour retrouver l'envie d'avancer de mon côté, j'avais tout pour être heureux et j'ai tout "foiré" avec l'alcool, le stress et la dépression. Comment puis-je m'en sortir ?

  • Vicky

    Mon dieu que cette lecture m'a fait réfléchir et m'a fait beaucoup de bien. Merci

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