Névrose obsessionnelle et dépression

Réalisée par Louise · 24 nov. 2016 Dépression

Bonjour,

Agée de 26 ans, je souffre depuis une dizaine/quinzaine d’année de Troubles Obsessionnels Compulsifs. J’ai consulté une psychiatre, il y a environ cinq ans, qui m’a alors diagnostiqué une névrose obsessionnelle et indiqué la difficulté de stopper ces toc. Y a t’il un moyen d’y mettre entièrement fin, avec une méthode plus qu’une autre, TCC, hypnose …. ? Je ne sais plus quelle approche cette psychiatre réalisait, je devais parler de ce que j’avais envie et elle m’aiguillait. Aucune prise de médicaments. J’ai arrêté les séances, ne me sentant plus a l’aise, ayant assez parlé seule et ne voyant plus le sens de cette démarche.


Depuis presque un an (fin de mes études) je suis tombée dans une dépression grave et en proie à des crises d’angoisse quotidiennes. Les TOC sont devenus difficiles à cacher et incontrôlables quand je suis seule ; j’ai une perte d’initiative, d’intérêt, de concentration ; des absences plus ou moins longues ; un besoin de tout planifier pour pouvoir faire ; un enfermement dans des rêveries ; des idées sombres et je pense trop ce qui m’empêche d’agir et de mener une réflexion à son terme.

Quand je n’ai plus réussis a cacher mon état aux gens qui m’entourent et à me contrôler par moi même, j’ai décider de consulter mon médecin traitant qui m’a mis sous antidépresseur et antipsychotique. Je suis restée quelques mois sous prescription médicale. Voyant que les médicaments m’abrutissaient et me ressentant en capacité de prendre sur moi, j’ai tout arrêté, malgré le fait que ce ne soit pas recommandé. Les médicaments restent pour ma part une béquille qui est la en cas de besoin mais pas une réponse durable. Solution alternative que j’ai trouvé pour le moment, les huiles essentielles pour calmer mes angoisses.


Je pense avoir un certain recul sur ma situation et à anticiper quand je vais retomber dans une phase descendante. J’arrive a poser des mots sur mes problèmes, à y trouver des causes. Peur de la perte d’autrui, de la mort, du jugement, de déranger, de recevoir, de ne pas être apprécié, de passer à coté des choses, d’échouer, de tourner une nouvelle page, de grandir, le tout corrélé avec les antécédents personnels que j’identifie. J’arrive a poser un semblant de diagnostic à ce qui m’arrive, je ne nie pas les choses, ne me voile pas la face mais je n’arrive pas à appréhender différemment et avoir un comportement différent et normal en réponse.

Pour ce qui est des toc, je ne connais pas le possible élément déclencheur qui a pu avoir lieu il y a une dizaine quinzaine d’année.

J’ai eu une très belle enfance, je n’ai manqué de rien que ce soit du coté affectif ou matériel. Je sais juste que je faisais semblant, j’ai très vite compris l’écart entre le monde des enfants et celui des adultes. Ce que les adultes disaient, faisaient et ce qu’il en était. Ce que l’adulte fait pour préserver l’enfant. Les adultes ne sont pas simplement assimilables à mes parents et ma famille. J’arrivais a lire entre les lignes, voir les non-dits mais j’ai toujours tout gardé pour moi et répondu aux critères de l’enfant.


Les tocs sont divers : toucher des objets un certain nombre de fois (nombre pair et puissance de 2, de préférence 8 fois, ayant fais de la danse depuis toute petite on comptait sur 8 temps), allumer éteindre la lumière, marcher qu’a certains endroits, lire relire certaines pancartes inutiles, se toucher les doigts, les agiter pour y enlever un « mal », fermer les yeux et ne les ré-ouvrir que dans une certaine direction, ne pas toucher des objets d’occasion par peur de mauvais présage, des incantations permanentes ( = toc facile à cacher) …. quelques toc de vérification sont apparus dernièrement mais peu important.


Quel type d’aide me serait nécessaire, quelle approche que ce soit pour les toc ou l’état dépressif? Est ce que ça se soigne complètement? Y a t’il autre chose? Combien de temps ça peut mettre? Je souhaiterais en finir avec cet état, qui me ronge, m’épuise, et évoluer vers un esprit plus « normal », simple.

En vous remerciant par avance pour votre attention

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Meilleure réponse 24 NOV. 2016

Bonjour,
Les troubles que vous décrivez non traités correctement et rapidement se renforcent au fur et à mesure du temps.

Il est bien sûr indiqué d'avoir un suivi par un psychiatre sur le plan médicamenteux.

Mais n'hésitez pas à travailler avec d'autres approches alternatives comme l'hypnothérapie clinique que je pratique.

Les TOCS peuvent se traiter, mais il faut savoir que ses symptômes sont réactionnels à tout ce qui l'alimente, dépression, phobie sociale, etc...

Il y a un travail de fond à faire mais dans il est important de vous aider dans un travail énergétique à gérer ces compulsions.

N'hésitez pas à consulter mon profil qui est une approche pluridisciplinaire et suivant votre région, je pourrais peut être vous indiquer des coordonnées.

Nathalie FOLLMANN Psy sur Clichy

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24 MARS 2017

Tu as des parts en toi qui sont souffrantes , elles sont quasi toujours reliées à l enfance .... d'autres parts ( le managers de ta psyché) craignent d'être submergées par des émotions anciennes qui cherchent à se libérer ( ce qui peut être violent ) , alors arrivent des " pompiers de la psyché , TOC , OBSESSIONS COMPULSIONS, et repoussent les Emotions exilées qui veulent sortir.... Et la Lutte sans fin est entamée .... C'est à la Racine qu il faut agir

Aléna Sindilaire Psy sur Toulon

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3 DÉC. 2016

Bonjour,
Vous avez une capacité d'analyse très fine! Vous bénéficieriez grandement d'une thérapie de type psychanalytique.
Je vous conseillerais d'être suivie par un psychiatre pour avoir un traitement adéquat afin de stabiliser vos angoisses. Et de consulter un thérapeute d'orientation psychanalytique qui vous aidera à mettre du sens sur vos TOC.
Bon courage!

HENON Marie-Noëlle Psy sur Chaville

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29 NOV. 2016

Bonjour Madame
il me semble dommage que vous ayiez cessé de prendre la parole auprès de votre psychiatre.Les médicaments de ce type sont à prescrire par un spécialiste, différent de celui auquel vous vous adressez pour parler, psychologue, psychanalyste ou psychiatre. Trouvez quelqu'un avec qui votre parole soit accueillie de telle façon que vous soyez entrainée à parler de vous même. Les tocs parlent pour vous, à vous de vous saisir de ce qu'ils disent pour vous.
Prenez la parole, ne vous laissez pas "abrutir" par des médicaments.

Très cordialement
Isabelle Thomas
Psychologue psychanalyste

Isabelle Thomas Psy sur Paris

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27 NOV. 2016

Bonjour Louise,
A la lecture de votre témoignage il est évident que vous avez fait beaucoup de chemin vers un mieux être malgré les symptômes dont vous souffrez. Votre discours montre bien que vous cernez de mieux en mieux votre problématique et qu'avec le temps vous avez réussi à poser un regard lucide et objectif sur votre état psychologique. Ce qui me fait dire que tout ce que vous avez mis en oeuvre jusqu'à aujourd'hui n'a pas été vain et porte ses fruits, même si vous semblez en douter. La psychanalyse est en effet un bon moyen pour objectiver votre vécu et prendre le recul nécessaire à l'action mais force est de constater que vous ressentez un besoin d'interaction avec votre thérapeute. Naturellement une alliance thérapeutique se crée avec votre analyste mais peut-être qu'une psychothérapie psychanalytique en face à face pourrait venir gommer votre sentiment de frustration et de solitude dans votre thérapie. Et puis la thérapie verbale aurait peut-être besoin d'être complémentée par quelques "exercices" en période de crise compulsive. La méthode Vittoz est une approche peu connue et qui donne de bons résultats. Vous pouvez la mettre en pratique seule chez vous lors d'un épisode de crise. La synergie de ces deux approches (psychothérapie psychanalytique et méthode Vittoz) va au fil du temps atténuer les troubles dont vous souffrez. N'hésitez pas à me tenir au courant. Gardez confiance, vous êtes sur la bonne voie.

Mikael Bochettaz
Cabinet de psychothérapie humaniste.

Mikael Bochettaz Psy sur Le Pecq

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25 NOV. 2016

Bonjour Louise. Je souscris complètement à la réponse de Fabienne Verstraeten. Bon courage

SCHMITT Marie-Thérèse Psy sur Mulhouse

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25 NOV. 2016

Bonjour,
quelqu'approche pour vous soutenir vous choisissiez, une aide médicamenteuse douce pour vous soulager, je me pose la question de l’intérêt pour vous à faire un arbre de vie et à l'analyser (psychanalyse transgénérationnelle, psychogénéalogie)...regardez autour de chez vous si un thérapeute manie cela.
Cordialement.
ThierryBunas, Sexologue Analyste Transgenerationnel

Thierry Bunas Psy sur Blois

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25 NOV. 2016

Bonjour
Pour ce qui est de l’apport médicamenteux, certes, ce n’est pas la potion magique, mais c’est une partie des soins à ne pas négliger pour autant. D’autant que les TOCS usent l’organisme au point de renforcer une composante dépressive sous-jacente. D’où la nécessité de pallier à cette situation anxio-dépressive.
Vous parlez de dépression grave à la fin de vos études, et, sans retomber dans un psychologisme exacerbé, il serait bon de réfléchir à l’impact qu’a pu avoir sur vous cette fin d’études, ce changement radical pour une personnalité comme la vôtre habituée à être dans le contrôle permanent.
S’agissant des thérapies, je me contenterai en plus de ce qui est suggéré sur ce site, de vous proposer d’essayer à tout hasard, (si ce n’est fait), une méthode de méditation, de yoga....
Cordialement à vous.

Maurice Gaillard Psy sur Vincennes

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25 NOV. 2016

Bonjour,

Voila quelqu'un de bien courageux. Dans ce que vous décrivez, je peux sentir votre force et votre résilience.
Ma réaction peut vous laisser perplexe au vu de vos tourments, néammoins, voici ce que je ressens à votre lecture.

Cela dit. Je pense que vous oubliez un élément important : quelle est la génèse de ces troubles.
Je vous souhaite d'aller revoir un psy pour comprendre et dénouer les conditionnements de votre enfance, qui vous ont amenés à créer des TOC, notamment.

Je vous souhaite de trouver un psy qui travaille sur votre histoire enfantine, et vous explique comment vous la rejouer sans en avoir conscience, ou tout au moins sans vraiment comprendre à quel point vos mécanismes de défenses sont à l'oeuvre.
Cela vous aidera à, pas à pas, vous déconditionner.

Avec toute mon attention.

Marie-Claire BINETTE Psy sur Bordeaux

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25 NOV. 2016

Bonjour Louise.
A mon avis, un traitement médicamenteux est nécessaire dans votre cas ; il faut certainement essayer plusieurs molécules et adapter les doses pour que vous vous sentiez mieux.
La méthode actuellement la plus efficace pour traiter les TOC est la thérapie cognitivo comportementale (TCC). Pour la dépression, la méditation de pleine conscience donne des résultats appréciables.
Il va vous falloir tester différentes approches pour trouver celle qui vous conviendra le mieux.
Cordialement.

Catherine Vidal.

Catherine Vidal Psy sur Vitry-sur-Seine

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25 NOV. 2016

Bonjour,
Vous décrivez très bien les principaux symptômes qui vous font souffrir ainsi que votre parcours de vie.
Il me semble dans votre cas et vu la mixité de votre symptomatologie (TOC, depression...) et traitements (antidépresseur, antipsychotiques...) qu'il faudrait déjà une évaluation diagnostique fine par un spécialiste en Psychopathologie Clinique afin de vous proposer La prise en charge thérapeutique la plus à même de vous aider. Il n'y a en réalité pas de ´Thérapie miraclé' mais des thérapeutes compétents qui sauront vous proposer l'approche qui vous correspondra le mieux en fonction de votre Trouble et de votre personnalité.
Cordialement
S.Garnero, DR Psychologie Clinique, Thérapeute, consultant expert ESante

GARNERO Sebastien Psy sur Paris

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24 NOV. 2016

Bonjour Louise,

la description que vous faites de votre état, qu'il s'agisse des symptômes obsessionnels ou de votre dépression est très précise et atteste d'une grande faculté à l'introspection.

Vous faites vous-même l'analyse de l'enfant que vous avez été et qui reste en vous: cet écart, ce décalage entre le monde intérieur de l'enfant et le monde des adultes.

Pour ma part, je ne peux que vous recommander de vous engager sur le chemin de la psychanalyse, en commençant par une psychothérapie analytique en face à face. Ce chemin me semble répondre au désir que vous avez de vous comprendre vous-même. Au fil du temps, vos symptômes disparaîtront, et vous renouerez le fil avec vous-même.

N'hésitez pas à demander conseil aux professionnels de ce site, prenez connaissance de leurs profils, vous êtes en mesure de faire le choix de la personne qui vous accompagnera.

Bonne chance!
Bien cordialement
Fabienne Verstraeten

Fabienne Verstraeten Psy sur Marseille

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24 NOV. 2016

Bonjour,
La dépression avec tous ces symptômes, perte d’intérêt, d'envie, isolement…Peut elle même être une conséquence de vos tocs, que vous subissez au quotidien, et qui, à un certain moment vous épuisent, car vous ne pouvez plus gérer. La dépression ici est une sorte de refuge, par rapport à tous ces tocs nombreux et envahissants qui ont fini par vous empêcher de vivre pleinement. Je pense que la priorité est que vous traitez et travailler sur ces troubles compulsifs. Les médicaments restent bien une partie du traitement dans ce genre de cas. Sachant que les premiers médicaments ne vous convenaient il faudra en essayer d’autres tout en réajustant les doses selon vos réactions, seule façon d’être soulagée le plus rapidement possible, puisque le but est de diminuer dans un premier temps ces tocs. En parallèle, vous poursuivez une psychothérapie là encore adaptée à vos besoins, et sensibilité, ceci en concertation avec votre psychiatre.
Bonjour,
La dépression avec tous ces symptômes, perte d’intérêt, d'envie, isolement…Peut elle même être une conséquence de vos tocs, que vous subissez au quotidien, et qui, à un certain moment vous épuisent, car vous ne pouvez plus gérer. La dépression ici est une sorte de refuge, par rapport à tous ces tocs nombreux et envahissants qui ont fini par vous empêcher de vivre pleinement. Je pense que la priorité est que vous traitez et travailler sur ces troubles compulsifs. Les médicaments restent bien une partie du traitement dans ce genre de cas. Sachant que les premiers médicaments ne vous convenaient il faudra en essayer d’autres tout en réajustant les doses selon vos réactions, seule façon d’être soulagée le plus rapidement possible, puisque le but est de diminuer dans un premier temps ces tocs. En parallèle, vous poursuivez une psychothérapie là encore adaptée à vos besoins, et sensibilité, ceci en concertation avec votre psychiatre.
Je vous souhaite bon courage en espérant que vous retrouviez plaisir à vivre et dépassiez vos difficultés, croyez-moi vous en avez les ressources et la force.
Bien cordialement

Maloufi Lynda Psy sur Metz

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24 NOV. 2016

Bonjour Louisa,
D'après ce que vous décrivez votre psychiatre semble travailler selon une approche psychanalytique, comme la plupart des psychanalystes. Si vous voulez rester avec un psychiatre, cherchez un qui travaille avec les tcc, car aujourd'hui ce sont les thérapies plus efficaces pour traiter les tocs et les dépressions. Pour traiter les dépressions il y a aussi les thérapies interpersonnelles qui sont très efficaces, mais dans votre cas les tcc serait plus adapté.
Si vous voulez vous traiter avec un psychologue, sachez qu'il y a beaucoup qui sont formés en tcc.
Je vous conseillerais de voir votre médecin Traitant ou un autre psychiatre concernant le besoin de médication et pour la thérapie un psychologue tcc, qui vous permettrai de sortir un peu du cadre "actuel".

Je reste à votre disposition pour d'autres renseignements.

Isabelle Silva, Psychologue Clinicienne

Isabelle Silva - Psychologue Clinicienne Psy sur Marigny

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