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Faire le choix de ne pas avoir d'enfant

Article révisé par le Comité Psychologue.net

Une autre perspective sur la maternité, une autre réalité moins glorieuse et taboue : le renoncement à son temps libre, à son argent, etc. Et puis, est-il justifié d'avoir des enfants ?

10 août 2015 · Lecture : min.

En février 2014, l'Institut national des études démographiques (Ined) rapportait que 6,3% des hommes et 4,3% des femmes n'avaient pas d'enfants et ne souhaitaient pas en avoir. De plus, seulement 10% des femmes n'auront pas d'enfants au cours de leur vie en France tandis qu'en Allemagne, ce chiffre s'élève à 29%. Un chiffre qui en dit long sur les mentalités de notre cher pays où intolérance et jugement règnent encore.

Toutes ces choses auxquelles on doit renoncer quand on devient parent... mais sommes-nous tous prêts justement à renoncer aux petits plaisirs de notre vie ? Grasses matinées, soirées entre amis, voyages, visites, etc, tous ces plaisirs de la vie s'oublient vite lors de l'arrivée d'un enfant, enfin au moins pour un temps. Bonjour crèche, calendrier scolaire, et responsabilités à temps plein !

Un livre qui fait la peau aux idées reçues

Dans son livre No kid!, Corinne Maier s'attaque à l'un des tabous les plus intouchables de notre société : l'enfant. Paru en 2007, l'auteur rebelle dégaine quarante bonnes raisons de ne pas succomber à la tentation de l'enfantement.

Elle nous rappelle, non sans humour, les grands changements que vit une femme lorsqu'elle devient maman :

  • la fin du temps pour soi et de l'amusement ;
  • il faut savoir rester en forme ;
  • il est difficile de garder ses amis près de soi ;
  • il ne faut pas tomber dans la spirale du couple à trois ;
  • un enfant coûte cher ;
  • un enfant demande à ce qu'on l'occupe constamment.

Ce livre permet ainsi de se plonger dans ce monde des "no kid" et de comprendre un peu plus ce qui peut pousser certaines femmes à ne pas vouloir d'enfants.

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Pourquoi certaines femmes ne veulent pas d'enfants ?

Les préjugés sur les femmes qui ne veulent pas d'enfant vont bon train, et ne pas vouloir d'enfants est vu comme contraire à la norme. Non, ces femmes ne sont pas des égoïstes, des carriéristes et j'en passe. Ce sont des personnes engagées qui ont pris une décision délibérée.

  • Égoïstes ? Non, les femmes se défendent en disant qu'elles seraient plus égoïstes de mettre au monde un enfant puis de le regretter par la suite, en prenant du temps pour soi et en déléguant le soin à un baby sitter de s'occuper de son propre enfant.
  • Traumatisées ? Non, saines d'esprit et heureuses de chouchouter les autres enfants, elles sont conscientes du fait que les autres enfants de leur famille auront aussi un rôle fondamental de toute façon dans leur vie. Elles ne sont pas contre les enfants et ne les détestent pas. Au contraire, pour la plupart elles aiment les enfants et justement parce qu'elles trouvent l'enfance fragile et fondatrice, reculent devant l'importance de l'engagement.
  • Éternel Peter Pan ? Non, grandir ne signifie pas forcément passer par la case enfant. Grandir, c'est aussi et surtout avoir des projets, un travail, fonder un couple. Ces femmes sont nombreuses à se marier, à être présentes pour leur famille d'origine sans perdre de vue leurs propres désirs, voilà leur conception de l'accomplissement de soi.
  • Certaines femmes aussi tiennent à leur vie telle qu'elle est, et la trouve déjà suffisamment compliquée en l'état. Parce que non un enfant ce n'est pas que du plaisir, c'est beaucoup d'inquiétudes, de fatigue, de responsabilités, qui, comble du bonheur, incombent aux femmes. Car, aujourd'hui encore, on ne peut pas vraiment dire que la parité homme-femme soit une réalité. Si les hommes savent désormais changer une couche et préparer un biberon, ils ne vont pas pour autant sacrifier leur carrière pour passer plus de temps avec leurs enfants. En moyenne, les femmes passent trois fois plus de temps que les hommes à faire le ménage, la cuisine, les courses ou s'occuper du linge et deux fois plus à s'occuper des enfants.

Et pour ceux qui pensent qu'avoir un enfant c'est tout rose, sachez qu'une chroniqueuse du Chicago Sun Times a demandé dans les années 1970 aux parents s'ils referaient le choix de la parentalité en sachant ce qu'ils savaient, 70% ont répondu par la négative. Une enquête plus récente souligne que 13 % des parents en Belgique regrettent d'avoir eu des enfants. On est tout de même bien loin de l'image de la carte postale.

Alors oui, c'est un fait, une femme qui ne veut pas d'enfants est vue comme "étrange" ou encore "dérangée" parce que présentant sûrement un profil psychologique qui demande que l'on s'y penche. Alors, oui, il y aura toujours cette culture de la parentalité triomphante mais il est nécessaire dans notre société d'entrevoir un autre choix possible. Cela s'appelle tout simplement de l'ouverture d'esprit.

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Une mobilisation toujours plus forte

Le "no kid" est de plus en plus présent dans notre société, notamment avec des sites de rencontres pour des personnes ne désirant pas d'enfants. Mais cela ne s'arrête pas là, des chambres d'hôtes, des hôtels ou encore des restaurants refusent de recevoir des enfants. Une politique qui a du mal à passer pour certains et certaines d'entre nous.

Cette nouvelle tendance de ne pas admettre les enfants car vus comme trop bruyants fait scandale. Mais pourquoi ce mouvement se développe ? Tout simplement car les couples qui décident de ne pas avoir d'enfant sont de plus en plus nombreux.

Et vous, que pensez-vous du mouvement "no kid" ?

Photos : zankyou.fr, twitter.com, borninmay26.tumblr.com, for-redheads.tumblr.com, 1funny.com

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Commentaires 15
  • anonimous

    Il est vrai qu'il est difficile de faire des enfants quand on réfléchi un minimum et que l'on se pose un minimum de questions par rapport au fait de donner la vie et à la vie en elle même. De mon côté, à 44 ans, je n'ai pas d'enfants par choix pour beaucoup de raisons (la mort, les maladies, les graves souffrance, la vieillesse, un monde du travail peu reluisant, un monde bordé de guerre....). Comment donner la vie en sachant que vos enfants vont mourir, qu'ils vont sûrement avoir un cancer ou autres....??? Cela ne vous pose aucun cas de conscience? Le monde du travail! Chère monde du travail! 25 ans que je travail (je fais parti de la classe ouvrière), 25 ans que je suis obligé de me battre pour obtenir un minimum de respect que ce soit de la part de l'employeur ou de certains collègues de travail, sans oublier que le monde du travail depuis des années devient de plus en plus précaire. Savoir que mes enfants vont sûrement devoir supporter la même chose pendant 45 ans, non merci! On ne peut pas dire, non plus, et pour beaucoup d'autres raisons que le monde du travail soit un monde très reluisant. La vieillesse! Chère vieillesse! Finir à 90 ans complètement grabataire dans un fauteuil roulant à perdre la boule, complètement fripé à se pisser et à se chier dessus, on ne peut pas dire que ce soit très reluisant??? On devient horrible physiquement en vieillissant! etc, etc, etc... Je comprend qu'il est tout à fait naturel de donner la vie, mais n'oubliez pas que la nature a doté l'être humain de l'intelligence, du pouvoir de réfléchir, de pouvoir se poser des questions, du pouvoir de choisir et de dire oui ou non! Ce n'est pas parce que c'est la nature de faire des enfants qu'il faut faire des enfants sans réfléchir et sans se poser de questions! Pour ma part, énormément de raisons m'ont poussé à ne pas faire d'enfants et sachez que plus j'avance dans la vie et plus je suis heureux de ne pas avoir fait d'enfants. Je n'ai aucun regrets de ne pas avoir fait d'enfants, bien au contraire. Je préfère ne pas avoir fait d'enfants que d'avoir des enfants malheureux et qui se demandent ou ils ont atterris! Plus on avance dans l'âge et plus on s’aperçoit que la vie comporte beaucoup de côtés négatif. Je ne pense pas que l'on soit forcément plus heureux le fait de donner la vie! Pour finir, je vous souhaites à tous et à toutes d'êtres les plus heureux du monde avec vos enfants, chose qui n'a pas toujours été le cas autour de moi.

  • Emily

    Personnellement pendant très longtemps, j'ai refusée l'idée même d'être mère, c'est sans doute en raison de mon passé d'enfants de la DDASS, les relations avec ma génitrice sont encore chaotiques, et puis après 7 ans de vie commune avec mon mari, c'est devenu un besoin vital, comme si tout l'amour que j'avais pas pu recevoir plus jeune devait se déverser sur mon futur enfant. 3 ans après, ma petite Pandore est née et cela a été un vrai cadeau du ciel. Avoir des enfants maintenant relève de plus en plus d'un choix personnel, personnellement, si je n'étais pas certaine de l'homme qui vit à mes côtés, j'aurai refusée et je n'aurai pas fait d'enfants seule non plus. L'une de mes amies conçoit l'idée d'avoir un enfant mais seule car elle ne croit plus aux couples. La marraine de ma fille quant à elle, a tout simplement décidé de ne pas devenir mère et c'est un choix que je soutiens et elle le vit très bien au quotidien et profite de la vie avec son mari autrement et croyez-moi elle a une vie bien remplie et je n'aurais pas pu trouver mieux comme marraine.

  • Joséphine

    Comme cela fait du bien de lire cet article ! Pour ma part, j'ai fait de longues études et pendant longtemps, je n'ai tout simplement pas pensé aux enfants. Ce n'est pas que j'en voulais ou n'en voulais pas, c'est juste que ce n'était pas du tout à l'ordre du jour d'y penser. Puis, la vie de couple est arrivée. Et là, j'ai compris : je ne voulais pas d'enfants. Pour mille raisons...Certaines vues comme très sérieuses et d'autres plus futiles. En tête de ces raisons: l'incertitude d'offrir à mon enfant une vie plus sûre et plus sereine que la mienne. Puis, les considérations écologiques, environnementales, sécuritaires, économiques. Nous sommes trop nombreux sur terre, la planète va mal, le terrorisme et les extrémismes montent en flèche, il n'y a manifestement plus de travail pour tout le monde, même dans un pays "développé" comme le notre...Des espèces animales disparaissent chaque jour, l'accès à l'eau va devenir un problème pour tout le monde. Des considérations plus personnelles aussi : pourquoi m'infliger une grossesse, une prise de poids, des soucis de santé, des passages à répétition chez le médecin, un accouchement, un régime, des seins douloureux, des vergetures ? Pour finalement donner naissance à un être supplémentaire qui ne fera que surpeupler un peu plus la planète, pour finalement peut-être donner naissance à un futur malheureux ? Pour finalement constater que pour 10% de pur bonheur avec lui, ça aura été, est et sera 90% d'angoisses, de peurs, de contraintes et de prise de tête. Pour avoir un ado qui me claquera la porte au nez en me disant que je suis trop nulle et passera 5 ans le nez vissé sur son téléphone portable à me réclamer le dernier Mac à la mode. Autour de moi, les gens se marient et font des enfants sans réfléchir. Par convention sociale, sans savoir exactement pourquoi. Moi, je ne veux pas d'enfant et je l'assume totalement. Je ne suis pas égoïste. Le sont ceux qui disent qu'ils font des enfants pour avoir quelqu'un qui s'occupera d'eux lorsqu'ils seront vieux...Moi, je veux gagner ma vie pour moi, faire des voyages, profiter, déménager, changer de boulot, prendre du temps pour moi, m'expatrier, ne pas avoir d'attache. Je ne veux pas m'inquiéter pour l'avenir d'un enfant, assumer de l'avoir balancé dans ce monde pourri juste parce que je voulais me prouver que je pouvais me reproduire ! Sans enfant, je m'assure un meilleur avenir et je ne condamne pas un être à vivre dans un monde qui n'est pas rose. Maintenant, séparée, célibataire, il me reste à trouver un homme qui aura cette même philosophie de vie. Partager quelque chose avec un homme bien qui n'aura pas à cœur de sceller notre couple par un enfant. Je veux prouver qu'on peut être une femme et être heureuse sans enfant. Car dans notre société, la femme ne commence à exister que lorsqu'elle a un enfant. Elle ne peut être femme que parce qu'elle est mère. Je veux aussi prouver qu'on peut être un couple épanoui et heureux sans faire d'enfant. Non, je ne trouve pas que les bébés sont mignons. Oui, je suis lucide sur toutes les contraintes qu'impose un enfant. Oui, j'ai trop entendu des parents se plaindre du mode de garde de leur enfant, de ne pas savoir qu'en faire durant les vacances scolaires, du manque de temps pour prendre soin d'eux parents mais surtout être humains qui se sentent relégués à un rang moins important que celui de leurs enfants, du coût d'un enfant. J'ai vu trop souvent des parents hurler sur leurs enfants, perdre patience, leur dire des insanités tout en leur passant tous leurs caprices car il est plus simple d'insulter, de perdre patience que de réfléchir et d'éduquer correctement l'enfant qu'ils ont tant voulu. J'ai trop compris que faire un enfant est un jeu aujourd'hui : être enceinte et le centre de l'attention générale, entrer dans le club des mamans qui ne parlent que couches et vomi parce qu'elles n'ont pas d'autres capacités de sujets de conversation, donner un prénom stupide avec 4 H et deux trémas. Je sais aussi qu'un enfant peut nous décevoir, qu'on peut regretter sa vie d'avant. Et je sais maintenant, j'ai la maturité pour en être certaine : je ne regretterai jamais de ne pas faire d'enfant.

  • Sophie

    J'ai 37 ans et mon conjoint et moi ne souhaitons pas d'enfants non plus. Personnellement je n'en ai jamais ressenti le besoin, mais ce qui a conforté ce sentiment ce sont les perspectives d'avenir des générations suivantes que l'on nous laisse présager: surpopulation, catastrophes climatiques, guerres.... cela ne me donne pas envie de "jeter" quelqu'un qui n'a rien demandé dans ce futur. Quant à m'entendre dire que pas d'enfants à 70 ans c'est l'isolement, cela me fait bondir. D'une part la vie sociale ne s'arrête pas à 70 ans, du moins de ce que je vois autour de moi et d'autre part faire des enfants pour qu'ils s'occupent de leurs parents grabataires, pour ne pas finir seul... alors si ça ce n'est pas égoïste... Ne devrait-on pas souhaiter le meilleur pour ses enfants? l'épanouissement? Une vie de famille riche et gratifiante plutôt que de les envisager comme un investissement pour nous pour nous éviter des frais de gardes malades?

  • E.D.

    Je suis lesbienne, j'aime les enfants, et le fait de penser en avoir me fait partager beaucoup de ces impressions. Avant tout je pense au fait que tout enfant concu doit être bien élevé de facon à avoir les meilleures armes dans la société une fois hors du nid. Cela demande beaucoup de patience et de tolérance de la part des parents. Quand je vois le monde dans lequel nous vivons, qui n'est, par certains aspects, pas mieux qu'au Moyen-Âge, je me dis qu'avant d'engueuler mon fils ou ma fille pour un rien parce que je suis mega claquée de mon boulot parce qu'avec ma femme on n'arrive pas à joindre les deux bouts, alors je me dis que peut-être, ne pas avoir d'enfants, c'est la meilleure solution. C'est un choix délibéré. Néanmoins, voir le monde se peupler d'idiots qui font des enfants sans s'en apercevoir, ca fait peur aussi. J'ai connu quelques femmes qui disaient vouloir faire des enfants pour ne pas être seules. Franchement? Plutôt acheter un chien ou un chat, dans ce cas-là! Et puis, les enfants, ca s'élèvent à deux. Sinon, ce n'est pas la peine. Et qui sait si le/la partenaire est valable? Les enfants, c'est très égoistes, et ca bouffe beaucoup, émotionellement. Et quand les couples se séparent, pour une raison ou pour une autre, ce sont eux qui paient les pots cassés. Et à la fin, soit ils ont des problèmes psychologiques, soit ils ne font pas d'enfants, soit il reproduisent les problèmes vus chez les parents. Je pense que le fait de ne pas vouloir être mère -ou père, d'ailleurs- n'a rien d'égoiste, mais peut très bien se comprendre, et se laisse défendre.

  • Céline

    A 30 ans pas d'enfant c'est la liberté, à 70 c'est l'isolement. Pas de descendance, pas de lignée, une vie qui d'un claquement de doigts s'efface. Quel bonheur de les voir grandir, vous dites qu'on s'impose des contraintes, mais ce sont ces contraintes qui donne à la vie la peine d'être vécue. Avant je faisais plein de choses, maintenant c'est pareil mais en mieux avec en prime le regard plein d'amour de mon fils tous les jours. Les vacances, l'argent, ça ne dure qu'un temps, l'amour le vrai, dure éternellement.

  • yvette Bourbon

    Bonjour, moi j'ai une fille, je pense que je n'avais pas très envie d'avoir un autre enfant issue d'une grande famille, j'ai vu ma maman souffrir, elle m'a eu à 42 ans et j'étais la 11ème alors pas une bel exemple de bonheur d'avoir un enfant ! J'aime ma fille, je l'adore, je m'imagine pas la vie sans elle, mais ma maman elle nous rabachait sans cesse qu'elle ne voulait pas alors nous avons grandi mes frères et soeurs avec l'impression de ne pas être aimé alors oui pas avoir d'enfants je le comprends très bien !

  • aurore

    C'est bien ce choix. Il y a des gens qui ont des gosses et qui ne savent pas s'en occuper. Chacun ses choix personne n'a à juger on est en 2015, plus au moyen-âge.

  • N.V

    Pour en avoir eu trois (que j'aime infiniment et qui me le rendent bien) je pense que dans une autre vie je ferais l'expérience du "pas d'enfant" car il faut être égoïste par les temps qui courent pour ne pas se rendre compte que l'on ne vit que pour l'argent qui a largement remplacés les valeurs de ce qui faisait "la famille". On s'aime par SMS et mail interposés mais on filtre le répondeur pour ne plus être dérangé après 20h parce qu'on est naze de sa journée...Alors oui je comprends ceux qui ne veulent pas les soucis du quotidien qui se multiplient par autant d'enfants que l'on a. J'ai 68 ans et je suis sans illusion : je finirais ma vie seule car là ou je vis c'est pas "fun". Aussi je pense que si j'avais connu la pilule , je n'aurais pas eu d'enfant, ne serait-ce que pour être sur de ne pas déranger.

  • M. G.

    Il y a aussi l'argument selon lequel les "grandes" sociétés humaines sont hostiles à la vie en harmonie, et y élever un enfant, c'est élever un futur esclave ou un futur soldat. Le pendant de ça, c'est que si ceux qui réfléchissent ne font pas d'enfants, les imbéciles, eux, ne s'arrêteront pas, et la terre sera bientôt remplie d'enfants d'imbéciles.


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