Perte de contrôle et auto-destruction

Réalisée par Émilieclvz · 26 janv. 2024 Aide psychologique

Bonjour, voilà, je me présente succinctement, je m’appelle Emilie, j’ai 22 ans et je crois qu’à l’heure actuelle, ce sont les seules informations que je connaisse de moi avec certitude. Depuis quelques mois, je traverse une période de ma vie très compliquée, et j’ai conscience qu’il s’agit là de la transition vers l’âge adulte, et que tout le monde y passe, et que cela reflète aussi l’enfance parfois compliquée que j’ai pu avoir. Malgré tout, mon quotidien, c’est teinté de noir et j’ai l’impression de ne plus me connaître. Comme si j’étais dans le corps d’une autre fille. Il y a de ça quelque temps, j’ai traversé un genre de delirium sous l’effet de l’alcool, qui a eu de très très grosse répercussion sur ma vie et sur ma santé mentale, ce qui m’a poussé à prendre contact avec un psychiatre. J’étais, et je le suis toujours parfois, effrayée par ma propre présence. J’avais l’impression d’être semblable au Docteur Hyde, et de prendre enfin conscience de cette dualité de personnalité en moi.
J’ai toujours eu un comportement très axé sur l’auto-destruction, et je m’en rends bien compte aujourd’hui au travers de mes actions et de mes choix que je ne comprends plus. Je ne parle pas de mutilations, de tentatives de suicides ou autres types de flagellation personnelle « directe », je ne suis pas suicidaire.
Cependant, j’ai consommé énormément de drogues dures pendant 4 ans, et bien que j’ai arrêté depuis, le cannabis me suit depuis 6 ans de façon journalière et mon obsession maladive pour mon poids ne m’aide pas à m’épanouir en tant que jeune adulte. Je me pèse très très très régulièrement et consigne tout dans un petit carnet, je suppose cela représente pour moi un moyen de garder le contrôle sur mon corps et mon apparence.
Je ne sais pas pourquoi, mais j’avais dans la tête qu’après l’année pourrie que j’avais passé, 2024 serait pour moi le signe du renouveau et de la bienveillance.
Il m’a violé le premier jour de cette année que j’attendais tant. J’ai essayé de lutter au début, en lui disant non et en le poussant avec mes mains, puis j’ai abandonné et je me suis laissé faire. Je sais avec le recul que j’aurais pu faire quelque chose, j’aurais pu crier, me débattre, le frapper, mais pendant un instant, c’était comme s'il n’y avait plus rien autour de moi, et que nous étions seuls tous les deux, sur le carrelage froid de ma salle de bain.
Après ça, j’en ai parlé à mon psychiatre uniquement. Je ne suis absolument pas du genre à me confier, mes amis savent peu de choses sur moi et sur mes émotions, et je n’appelle jamais ma famille quand il s’agit de mauvaises nouvelles. Mais j’ai été incapable de lui avouer que deux semaines plus tard, je suis retournée le voir. Je ne sais pas pourquoi je ne voulais pas rester le dessus, j’aurais tellement aimé que les choses se passent différemment que j’ai tout fais pour écraser ce souvenir par un nouveau, un souvenir qui soit consenti.
Je me rends bien compte que c’est un témoin supplémentaire de l’autodestruction que je m’inflige inconsciemment. Je me sens vide et seule comme je ne l’ai jamais été, et bien que l’on m’ai appris depuis petite qu’après la tempête viens le beau temps, les jours sombres ce font de plus en plus long. Alors, je vous confie mon histoire, peux être pour m’en libérer un peu, mais aussi pour votre expertise et vos conseils.
Je vous remercie pour l’attention que vous porterez à mon message, et vous souhaite tardivement une belle et douce année 2024.

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Meilleure réponse 23 FÉVR. 2024

Bonjour Emilie,

Je vous félicte en premier lieu d'avoir réussi à livrer ce récit où votre douleur psychique est omnipotente.

Je voulais déjà vous souligner, si ce n'est déjà effectué par le Médecin Psychiatre, que vous avez été une victime, le viol est non seulement un immense traumatisme mais il est désormais considéré comme un crime, la personne est objétisée par l'autre, elle n'a plus de moyens de réagir contraierement à ce que vous n'avez pu penser; vosu étiez en état de sidération, comme morte de l'intérieur, et votre non-consentement ne pouvait plus s'exprimer. Comme paralysée du dedans comme du dehors de votre être?
Vous êtes ensuite retornée voir cet individu comme pour "effacer" son acte car vous vous snetiez coupale comme toutes les victimes, mais vous n'avez aucune honte et culpabilité à porter Emilie, n'inversez pas les rôles.

J'entends que vosu avez des addictions à la drogue depuis longtemps, les états addictifs ne révèlent simplement que votre détresse psychique aux causes bien ancrées dans votre passé; c'est pour vous un mode échappatoir même si vous êtes très consciente de votre auto-destruction.

Vous gardez tout le négatif en vous, vosu n'avez pas de soutien et vous êtes dans un état inhibé significatif.

Ce n'est pas vous qui avez perdu le contrôle. Vous êtes en état de stress post-traumatique et vosu vous incriminez. VOUS NE POUVEZ PAS ECRASER LE SOUVENIR; en revanche, le détacher des éléments toxiques, oui, en effectuant une thérapie analytique pour réellement vosu connaître;

Je reste à votre écoute, en téléconsultation, en toute bienveillance sachant que le traumatsime est un de mes axes de travail me tenant particulièrement à coeur.

Courage Emilie.

Bénédicte ESCARON
Psychanalyste

Benedicte Escaron Psy sur La Haye-d'Ectot

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20 FÉVR. 2024

Pour compléter ma réponse initiale, je constate que dans la plupart des réponses, peu de praticiens ne connaissent et savent travailler sur les parties conflictuelles que vous décrivez pourtant si bien dans votre message, qui se nomment les Etats du Moi dissociés.
Je vous conseille donc de faire appel à un thérapeute qui sache travailler sur le sujet, comme dans mon approche.

Cordialement

Nathalie Follmann Psy sur Clichy

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16 FÉVR. 2024

Bonjour Émilie,

Je découvre votre message assez tard, et je suis très touchée par le fait que tout en étant consciente de votre attrait fort pour l’auto-destruction vous n’arrivez pas à mettre un terme à vos consommations nocives et aux fréquentations néfastes.
C’est déjà très bien que vous ayez consulté un psychiatre : continuez à le voir et faites l’effort de lui dire la vérité sur ce que vous faites. Il est fort probable que vous ayez besoin d’un traitement médicamenteux qui puisse vous aider à diminuer pour petit à petit arrêter vos consommation de drogue et d’alcool.
Les restrictions alimentaires vous donnent juste l’illusion de contrôler votre corps…, que vous maltraitez gravement par ailleurs.
Comme mes confrères, je vous conseille vivement de vous engager dans une thérapie suivie, qui vous aidera à comprendre ce qui de votre histoire de vie vous a amené à vous détruire de cette façon, à réguler vos émotions et les pulsions qui vous débordent.

Et…, concernant le jeune homme qui vous a violé : que conseillerez vous à votre meilleure amie si elle vous racontait ce viol ? De continuer à voir son violeur ?!
Il serait plutôt utile d’aller même déposer plainte contre lui, qui pourrait faire subir la même chose à d’autres que vous.

Je vous souhaite d’arriver à être aimée et respectée et à vivre une vie saine, équilibrée et sereine dont vous n’aurez plus à avoir honte.
sp

Silvia Podani Psy sur Issy-les-Moulineaux

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15 FÉVR. 2024

Bonjour Emilie,
Un conseil : allez immédiatement en thérapie de manière régulière pour découvrir ce qui vous pousse à vous punir vous-même. Les racine de ce mécanisme sont à chercher dans votre histoire, et en travaillant sur vous, vous pourrez, avec du travail, vous en sortir.
D'autre part, vous avez été violée, vous avez besoin de vous réparer et votre agresseur a besoin d'être puni.
Bon courage!
Frédéric DUQUEROIS
Psychopraticien en Analyse Transactionnelle
Adultes et Couples, en Individuel et en Groupe
Nantes

Frédéric Duquerois Psy sur Nantes

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10 FÉVR. 2024

Bonjour Emilie,

Il y a plusieurs choses dans ce que vous indiquez : l'agression sexuelle, la drogue, le trouble alimentaire.
Concernant l'agression sexuelle vous êtes retournée le voir pour ne pas rester sur un échec, pour rechercher l'amour qu'il ne vous a pas donné, cela d'autant que le fait d'avoir été violée "gratuitement" est difficile à supporter et ne fait que détruire un peu plus la mauvaise image que vous avez de vous même. Cette mauvaise image de vous même se traduit entre autre par tout ce que vous projetez sur votre corps. Vous vivez comme à l'extérieur de vous même, ce qui peut engendrer parfois un trouble de la dépersonnalisation (impression de vivre en dehors de son corps). Dans votre cas cela est largement renforcé par la prise passée des drogues dures et la continuation de la consommation de cannabis. En effet même le cannabis renforce l'angoisse et la difficulté de concentration. Cela renforce immanquablement votre sentiment de vivre en dehors de vous.
Vous avez réellement besoin d'être accompagnée mais sachez qu'une psychothérapie productive passera immanquablement par le fait de cesser définitivement la consommation de cannabis et d'excitant.
Je reste personnellement à votre disposition, sachant que ma première séance d'une heure est entièrement gratuite et sans engagement. Vous pouvez librement prendre un rendez vous sur mon agenda en ligne.

Bon courage à vous

Michel le BAUT
Psychopraticien
Thérapeute Jungien
Analyse de rêves

Michel Le Baut Psy sur Marseille

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9 FÉVR. 2024

Chère Emilie,

Vous mentionnez de multiples problèmes qui se chevauchent : une enfance difficile, une consommation excessive de drogues pendant une longue période, des troubles identitaires, un viol dont vous avez été récemment victime et des obsessions. De plus, les événements traumatisants et la consommation de drogues associée forment un cocktail explosif. Ce cadre nécessite une prise en charge multidisciplinaire.

Le fait que vous soyez déjà suivie par un psychiatre est positif. L’idéal est de compléter cela par une thérapie. Plusieurs professionnel/les sur cette plateforme peuvent vous aider à surmonter ces difficultés. À vous de choisir en fonction des approches auxquelles vous vous identifiez le plus. La thérapie est essentielle pour vous aider à comprendre les différentes parties de vous, à faire face aux traumatismes passés et à apprendre des stratégies pour intégrer ces parties.

Je reste disponible pour un accompagnement en cabinet ou à distance si besoin, bon courage à vous,

Nilton Mascarenhas,
Praticien en Hypnose Ericksonienne et Thérapies Brèves.

Nilton Mascarenhas Psy sur Paris

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9 FÉVR. 2024

Bonjour Emilie,
Il y a plusieurs choses intéressante dans votre énoncé qui permet d'identifier votre mal être.

1. "J'ai l’impression d’être semblable au Docteur Hyde, et de prendre enfin conscience de cette dualité de personnalité en moi".
Ce qui signifie qu'effectivement une partie de vous prend le pouvoir dans le contrôle de votre réactions/émotions, c'est ce qu'on appelle les Etats du Moi dissociatifs. Quelques thérapeutes savent travailler sur cela...

2. "J’ai consommé énormément de drogues dures pendant 4 ans, et bien que j’ai arrêté depuis, le cannabis me suit depuis 6 ans de façon journalière"
Les drogues dures plus le cannabis perturbent les connexions cérébrales de manière très intense et ne permettent plus à la personne d'être vraiment elle même.

Effectivement, il serait utile de travailler sur ce côté destructeur en revisitant votre enfance et traiter tous les souvenirs dérangeants du passé avec des techniques spécifiques.

Je doute qu'un psychiatre ait les techniques pour traiter ce que vous énoncez... Je vous conseille vivement un travail plus en profondeur avec une approche intégrative (voir mon profil).

Cordialement
Hypnothérapeute clinique - Thérapie intégrative & holistique

Nathalie Follmann Psy sur Clichy

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8 FÉVR. 2024

Bonjour,

Pour vous accompagner dans votre désir de vous libérer de votre histoire, je vous propose de réfléchir à ces quelques questions :
- Vous dites avoir l'impression de ne plus vous connaître. Pensez à celle que vous étiez, avant les drogues, dures ou « douces », à celle que vous êtes aujourd'hui. Quelles ont été et sont encore vos forces ? Vos ressources ? Comment ont-elles évolué ? Vous lire vous aidera peut-être à prendre conscience de vos forces. Votre façon de raconter votre histoire, votre écriture fluide, met en lumière votre capacité à analyser les choses, votre volonté de comprendre, votre souhait d'aller mieux. Votre besoin de vous créer un nouveau souvenir, consenti, pour venir se superposer au souvenir violent, cet acte sexuel non consenti, tout comme votre cri du cœur « Je ne suis pas suicidaire » attestent votre farouche volonté de vivre.
- Vous dites espérer renouveau et bienveillance. Pensez à cette bienveillance un instant. Visualisez-là. Vous arrive-t-il d'être bienveillante envers vous-même ? Comment l'êtes-vous, bienveillante, envers vous même ? A quelles occasions ? Si cela vous est possible, cherchez à multipliez ces occasions. Osez être douce avec vous-même. Pourquoi ne pas commencer par remplacer le carnet où vous notez l'évolution de votre poids par un carnet d'écriture (vous y excellez) ou de dessin par exemple ?

Pour conclure, un conseil un peu direct peut-être. N'abandonnez pas votre psychiatre. Vous dites le consulter depuis votre délirium – probablement savez-vous que drogue et alcool peuvent avoir des effets hallucinogènes. Continuez à parler à votre psy, n'hésitez pas à lui faire part de ce que vous pensez inavouable, soyez bienveillante envers vous-même. Votre psy vous aidera à découvrir ce que, paradoxalement, vous cherchez à protéger par vos tentatives d'auto-destruction. Continuer à explorer, comme vous le faites, en sollicitant expertise et conseils. Vous avez ouvert un chemin, poursuivez.

Gwenaelle Lepeltier
Psychopraticien analytique
Arles

Gwenaelle Lepeltier Psy sur Arles

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8 FÉVR. 2024

Bonjour Emilie,
Tout d’abord, je tenais à vous remercier de partager votre histoire. Nous savons que cela peut être une étape difficile dans le parcours vers l’équilibre psychologique et le bien-être, et pour cela je souligne votre courage de le faire aujourd’hui.

Ensuite, pour aller dans une compréhension un peu plus en profondeur, le comportement que vous nommez l’autodestruction est souvent involontaire et plus fort que soi. Il peut venir exprimer de nombreuses choses qui se passent à l’intérieur de vous, peut-être une souffrance que seule la drogue (dure ou douce) viendrait anesthésier.
Certaines personnes parlent de « mettre en off le cerveau », ou « d’éteindre la lumière » sur une expérience parfois trop douloureuse à ressentir à un moment. Ces expressions peuvent potentiellement vous faire écho.

Les obsessions tournées vers le corps, dont vous faites part, semblent à la fois vous envahir dans votre quotidien, mais aussi vous protéger, peut-être des changements qui se passent en vous actuellement. Chaque comportement sert avant tout à préserver la sécurité et à protéger tout un chacun de quelque chose.

Que s'est-il passé en 2023 pour que vous éprouviez une envie intense de changer d'année, de renouveau ?

La culpabilité que vous pouvez éprouver en réponse à l’évènement, vécu en ce début d’année 2025, est normale, mais cette situation n’est en aucun cas de votre faute. Votre réaction ou justement son absence peut se rapprocher d’un vécu de tétanie dû à l’aspect traumatique de la scène, ce qui est également normale dans une situation aussi violence qu'est le viol. En tout cas, si vous le ressentez comme cela et que cela vient perturber votre quotidien, votre santé psychologique et émotionnelle (flash-back, cauchemars, hypervigilance, insomnie ou autre), n’hésitez surtout pas, lorsque vous vous sentirez prête, à vous orienter vers un professionnel pour en parler.

Je reste à votre écoute, si vous avez besoin de réponses à vos questions ou juste d’échanger ou encore pour vous accompagner lors de séances thérapeutiques, si vous en éprouvez le besoin.

Romane PENA,
Psychologue clinicienne et psychothérapeute

Romane Pena Psy sur Villeurbanne

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