Optez pour la thérapie qui vous correspond !

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Sur Psychologue.net, nous savons qu’une thérapie réussie est avant tout une thérapie qui correspond aux utilisateurs.

25 févr. 2016 · Lecture : min.
Optez pour la thérapie qui vous correspond !

Sur Psychologue.net, nous avons à coeur de bien orienter l'utilisateur afin qu'il ait droit à une thérapie adaptée et personnalisée qui saura répondre à ses problèmes et ses doutes. Dans cette optique, nous vous proposons une catégorisation des différents troubles que l'on retrouve sur notre site afin que vous puissiez mieux vous repérer parmi les nombreuses thérapies existantes.

Cinq catégories de troubles

Les problèmes et troubles mentaux sont divisés en 5 catégories : les troubles psychologiques, les troubles du comportement, les troubles de la personnalité, les troubles relationnels et le mal-être.

Sur Psychologue.net, les demandes concernant les troubles relationnels sont importantes avec 58%, puis viennent le mal-être (16%), les troubles du comportement (13%), les troubles psychologiques (12%) et les troubles de la personnalité (1%).

Avant de trouver la thérapie adaptée à notre besoin, il faut donc déjà être capable de savoir dans quelle catégorie nous nous situons. Puis, une fois le type de trouble identifié, il suffit de chercher la thérapie qui convient ainsi que le spécialiste compétent.

Des thérapies pour chaque trouble

  • Les troubles psychologiques

Dans le cas de troubles psychologiques tels que la dépression, les névroses ou encore les psychoses, il est bon de se diriger vers un psychothérapeute. Et si les troubles sont graves, il faut de préférence faire appel à un psychiatre. Pour répondre à ces troubles, la gestalt-thérapie, la sophrologie, la visualisation, ou encore la pensée positive sont des thérapies adaptées.

En cas de choc traumatique ou de deuil, l'EMDR, la gestalt thérapie, l'hypnose Ericksonienne ou encore le psychodrame sont conseillés.

Quant à une perte de mémoire, il faudra établir, dans un premier temps, un diagnostic et un traitement médicamenteux auprès d'un psychiatre. Une psychanalyse ou la visualisation avec un psychothérapeute peuvent être bénéfiques.

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  • Les troubles du comportement

Parmi les troubles du comportement, on répertorie, les troubles obsessionnels compulsifs (TOC), les troubles alimentaires, les phobies ou encore les addictions.

En cas de TOC, un psychothérapeute est conseillé, et si ce sont de troubles graves, un psychiatre est tout indiqué. Vous pouvez entamer une psychothérapie comportementale, une thérapie brève ou encore de l'hypnose Ericksonienne pour en venir à bout.

Si vous souffrez d'un trouble alimentaire (TCA), la thérapie comportementale, l'hypnose Ericksonienne ou la pensée positive sont des techniques qui fonctionnent.

Aussi pour les phobies, la psychothérapie comportementale, la thérapie brève, l'hypnose Ericksonienne et le psychodrame ont fait leurs preuves.

Enfin, les addictions peuvent être traitées par la méthode Vittoz, la sophrologie Caycedienne, l'EMDR, et l'hypnose Ericksonienne.

  • Les troubles relationnels

Concernant les troubles relationnels, si vous faites face à des conflits familiaux, des relations parent-enfant ou homme-femme difficiles, vous pouvez vous diriger vers une thérapie systémique, une thérapie de couple, une thérapie familiale, le psychodrame et la gestalt-thérapie. Un psychothérapeute est à même de vous répondre dans le cadre de troubles relationnels.

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  • Les troubles de la personnalité

Si vous souffrez de trouble borderline ou si vous êtes un pervers narcissique, la gestalt-thérapie, la logothérapie, la thérapie systémique, la psychanalyse, ou encore le développement personnel sont conseillés pour vous venir en aide.

  • Le mal-être

Dans les circonstances d'un mal-être (fatigue, fatigue nerveuse, asthénie, atonie), la méthode Vittoz, la sophrologie Caycedienne, l'eutonie et le training autogène sont des thérapies conseillées.

Photos : Shutterstock

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Commentaires 7
  • Frédérique Le Ridant

    Bonjour , Je suis très étonnée de la place pratiquement inexistante que vous accordez aux psychothérapie analytiques et à la psychanalyse. Elles ont pourtant fait leurs preuves depuis bien plus longtemps .. que ce qu'on appelle les thérapies brèves. Que la demande soit importante (le "tout, tout de suite) , ne fait pas la qualité des thérapies mentionnées dans votre texte. Oui, ces thérapies fonctionnent : pour toutes sortes de maux. Mais le bien-être n'a souvent qu'une durée très éphémère car elles ont pour but de supprimer le symptôme et non la cause du symptôme. Il est très attirant de faire une thérapie dite brève (elles ne le sont pas particulièrement, il faut tout de même compter 18 à 20 mois si l'on tombe sur un thérapeute sérieux) ): gain de temps, gain d'argent, gain en bien-être (?) plus rapide... Et ensuite ? Eh bien ensuite, c'est un peu comme si 'on soignait une dent profondément abîmée : on lui redonne un bel aspect mais on ne se préoccupe pas de ce qui a créé le mal. C'est à dire la racine. Donc un jour ou l'autre le mal se manifestera à nouveau : c'est de la simple logique, le soin de la racine ayant été négligé, elle reproduira la douleur à nouveau. Les mêmes causes donnent toujours les mêmes effets : on peut mettre ce que l'on veut sur une dent abîmée, si l'on ne s’occupe pas de voir ce qui ne va pas à la racine, c'est retour à la case départ assurée. Il est important de préciser ces choses-là : elles doivent être sues. On a parfaitement le droit de choisir une thérapie brève, mais encore faut-il que ce soit en toute connaissance de cause : savoir dans quoi on s'engage me paraît être important.

  • psycho07

    Et qu'en est-il de la psychothérapie analytique et de la psychanalyse ? Le sujet est à prendre dans sa globalité, dans son individualité et non découpé en rondelles-symptômes...Il est unique et global.

  • psycho07

    Et qu'en est-il de la psychothérapie analytique et de la psychanalyse ? Le sujet est à prendre dans sa globalité, dans son individualité et non découpé en rondelles-symptômes...Il est unique et global.

  • Nathalie FOLLMANN

    En tant que praticienne en hypnothérapie intégrative, je voulais apporter mon point de vue, car je ne partage pas trop cette manière de sectoriser les troubles par catégories. Dans mon approche, je tiens compte de l'ensemble de la personne et pas que du symptôme. On sait très bien qu'un trouble relationnel va entraîner un mal être (ou vice versa), et peut devenir un trouble du comportement. Donc pour moi, cette division est inutile, voire même improductive dans un suivi thérapeutique. Pour ma part, ayant un ensemble d'outils et d'approches thérapeutiques ainsi qu'une formation en psychopathologie, je peux traiter l'ensemble des troubles émotionnels, fonctionnels et psychosomatiques sans les dissocier les uns aux autres... La thérapie intégrative permet d'avoir une palette d'outils afin de traiter efficacement tous les troubles et ne pas traiter un symptôme qui peut en cacher un autre, voire même dans certains cas en développer d'autres par déplacement du symptôme initial. Pour ma part, quelque soit la demande initiale de l'individu, il est important de prendre en compte son passé, son enfance. En tant que thérapeute, il est important de garder en tête : "Ce qui s'exprime n'est pas ce qui est dit, mais ce qui aspire à être dit".

  • Eglantine

    Vous avez raison c'est au psychologue de choisir la thérapie adaptée au patient et c'est ce que le mien a fait l'ACT et j'en suis sortie avec pleines de ressources. Il m'a prévenu quand il a changé car c'est suite à une T De S et de deuils non faits que je ne surmontais pas qu'il m'a proposé l'ouvrage psychothérapeutique de Benjamin schoendorff. Il a changé ma vie et je lui en serai reconnaissante éternellement.

  • Celine Flick

    Je pense que c'est au psychologue de choisir la thérapie la mieux adaptée au patient et non pas au patient de choisir sa thérapie ! Tout comme on ne choisit pas ses médicaments quand on va chez le médecin. En tant que psychologue, je pratique la psychologie intégrative, c'est a dire que je choisis la thérapie la mieux adaptée au patient, selon sa personnalité et ses ressources. Et quand un psy ne sait pas pratiquer toutes les thérapies, il doit avoir l'humilité d'envoyer le patient à un confrère pratiquant la thérapie la mieux adaptée... Malheureusement, les psycho-praticiens, les coachs et les charlatans en tous genres fleurissent partout en ce moment, et n'ont pas eu la formation nécessaire (diplôme universitaire, diplôme d'État) pour avoir cette finesse dans le diagnostic et orienter les patients là où il faut. Cela devient du commerce et de la consommation..et ce n'est pas normal.

  • Jeremy Driessen

    Et qu'en est-il de la psychothérapie centrée sur la personne de Carl Rogers ?