Je ne sais pas définir ni considérer ce qu'il m'ai arrivé étant petit ?

Réalisée par Léon · 24 août 2022 Victimologie

Bonjour,

J'ai un problème sur comment définir ce qu'il m'est arrivé quand j'étais petit (je suis un garçon) et aujourd'hui ça me pose des problèmes quand on me pose des questions ...

Quand j'avais 5 ans (aujourd'hui j'en ai 18), un jour mon grand frère (il avait 16 ans à l'époque) m'a demandé de faire un jeu, où nous étions tout nu et où nous nous touchions. C'était du sexe, sauf que moi à l'époque je ne connaissais rien à propos de ça, je ne connaissais ni le mot, ni les histoires d'orientations sexuelles, ni rien en faite ...
Donc, on a eu au départ des "rapports" ? Je ne sais même pas si c'est le bon mot, mais on a tout fait : fellations, masturbations avec plusieurs parties de nos corps, puis plus tard, pénétration, etc.

Déjà, premier problème, aujourd'hui je me sens tellement mal et bizarre, voir sale (de temps en temps, quand j'ai le moral bas et que je me flagelle pour x-raisons), d'avoir aimé ça ... Je ne connaissais rien du tout. De mon point de vue, c'était un simple jeu où nous nous faisions du bien, il n'y avait rien de mal pour moi.

Du coup, comme c'était un "jeu" très agréable, j'ai de moi-même redemander ce jeu (ce que je regrette énormément aujourd'hui). À l'époque nous le faisions quand nos parents n'étaient pas là et mon frère m'avait à l'époque interdit d'en parler à qui que se soit (ce que j'ai respecté jusqu'à aujourd'hui ...).

Donc, comme rien n'a empêché à ce que l'on continue, on a réitéré ce jeu en expérimentant toujours plus de choses à chaque fois. Cela a duré jusqu'à ce que j'aie 9 ans ... Où j'ai moi-même décider d'arrêter, ce contre quoi il n'a rien dit, il était ok, il ne m'a presque jamais forcé, mais je ne sais pas comment considérer le fait qu'il m'ait manipulé ? Je ne sais pas non plus définir ce que j'ai subi aussi ? Des attouchements ? Mais il y a eu pénétration, etc ... Un viol ? Mais j'étais consentant en quelques sortes et puis il n'était pas encore majeur au début et le mot me paraît disproportionné...

Et puis quand mes parents m'ont parlé de sexe, orientation sexuelle, et j'en passe ... Cela a été un choc, car d'un coup je comprenais que j'avais une relation homosexuelle avec mon frère alors que mes parents sont homophobes... Donc, j'avais carrément peur de leur en parler. Et j'étais ensuite terrorisé de savoir ce qu'il arriverait à mon grand frère que j'aimais (comme un frère) car je découvrais que ce qu'il avait fait ce n'était absolument pas bien, mais j'avais peur pour lui, car c'est mon frère.

Sauf que ça, ce n'est pas arrivé à mes 9 ans ... Quand après ? Je ne sais plus, pour moi ça fait longtemps. Mais je pense je devais avoir 7 ou 8 ans ?

J'aimais ça qu'importe la notion d' "amour" dont m'avaient parlé mes parents (qu'il ne fallait le faire que quand c'était présent, et bien sûr ils m'avaient expliqué que ce n'était pas encore de monde âge). Mais j'ai continué juste pour le plaisir sexuel et car ça ne me paraissait pas si grave à l'époque.

C'est que vers mes 9 ans, quand je me suis rendu compte que j'étais attiré par les filles ; que le sexe avec lui m'ennuyais / ne m'intéressais plus ; que c'était illégal et punissable ; que nous aurions de graves problèmes avec nos parents (homophobes), que j'ai voulu arrêter ... Comme je l'ai dit précédemment, il n'y a eu aucun problème à ce moment-là.

Sauf que le 2e problème, c'est qu'en grandissant, j'ai continué à avoir peur ; puis j'ai développé un esprit critique donc j'y ai beaucoup repensé : je me suis accusé de tout car j'en avais moi-même re demander après tout et j'ai essayé de me dire que ce n'était pas grave et que je n'avais qu'à ne jamais le dire (là j'étais ado).

Mais aujourd'hui avec mes amis, quand nous parlons de sexe, qu'ils me demandent si j'ai déjà "fait" ? Je ne sais pas quoi dire ? Ça me stresse, car d'un côté : oui je l'ai déjà fait, même plein de fois, mais d'un autre : est-ce que je dois en parler ? Est-ce que le fait que c'était avec un homme change tout ? En plus, aujourd'hui je sais que je suis hétéro (Peut-être bi du coup ? Parce que le fait que c'était un garçon ne me dégoûte pas même si je ne suis pas attiré, à part par le sexe) donc ça compte comme une expérience ? Comme la fameuse "première fois" ? Aujourd'hui, je trouve ça juste dégoutant en y pensant avec ma morale, mais je ne peux pas m'empêcher d'avoir aimé les sensations, ce qui avec un esprit plus adulte (même si je n'ai que 18 ans) me paraît déjà plus défendable ?

En faite, il n'y a rien de claire et aujourd'hui ça me stresse encore plus et c'est même une torture des fois : je me sens sale quand je pense qu'un enfant (moi) a voulu et aimé du sexe si peu "morale" même si je n'en étais pas conscient quand ça a commencé ... La philo au lycée m'a aidé à relativiser quand on a fait les cours sur la morale, mais ça ne m'a pas plus aidé au final. Je suis toujours perdu : je suis bizarre ? C'est de ma faute ? Je dis quoi quand on me pose des questions ? (Car les éviter fait que mes amis sont encore plus curieux et poussent tout le temps pour savoir ...)

Aussi, je veux pas le dire à mes proches, ni dénoncer mon frère, je veux pas détruire ça vie.

Voilà, merci d'avoir lu mon volumineux message, si vous l'avez fait. Désolé pour mon phrasé qui ne doit pas être très clair, et pour la taille du message. Et enfin, j'espère que mes problèmes ne vous paraissent pas trop ridicules ?

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Meilleure réponse 25 AOÛT 2022

Bonjour,
Votre histoire est loin d'être isolée.
Ce qui est important aujourd'hui est que ce qui s'est passé vous culpabilise et vous met mal a l'aise dans les discussions avec vos copains.
Je vous conseille de ne pas révéler quoi que ce soit, c'est votre histoire.
Par contre je vous encourage a vous libérer de cette culpabilité ou toutes émotions dérangeantes en lien avec ce souvenir en consultant. Mon approche est pertinente pour traiter les traumas (voir mon profil).
3/4/séances devraient être suffisantes.

Cordialement
Hypnothérapeute clinique - Thérapie intégrative&holistique

Nathalie Follmann Psy sur Clichy

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26 AOÛT 2022

Bonjour
Vous avez eu du plaisir et c'était un jeu entre frères, donc vous n'avez pas à culpabiliser.
Par contre je vous encourage à avoir une discussion avec votre frère car il savait très bien ce qu'il faisait.
Il a profité de vous, c'est un abus.
Mais il semble que vous n'ayez pas de traumatisme, et c'est tant mieux
Bien cordialement Inès Avot

Inès Avot Psy sur Ouve-Wirquin

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25 AOÛT 2022

Bonjour Léon

Merci de votre courage à venir présenter votre problème aussi simplement.
Et vous faites bien.
En effet et comme vous l'indiquez vous n'avez commencé votre puberté qu'à partir de vos 9 ans alors que tous les événements que vous décrivez sont antérieurs.
Tout ce que vous avez pu éprouver alors n' a absolument pas, pour vous, de notion de plaisir sexuel. Il s'agissait d'un jeu et ce que vous redemandiez c'était de jouer et non d'éprouver un plaisir sexuel. Vous n'avez donc pas du tout à culpabiliser puisque le jeu n'est pas immoral. Et du coup cela ne peut pas fonder non plus une quelconque homosexualité, ce que vous avez rapidement découvert lorsque vous êtes effectivement devenu pubère. Du côté de votre frère il en est par contre différemment. Pour lui il s'agissait d'actes réellement sexuels et votre frère vous a sexuellement et réellement agressé et, qu'il ait été ou non majeur, il s'agit bien de viol même si vous, en raison de la nature ludique de la situation, n'avait jamais (et c'est heureux) vécu cela comme cela.
Il faut donc bien faire la part des choses.
Vous n'avez donc ni à culpabiliser ni à vous poser la moindre question sur votre orientation sexuelle.
Vous n'avez pas non plus obligation d'en parler à qui que ce soit, c'est comme vous le sentez mais vous n'en avez aucun devoir. pas nécessairement plus à vos parents dans la mesure où vous êtes maintenant adulte. Par contre vous seriez légitime à demander des explications à votre grand frère.
Je reste personnellement à votre disposition, sachant que ma première séance d'une heure est entièrement gratuite et sans engagement.

Bon courage à vous

Michel le BAUT

Michel Le Baut Psy sur Marseille

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25 AOÛT 2022

Bonjour Léon,

je suis tres touché par votre partage. C'est un tres lourd secret à vivre tout seul et j'ai envie de vous dire Bravo pour le courage que vous montrez à mettre en mots tout ce que vous avez vécu et que vous vivez pour trouver les réponses qui peuvent éventuellement apaiser vos pensées et ressentis.

Alors si on veut donner la definition de ce que vous avez traversé de vos 5 à 9 ans il s'agît d'inceste.

À cette âge on n'est pas en mesure de decider de consentir ou pas.
Le fait de ressentir du plaisir c'est une reaction totalement physiologique et en aucun mesure peut signifier votre consentement.

Je pense que le fait d'avoir mis en mots ce que vous avez vécu c'est déjà un première pas pour avancer.

Maintenant l' ideal serait de travailler en thérapie tous les questionnements que vous vivez aujourd'hui par rapport à votre sexualité, ce que ont été vos reactions, avec qui, quand et si en en discuter de tout ça avec votre entourage, mes actions à mettre en place ect...
Ca va aussi vous aider à comprendre vraiment ce que vous avez subi, à libérer votre parole mais aussi va vous aider à ne plus vous juger si durement.

Si vous avez besoin n'hésitez à me contacter directement, je reste à votre écoute.

Bien à vous
Simona D'Isanto




Simona D'Isanto Psy sur Paris

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25 AOÛT 2022

Bonjour Léon,
Il n'y a rien de ridicule dans vos propos et je peux vous dire que beaucoup de personnes ont la même problématique que vous...
Vous avez été initié à la sexualité très tôt, vous en avez éprouvé du plaisir et plus tard vous avez compris que c'était illégal, immoral et vous en éprouvez de la culpabilité.
Le fait que cela se soit passé alors que vous étiez encore un petit enfant a laissé des traces sur la construction de votre personnalité : c'était beaucoup trop tôt et faussé et vous avez pu croire que c'était ça, la sexualité.
D'autre part, vous avez été conditionné un peu plus tard par l'homophobie de vos parents et vous avez grandi avec la peur du rejet parce que vous avez pris conscience que vous étiez dans l'interdit.
Je pense qu'il n'est pas nécessaire d'en parler maintenant à vos parents ou à d'autres personnes. Et vous n'êtes pas obligé non plus de tout dire à vos copains si cela vous met mal à l'aise.
On comprend bien que vous ne souhaitiez pas vous engager dans le dépôt d'une plainte parce que vous aimez malgré tout votre frère et cette décision vous appartient. Je n'imagine pas qu'il puisse ne jamais y penser, d'autant qu'il sait forcément que l'âge qu'il avait par rapport à vous donne une coloration pénale à ses agissements.
Il apparaît que vous avez besoin d'être aidé pour libérer le petit garçon et que vous étiez qui n'est coupable de rien et l'adulte que vous êtes devenu et qui porte encore cette culpabilité.
Je peux aider à atteindre et objectif.
Je consulte en présentiel ou par visioconférence. Merci de me contacter avant de vous inscrire sur l’agenda de la plateforme.
Bien à vous
Véronique BLANCHE, Thérapeute Holistique
Guérison de l’enfant intérieur
Hypnose Ericksonienne
Soins énergétiques

Véronique Blanche Psy sur Quessoy

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25 AOÛT 2022

Bonjour Léon,

Vous vous êtes laissé aller à des plaisirs immédiats sans arrière-pensée comme peuvent le faire tous les enfants pour tel ou tel objets de désirs, et ça va du chocolat au sexe, en effet.

Je ne pense pas que la chape de culpabilité sous laquelle vous semblez aujourd’hui vivre soit justifié.

Vous savez que vous aimez les filles, vous ne savez pas si vous aimez les hommes avec autant d’intensité mais ce n’est pas ce qui va conditionner votre recherche de partenaire.

Bien qu’une thérapie cognitive et/ou une psychothérapie pour vous aider à faire le tri dans vos pensées et souvenirs semblerait profitable, vous ne devez pas aujourd’hui vous ralentir dans les expériences qui vous attendent à cause de cela.

Il va de soi que vous n’avez pas obligation de dénoncer votre frère et lui porté préjudice s’il n’a plus de rapports avec de jeunes enfants, si cette expérience n’était qu’entre vous, mais en parler, et sans doute en parler ensemble, vous ferait probablement du bien. Je ne serais pas étonné, si c’est une bonne personne, correctement câbler, que ces souvenirs et cette expérience lui pèse à lui aussi.

Quant aux discutions sur les premières fois entre amis, l’avantage, c’est que vous pouvez filtrer ou édulcorer chaque information, le déclaratif n’engage que ceux qui y croient.

Bonne thérapie, cordialement.
Jean-Michel Martin
https://www.psychologue.net/cabinets/martin-jean-michel
Thérapeute TCC, PNL, analyse transactionnelle, relation de couple et coaching personnel.

Martin Jean-Michel Psy sur Santa-Lucia-di-Moriani

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25 AOÛT 2022

Bonjour Léon
Je suis sensible au stress que vous vivez aujourd'hui
Je veux vous reconnaitre le courage de vous dévoiler sachant les jugements que vous avez achetés sur le sujet de la sexualité entre deux hommes.
Ce que je peux observer c'est que vous pouvez vous sur responsabiliser et porter des jugements sur vous. Ce qui vous entretien dans une relation à vous-même insatisfaisante (doute, remord, etc. )
Avec l'Approche Non Directive Créatrice spécialisée dans les relations, je vous accompagne à identifier ce que vous vivez et vous accueillir tout en départageant votre responsabilité et celle qui ne vous appartient pas. Pour objectif de vous sentir plus libre.
Si vous avez d'autres questions, n'hésitez pas.
Emmanuel Rodien, Thérapeute en Relation d'Aide par l'ANDC

Emmanuel RODIEN Psy sur Toulouse

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25 AOÛT 2022

Bonjour Léon,

Je vous rappelle qu’à l’époque vous aviez 5 ans et vous avez donc été victime d’une forme de domination de votre frère qui est le seul responsable de la situation. Vous n’êtes pas sale.

Je pense qu’il faut travailler sur votre perception de vous même plutôt que de vous juger si durement

Restant à votre écoute
Bien à vous
Marjorie Lugari Psychanalyste et Sexothérapeute

Anonyme-377370 Psy sur Aix-en-Provence

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25 AOÛT 2022

Léon bonjour, quel courage de pouvoir écrire votre récit aussi clairement que vous le faites.
Vous n’êtes responsable en rien de ce qui s’est passé entre votre frère et vous et si vous avez eu du plaisir et été consentant ne change rien à l’affaire.
Que vous culpabilisiez est « classique » hélas.
Que vous ne parlez pas de tout cela avec vos amis est préférable tant que vous n’avez pas vous même fait un travail avec un psychologue ou un psychanalyste
Pour vous reconstruire et connaître votre valeur et la beauté de votre jeune personne.
Parler de votre frère viendra après comme parler avec lui de tout cela, et avec vos parents aussi ; ce sera plus tard.
Pour le moment ce qu’il vous faut c’est aller voir quelqu’un qui puisse vous soutenir dans ce travail de remémoration et de compréhension que vous avez déjà commencé à faire mais seul. Trop seul.
Votre frère vous demandait le silence mai tenant accordez vous de parler avec qq un de neutre de bienveillant et de professionnel.
Si souci de financement il y a des psychiatres psychanalystes qui font des ordonnances. Vous pouvez poser la question par téléphone.
Vos parents ont une mutuelle qui prendra en charge le complément. Voyez cela pour ne pas risquer de devoir abandonner une thérapie dont vous avez besoin envie et que vous méritez. Vous pourrez ainsi construire votre vie en conscience et bellement par la suite.
Faites vous confiance vous êtes vraiment une belle personne.
Sincèrement
Marie Isabelle de Maillé
Thérapeute

Marie Isabelle de Maillé Psy sur Paris

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25 AOÛT 2022

Bonjour Léon,
bravo pour votre courage à parler de ce qui vous préoccupe d'autant sur un sujet si sensible.
Il y aurait beaucoup de choses à dire et surtout à écouter pour que vous puissiez vous sentir à l'aise.
Je prends le pli de vous donner une vision des faits afin que vous puissiez vous détendre par rapport à ce que vous vous dites et ce que vous pensez de vous.
La première chose est qu'il faut appeler un chat un chat.
Lorsque vous avez 5 ans, que votre frère vous approche jusqu'à vivre des relations sexuelles, cela s'appelle un inceste. Que vous soyez consentant ou pas, à 5 ans vous n'êtes pas en mesure de discerner ce qui est bien ou pas, interdit ou pas, vous êtes alors une victime.
Vous avez pris du plaisir, c'est normal car le sexe permet à la fois de se reproduire, et ou de prendre du plaisir. Et tant mieux que ce fut du plaisir et non pas de la souffrance.
Disons que vous avez découvert l'énergie sexuelle, la sexualité et la plaisir sexuel à 5 ans avec un homme.
À 9 ans vous savez que ce n'est pas ce que vous recherchez, que vous avez une préférence pour les filles.
J'entends que vous souhaitez vous libérer de tout cela, et choisir un thérapeute pour en parler est une très bonne chose. Dans le cours de votre processus thérapeutique, il sera encore temps de voir si il est utile d'en parler avec votre frère ou pas.
Le plus important est de vous libérer de votre stress par la parole avec votre thérapeute et de parvenir à vivre la vie que vous souhaitez.
Je reste à votre disposition si vous souhaitez en parler.
Très belle journée à vous.
X.E.

Xavier Eloy Psy sur Bordeaux

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25 AOÛT 2022

Bonjour à vous,
Vous avez fait cette expérience très jeune, comme vous le dites à 5 ans vous ne connaissiez pas la morale ni les règles de la vie, donc il est impossible de vous flageller ! Vous avez vous même demandé à arrêter à l’âge de vos 9 ans, vous pouvez constater que lorsque vous avez été en âge de penser, de raisonner vous avez rétablit la situation. Il y a certainement une souffrance derrière votre mal d’être mais elle n’est pas dans la réalité des faits du premier degré, elle est certainement cachée derrière un ressenti beaucoup plus profond d’une culpabilité, ou dans l’incompréhension des différences.... je ne vous connais pas assez pour être précise toutefois je pense que le chemin de vos compréhensions de vous-même est beaucoup plus subtil que vous pensez.
Il est inutile de parler de votre expérience, sauf à des personnes qui peuvent vous comprendre dans l’amour, la compassion et la douceur. Car vous risquez de nombreuses incompréhensions avec de nombreuses conséquences. ( Douceur, douceur et bienveillance).
Lorsque cela sera le moment il serait bien de vous comprendre, afin de trouver une paix intérieure.
" La connaissance de soi " " L’expansion de conscience " sont des outils formidables et efficaces qui répondent à votre demande. Je vous invite à vous renseigner. A participer à un stage qui changera votre vie. Je suis à vos côtés pour tout renseignement. Cordialement. Christine Lorijon.

Christine Lorijon Psy sur Haute-Goulaine

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25 AOÛT 2022

Bonjour Léon,

En fait, c’est surtout d’avoir pris conscience de la réalité de vos actes qui vous torture aujourd’hui. Cependant, vous ne devez pas culpabiliser de cela. En effet, vous étiez enfant et à 5 ans, on n’est pas du tout conscient du bien ou du mal tel qu’on le conçoit adulte. De plus, vous étiez avec votre frère en qui vous aviez toute confiance.
Vous culpabilisez aussi d’avoir aimé cela. C’est possible que sur le plan moral ce ne soit pas facile à dépasser, mais rappelez vous, vous étiez très jeune. D’ailleurs, c’est vous-même qui avez demandé à stopper ces « jeux » lorsque vous commenciez à avoir la capacité de raisonner et d’apprécier à sa juste valeur la situation.

Aujourd’hui, ce qu’il vous faut, c’est faire la paix avec vous-même pour cette culpabilité que vous ne devez pas porter. Ce n’est pas la vôtre, ne vous encombrez pas de ce fardeau.
Ensuite, c’est votre histoire, il est inutile que votre entourage en soit informé. Et si l’on vous demande si vous l’avez déjà fait, répondez comme il vous plaira (sans donner de détail si vous déclarez l’avoir déjà fait). Mais au fond, quelle importance ? Vous verrez que dans une vie, ce n’est pas vraiment cela qui compte.

N’hésitez pas à vous faire aider par un professionnel si vous en ressentez le besoin.

Je reste à votre disposition et à votre écoute,

Christophe
Thérapeute de couple - Sexothérapeute
Rendez-vous en ligne uniquement

Christophe Nieaux Psy sur Melun

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