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Comment soigner des tocs de vérification ?

Réalisée par di franco caroline le 5 oct. 2016 20 réponses  · TOC

Mon copain a des tocs de vérification, il a déjà un traitement par cachet à prendre le soir mais j'aimerais l'aider. Lorsque je suis vers lui quelles phrases je peux lui dire pour qu'il arrête ? C'est vraiment usant à la longue et lui il s'épuise

Meilleure réponse

Bonjour
Le TOC de vérification est un rituel en réponse à une sorte d’obligation interne qui « oblige à faire ».
Si le rituel n’est pas exécuté, l’angoisse qui est derrière ne fait que s’accroître.
C’est le cercle vicieux : angoisse – le rituel qui devrait apaiser n’a pas été effectué – renforcement de l’angoisse.
S’agissant de cette angoisse qui va pousser au rituel, les chimiothérapies de type anti-dépresseurs (jouant sur le métabolisme de la sérotonine, (celle qui aide au sommeil)) donnent de bons résultats.
Les thérapies comportementales font également partie du dispositif thérapeutique.
En résumé, inutile de chercher les bonnes phrases pour que votre copain arrête.
Et d’ailleurs, comme il aurait le sentiment que son comportement vous bouffe la vie, cela le culpabiliserait encore plus, et ce serait contre-productif.
Laissez au médecin, au psy, le temps d’adapter son traitement.
Cordialement

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Bonjour,
Le TOC est un trouble fait d'obsessions, c'est-à-dire de pensées et d'images intrusives qui s'imposent aux gens. Pour que l'angoisse puisse partir les gens vont s'adonner à des rituels.
La méthode de soins la plus efficace repose sur les thérapies cognitivo-comportementales alliées aux antidépresseurs. Néanmoins, pour les TOCs "résistants", est nécessaire une intervention chirurgicale pour pratiquer "une stimulation cérébrale profonde" dans la zone du cerveau concernée.

Cordialement,

Susana Ghomari-Vasquez
Psychologue clinicienne bilingue-Psychothérapeute

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20 MAI 2017

Logo GHOMARI-VASQUEZ Susana GHOMARI-VASQUEZ Susana

5 réponses

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Bonjour Caroline,
Bien sûr vous pourrez l'aider mais il faudrait que d'accord avec lui, vous fassiez appel à un thérapeute qui utilise le Techniques cognitivo-comportementales (TCC), ce professionnel pourra vous donner les "outils" pour l'aider et pur qu'il puisse "s'aider" lui-même et des pistes pour comprendre l'origine des TOCS!
J'espère avoir répondu à vos questions.
N'hésites à revenir vers moi.
Bien à vous
Livia Clara-Vilnat psycho-praticienne

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13 DÉC. 2016

Logo Livia CLARA-VILNAT Livia CLARA-VILNAT

1738 réponses

5624 J'aime

Il y a une part de lui, une facette, qui est très anxieuse . Pour calmer cette anxiété, une autre part, une autre subpersonnalité, refait sans cesse les mêmes vérifications pour tenter de rassurer la part anxieuse ....Je vous suggère un travail avec l' outil du Voice Dialogue , ou psychologie des subpersonnalités, la multiplicité du psychisme est une approche encore novatrice , peu répandue, et qui donne d'excellents résultats . Cordialement,

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23 OCT. 2016

Logo Aléna Sindilaire Aléna Sindilaire

183 réponses

267 J'aime

Bonjour
Les cachets ne sauraient régler le problème.
Il est important qu il consulté.
Cordialement
Isabelle Thomas
Psychologue psychanalyste

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12 OCT. 2016

Logo Isabelle Thomas Isabelle Thomas

1090 réponses

3378 J'aime

M. Perinetti,
Juste pour vous répondre brièvement à votre message à mon attention.

Vous dites : "Vous comprenez bien que je ne peux pas vous résumer la technique psychanalytique en quelques lignes (plus de 100 ans d'écrits) puisque c'est une technique et pas un outil thérapeutique".

Déjà la psychanalyse m'apparaît plus comme une approche thérapeutique "qu'une technique"...

Et "l'hypnose" est pratiquée depuis la nuit des temps, donc bien antérieure à la psychanalyse.

http://www.hypnose-17.fr/index.php/actualite/204-depuis-quand-existe-l-hypnose.

Je concluerais que l'approche psychanalytique notamment freudienne est un courant de pensée restrictif à ce jour.
L'approche "intégrative" est un système cohérent d'articulation de différentes approches et techniques.

Et il m'apparait donc évident que plus le praticien aura une approche pluridisciplinaire, plus il sera à même d'utiliser la thérapie la plus adaptée pour chaque individu et chaque pathologies.

Maintenant chacun a le droit de comprendre les différenciations entre les thérapies et ce forum est une plate-forme tout à fait adaptée.

Avant de me donner quelques concepts fondamentaux sur la psychanalyse qui font partie de mon cursus, entre autres, peut être devriez vous vous pencher sur mon approche avec curiosité...

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11 OCT. 2016

Logo Nathalie FOLLMANN Nathalie FOLLMANN

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Je reviens sur ce post car c'est la dernière fois, car c'est une honte de lire les propos de certains professionnels,
Il s'agit ici de confronter les différentes approches en psychothérapie ? Ou de répondre avec bienveillance aux personnes qui posent des questions ? Tout professionnel qui se respecte a compris depuis des décennies qu'il y a des approches qui sont plus efficaces pour certains troubles que d'autres.

En 2004 l'INSERM a publié des années et des années d'études qui ont été faites sur l'efficacité des différentes approches, ce n'est plus un secret pour personne, que les différentes approches n'ont pas la même efficacité.

On se doit le respect entre professionnels et surtout envers les personnes qui veulent des réponses. Quand on ne sait pas on ne réponds pas, et on ne dénigre pas les autres.

Certains parlent d'approche intégrative , savez vous ce que cela veut dire ? NON, car la première chose qu'on ACCEPTE et qu'on sait quand on pratique l'approche intégrative c'est bien que les approches sont complémentaires et non contradictoires.
Alors je m'excuse auprès de tous ceux à qui ceci ne regarde pas et je remercie à tous les internautes de leur soutien.

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10 OCT. 2016

Logo Isabelle Silva - Psychologue Clinicienne Isabelle Silva - Psychologue Clinicienne

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Madame Follman,

Comprendre un TOC n'est pas conscientiser ce qui n'est pas un raisonnement intellectuel. ce que vous appelez un raisonnement intellectuel est un mécanisme de défense qui empêche l'accès à la conscientisation. Avez-vous des connaissances ou une formation en psychanalyse?
Puisque vous mettez en avant l'hypnothérapie, qu'en est-il de la séduction qui s'opère entre les protagonistes lors d'une séance? Est-ce-que c'est de l'alliance thérapeutique?

Qu'entendez-vous par alliance thérapeutique?

Vous comprenez bien que je ne peux pas vous résumer la technique psychanalytique en quelques lignes (plus de 100 ans d'écrits) puisque c'est une technique et pas un outil thérapeutique. Je sais que parfois la tentation est grande d'avoir une boite à outils, j'ai un ami qui est psychologue, psychanalyste, hypnothérapeute, maître PNL, thérapeute pleine conscience et coach de vie... De quel outil ? doit-il se servir pour traiter un TOC ?

Voyez-vous je serai incapable de répondre pour lui et lui même se questionne parfois sur ce qu'il peut faire. Car face à nous nous n'avons pas des êtres façonnés à nos techniques, tout patient peut bénéficier en théorie d'une thérapie par la parole mais qu'en est-il de l'hypnose, des TCC, EMDR etc.?

Ce n'est pas parce que nous possédons tel ou tel outil qu'il est adapté à tout un chacun, la tentation de généraliser est grande.

Je crois que lorsque vous évoquez que comprendre un TOC est un mécanisme intellectuel c'est uniquement valable pour le thérapeute cela n'avancerait à rien le patient de comprendre ce mécanisme, il n'est pas là pour devenir le théoricien de sa vie mais en premier lieu d'être débarrassé de ces symptômes.
Lorsque vous démarrez votre écrit par il faut être honnête... de quelle honnêteté parlez-vous? De votre méconnaissance de la psychanalyse, de l'honnêteté des thérapeutes et de leurs "outils", le patient serait-il composé ou construit de pièces qui doivent être remises en place ou réparées par des outils?
Si vous exploriez un peu plus ce que c'est que l'alliance thérapeutique vous auriez d'abord mis en avant l'humanité des gens qui nous consultent et dont parfois ils ne savent pas grand chose de nos "outils", accessoires qui peuvent parfois rassurer plus le thérapeute ayant la certitude de détenir "La" technique qui traite tout. Voilà que nous ne serions pas loin de la pensée magique.
Peut être serait-il nécessaire de dire que le thérapeute qui pratique une certaine thérapie peut devenir expert de sa technique avec le temps mais s'il n'a pas des bases théoriques solides et un contrôle de sa pratique, il peut vite tomber dans le champ du technicien et oublier d'être praticien!
Aucune technique ne supplante une autre mais il faut tout de même avouer que continuer à explorer celle-ci l(a psychanalyse) en la confrontant quotidiennement à la clinique et s'appuyer sur les écrits théoriques et la recherche est un minimum.
Il serait enfin honnête de dire que nous ne pouvons pas tout traiter et que la base pour effectuer un travail thérapeutique c'est d'abord d'éliminer des troubles psychiatriques qui doivent être pris en charge par un médecin psychiatre.
Les patients d'abord, les techniques ou outils sont secondaires à la rencontre entre deux êtres humains lors d'une consultation.

Je serai ravi de vous expliquer quelques concepts fondamentaux de la psychanalyse si vous le souhaitez. D'ailleurs je crois que je vais le faire sous la forme d'un article pour le plus grand nombre.

Bonne journée

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10 OCT. 2016

Logo Rodrigo Perinetti Rodrigo Perinetti

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M. Perinetti dit :
"Le psychanalyste sait pour quoi des TOC sont présents"...

Je pense que tous ceux qui ont une formation solide et notamment en psychopathologie comprennent les mécanismes qui se mettent en place.

Je constate sur ce forum qu'on présente toujours que 2 formes de thérapie, la psychanalyse ou une approche psy par les TCC.

Mais l'approche "intégrative" est bien plus vaste et moins restrictive que ces 2 formes de thérapies.

Ce qui permet une exploration de fond quand c'est nécessaire, tout en ayant des techniques de thérapies brèves pour certains symptômes que ce soit pour les adultes ou les enfants.

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7 OCT. 2016

Logo Nathalie FOLLMANN Nathalie FOLLMANN

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Bonjour
Je sais qu'il est tellement de coutume dans nos moeurs et dans notre société d'aller vite, toujours très vite. Vouloir enlever des TOC par des TCC et des médicaments est une des possibilités mais ce n'est pas la panacée non plus, les résultats sont mitigés et l'on se confronte comme toujours chez chaque être humain à l'observance du traitement qui au bout d'un moment amène le patient à ne plus prendre son traitement ou bien à mal le prendre.
Le psychanalyste sait pour quoi des TOC sont présents, alors est-il bon que le patient en prenne conscience, je préfère dire qu'il conscientise (cela passe par la psyché et le corps, voir les deux en même temps), je crois que oui mais cela demande du temps pour le patient. Donc, les TCC seront là comme un outil momentané pour calmer une partie des angoisses en déplaçant la symptomatologie, d'arythmomane (je compte un certain nombre de fois la fermeture de ma porte pour être sûr qu'elle est fermée ou bien tous les étages impairs je les emprunte du pied gauche en ayant pris soin de compter jusqu'à un chiffre pair etc.) je deviens nosophobe (j'ai peur de toutes les maladies) et pour lutter contre cela je me lave une centaine de fois les mains par jour en y ajoutant 1 litre de solution hydroalcolique qui me brûlent les mains, je fais le ménage des dizaine de fois par jour pour combattre les microbes etc.). Voilà, je suis en présence de symptômes (des rituels X ou Y) qui luttent contrent les angoisses provoquées qui sont issues de mes pensées. Les symptômes sont la pointe de l'iceberg et en dessous qu'avons nous? Et bien la matrice du problème. Le psychanalyste sait de quoi il en retourne et contre quoi le patient lutte. Mais il sait aussi qu'il n'est pas permis à tout le monde d'aller sonder son inconscient et de conscientiser une partie de celui-ci car il faut prendre en compte une multitude de paramètres, comme par exemple la qualité et la quantité d'énergie psychique que possède le malade etc. C'est un détricotage qui prend du temps.
Alors, il est certain qu'une aide médicale et médicamenteuse en pleine crise est nécessaire et pour quoi pas des TCC, par exemple je n'arrive plus à prendre les transports en commun parce que les gens éternuent tout le temps et contaminent le lieu, alors oui que l'on m'aide à prendre le bus puisque cela me permet de maintenir une vie sociale. Cependant, pour traiter le fond du problème les médicaments et les thérapies TCC n'y arriveront pas (je vous invite à lire la littérature scientifique sur ces sujets). Donc, je pense qu'une thérapie analytique et au summum lorsque le patient est apte de faire une analyse ou psychanalyse ou cure car dans la plupart des cas il participera activement à sa propre guérison (guérison qu'il aura désiré et défini lui-même tout au long de son travail analytique). Quand je dis que cela prendra du temps, ce n'est pas toujours facile à chiffrer et en psychanalyste freudien (euphémisme) que je suis, je n'ai jamais gardé un patient 20 ans pour des TOC, je dirai que cela devant de chaque sujet, cela peut aller de quelques années.
Certains trouveront que c'est long, et je leur répondrai que je suis d'accord avec eux sur la notion de longueur mais lorsque les patients s'allongent sur le divan et qu'un jour ils le quittent pour rejoindre leur vie afin de l'investir, de la désirer, d'aimer, de travailler, de retrouver une vie sociale et de se sentir suffisamment armées pour poursuivre leur route, ils n'ont pas l'impression d'avoir perdu du temps. Ils nous disent que s'ils n'avaient pas fait une psychanalyse ils n'auraient pas pu continuer à vivre (voilà une bonne motivation pour faire une analyse) ou de vous dire qu'ils se sont réconciliés avec eux-même et que leur vie leur semble plus supportable.
Après cet aparté, je vous répondrai caroline que c'est très difficile de partager le quotidien de quelqu'un qui est envahi par des TOC, comme c'est votre copain soyez là en tant que copine pour donner de l'amour et du soutien. Votre ami ne fait pas exprès de réagir ainsi, c'est totalement inconscient et cela lui échappe autant qu'à vous.
Vous ne pouvez pas l'aider à guérir, c'est un chemin bien difficile que de tenter de guérir quelqu'un d'autre, l'amour ne guérit pas les maladies psychiques par contre il permet d'accompagner celui qui souffre et de le voir comme un être humain dans sa globalité et pas seulement dans sa maladie.
Peut-être que tout cela vous pèse et que vous vous sentez impuissante face à sa maladie mais c'est normal de ne pas pouvoir faire autre chose que d'être une copine ou compagne. Si vous vous sentez trop prise avec cette histoire et que cela vous affecte trop n'hésitez pas à consulter un psychanalyste ou un psychologue qui pourront vous soutenir car pour pouvoir vous même soutenir votre ami vous avez besoin d'être disponible psychiquement et physiquement.

Je souhaite beaucoup de courage à votre ami et à vous-même, plusieurs alternatives de psychothérapies s'offrent à lui, je lui souhaite de trouver celles qui seront aidantes pour lui.

Cordialement,

R.Perinetti

Psychanalyste

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7 OCT. 2016

Logo Rodrigo Perinetti Rodrigo Perinetti

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Il faut être clair et honnête, comprendre le mécanisme d'un TOC ne le guérit pas.

Idem pour tout autre pathologie c'est apporter une réflexion intellectuelle uniquement, le traitement c'est autre chose.

Ce qui est important ce sont les outils thérapeutiques et les connaissances du praticien. Et bien entendu l'alliance thérapeutique.

Mais je maintiens que les TOCS ne se traitent pas sur un raisonnement intellectuel tout comme les phobies...

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7 OCT. 2016

Logo Nathalie FOLLMANN Nathalie FOLLMANN

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Bonjour Caroline,


Beaucoup de choses intéressantes ont été écrites. Je me permets d'ajouter quelques phrases :
" Une fois le trouble constitué, la torture pour la personne concernée ne réside plus dans la peur originelle qui l'a contrainte à exécuter la succession d'actions ritualisées, mais dans l'impossibilité de cesser d'exécuter ces rituels" Giorgio Nardone - Dépasser les limites de la peur.

Cette phrase tirée de l'ouvrage d'un grand spécialistes des peurs , phobies, TOC résume assez bien il me semble ce que vit votre ami.

Le traitement médicamenteux (ou pouvant être appelé chimiothérapie) est une aide pour diminuer les symptômes mais doit être accompagné de thérapies. Toutes fonctionnent (à partir du moment ou le praticien est bien formé), cela dépendra principalement de la personne et de l'alliance thérapeutique mise en place avec le praticien.

Thérapies comportementales et cognitives, psychothérapie, hypnose, etc il existe des solutions, à votre ami de se faire une idée. C'est son bien être (et le vôtre) qui est en jeu.


Romuald

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7 OCT. 2016

Logo Malblanc Romuald Malblanc Romuald

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Je ne partage pas ce point de vue quand on vous dit :

"une psychothérapie d'inspiration psychanalytique, assez longue, semble être la voie à emprunter pour atténuer, voire éradiquer, ce symptôme "

C'est méconnaître d'autres approches alternatives plus efficaces et plus rapides quand on travaille sur les troubles dissociatifs en état d'hypnose...

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7 OCT. 2016

Logo Nathalie FOLLMANN Nathalie FOLLMANN

2118 réponses

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Bonjour
A ce sujet, je vous renvoi à la question qui a été posée le 26 septembre par Caroline d'estalenx, intitulée" Toc Yeux", puis sa reponse intitulée " Reponse Toc Yeux", vous trouverez de bonnes informations sur les professionnels qui peuvent aider votre copain,
Même si ce n'est pas le même type, le professionnel de votre choix saura aider votre copain.
Bonne continuation

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7 OCT. 2016

Logo Isabelle Silva - Psychologue Clinicienne Isabelle Silva - Psychologue Clinicienne

709 réponses

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Bonjour Caroline,

L'affaire ne peut pas se résoudre par quelques phrases, ou bien par une " boite à outil" rapidement applicable. Le symptôme que vous constatez chez votre ami est la partie visible et concrète d'un long trajet depuis l'inconscient. Outre le médicament que votre ami doit continuer de prendre,,une psychothérapie d'inspiration psychanalytique, assez longue, semble être la voie à emprunter pour atténuer, voire éradiquer, ce symptôme qui peut prendre des proportions extrêmement invalidantes.

Cordialement
Alain Chardon

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7 OCT. 2016

Logo Alain CHARDON Alain CHARDON

25 réponses

45 J'aime

Bonjour,
Pour faire suite à ma première réponse très exhaustive,
Pour la plupart des gens, le TOC peut être soigné efficacement et avec succès. Il est possible de combiner une thérapie efficace (TCC et/ou thérapie brève) avec un traitement médicamenteux. La psychothérapie permet une guérison plus stable sur le long terme et permets d'avoir moins d'effets secondaires. Le recours à un traitement est recommandé surtout si le TOC est sévère et invalidant. La première étape dans la guérison des TOC d'apprendre des techniques de relaxation pour réduire graduellement votre anxiété, et soulager votre corps et votre esprit de toute cette avalanche de symptômes. Ensuite, avec l'aide d'un thérapeute expérimenté vous affronterez délibérément et de façon répétée, à votre rythme, vos peurs et vos obsessions. Une des clés pour rester motivé est de maintenir une bonne relation avec votre thérapeute. N'hésitez pas à lui poser des questions. Maintenez également le contact avec vos amis et votre famille: cela vous aidera à rester motivé! Faites du bien à votre corps en faisant du sport: cela améliore l'estime de soi, modifie notre cerveau, nous relaxe et distrait.
Ce que l'on constate est que les pensées et les émotions négatives diminuent peu à peu, le temps que votre cerveau commence à comprendre que les obsessions ne sont que des pensées et que les compulsions s'avèrent au final inutiles et irraisonnées. Vous pourrez alors profiter pleinement de la vie!
Bon courage à vous deux?
Cordialement
Jean-Yves Flament


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7 OCT. 2016

Logo Jean-Yves Flament Jean-Yves Flament

231 réponses

688 J'aime

Bonjour,
Votre ami, s'il le souhaite; pourrait entamer une psychothérapie qui l'aidera à se débarrasser de ces TO. C'est la seule manière pour lui d'en guérir.
Cordialement

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7 OCT. 2016

Logo Jean-Yves Flament Jean-Yves Flament

231 réponses

688 J'aime

Bonjour,
Effectivement, le mieux est de pouvoir entamer une Psychotherapie qui pourra déjà lever une partie des angoisses en lien avec les TOC et divers rituels de vérification. En règle général, l'adjonction d'un traitement médicamenteux est parfois préconisé pour certains cas en deuxième intention quand le niveau d'angoisse est trop important ou bien pour des personnes qui ne souhaitent pas s'inscrire dans un processus psychothérapique. Votre aide est surtout d'être compréhensive et de jouer votre rôle de soutien affectif auprès de lui.
Restant à votre disposition pour avis, Consultation et Thérapie.
S.Garnero, DR Psychologie clinique, Psychologue, Thérapeute, consultant en ligne expert ESanté

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6 OCT. 2016

Logo GARNERO Sebastien GARNERO Sebastien

238 réponses

736 J'aime

Je rebondis sur les propos de M. Gaillard.

Je n'ai jamais entendu parler de chimiothérapie pour traiter des tocs !!!

Sachant que même les AD ne sont qu'un pansement aux angoisses.

J'ai déjà traité un toc de trichotillomanie en traitant d'abord le terrain anxieux et dépressif et le TOC a disparu.

Je suis parfois étonnée de lire certaines réponses...

Ce qui me laisse penser que l'approche en hypnothérapie clinique intégrative est encore fort méconnue...

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6 OCT. 2016

Logo Nathalie FOLLMANN Nathalie FOLLMANN

2118 réponses

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Bonjour,
Vous ne pouvez pas aider votre copain.

Les TOCS sont des troubles complexes qui se traitent avec une thérapie adaptée.

L'hypnothérapie clinique intégrative est à ce jour la plus pertinente pour les traiter.

Un traitement médicamenteux ne traite pas le TOC lui même mais les angoisses que le TOC suscite.

Restant à votre disposition.

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6 OCT. 2016

Logo Nathalie FOLLMANN Nathalie FOLLMANN

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