Est-ce grave si je n'arrive pas à me confier à mes parents ?

Réalisée par AÏcha · 14 mai 2024 Aide psychologique

Bonjour, en fait depuis toute petite je n'aime pas montrer mes émotions et j'ai toujours tout gardé pour moi. J'ai énormément de mal à parler de ce que je ressens et j'ai peur d'ouvrir mon cœur de crainte d'être submergée par ce qu'il y a à l'intérieur.
Quant à mes parents je ne peux pas me confier à eux j'y arrive pas, je ne suis douée que pour me défiler à chaque fois. C'est pas contre eux mais j'ai un blocage, ça me rend malade d'ailleurs ne pas arriver à être moi-même avec mes propres parents. C'est fou ils sont les plus proches de moi et pourtant c'est ceux dont j'ai le plus grand mal à parler de mes émotions. C'est culpabilisant en plus quand ils me disent de leur parler à eux alors que j'en suis incapable, c'est culpabilisant et des fois ils me donnent l'impression de ne pas me croire sur mon blocage alors ça me met encore plus mal. J'me déteste d'être comme ça mais je contrôle pas.
Cette difficulté est peut-être dû à mon adoption je ne sais pas, mais du coup je pense que ça les frustre quand-même assez que leur fille ne se confie pas à eux. Notant plus qu'ils savent que je suis dépressive voire suicidaire et instable mentalement.
Au début cela ne me dérangeait pas d'être silencieuse sur mes émotions et mes parents ne m'embêtaient pas plus que ça étant enfant sur ce tempérament, mais ado et maintenant avec mes problèmes de santé mentale ils me poussent plus et c'est devenu dérangeant. Je sais pas comment faire, du coup quand j'ai besoin d'aide je me réfère à d'autres adultes comme mes profs par exemple mais ça finit toujours aux oreilles de mes parents et après ils me reprochent (gentiment) de ne pas me confier aux bonnes personnes, mais j'suis censée agir comment alors que mes mots bloquent quand je suis avec eux ? Et souvent donc ça ouvre la discussion mais je me rétracte toujours dans la défensive ou le silence, j'ai l'impression d'être nulle avec eux mais j'ai pas envie de m'ouvrir davantage parce ça me rend plus mal de le faire.
(Je suis suivie psychologiquement et je parle un peu aux professionnels de santé qui me suivent.)
Voilà mercii d'avoir pris le temps de lire et si vous pouvez m'aider s'il vous plaît !

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Meilleure réponse 16 MAI 2024

Bonjour Aïcha,

Merci de votre confiance en partageant cette situation délicate. Votre difficulté à vous confier à vos parents et à exprimer vos émotions est une expérience personnelle complexe et profondément ressentie. Je vais tenter de vous apporter quelques pistes de réflexion pour vous aider à comprendre ce que vous vivez et à trouver des moyens d'avancer, tout en respectant vos valeurs, vos émotions et vos besoins.

Vos émotions et votre blocage :

Reconnaître votre vécu émotionnel : Vous avez mentionné avoir du mal à montrer vos émotions depuis toute petite. Il est important de reconnaître que c'est un mécanisme de protection que vous avez développé. Protéger votre cœur de la crainte d'être submergée par vos émotions est une réaction compréhensible et souvent instinctive.

Accepter vos difficultés sans culpabilité : Il est naturel de ressentir de la culpabilité lorsque vous n'arrivez pas à vous confier à vos parents. Cependant, essayez de vous rappeler que cette difficulté n'est pas une faute. C'est un aspect de votre vécu émotionnel et de vos relations familiales qui nécessite du temps et de la compréhension.

Comprendre l'origine possible de ce blocage : Vous vous demandez si votre adoption peut jouer un rôle dans cette difficulté. Il est possible que cela influence vos sentiments et vos réactions. Les enjeux d'attachement et les expériences précoces peuvent avoir un impact profond sur la manière dont nous nous ouvrons aux autres.

Relation avec vos parents :

La perception de vos parents : Vos parents semblent vouloir vous aider en vous encourageant à parler. Cependant, leur insistance peut parfois être perçue comme une pression, accentuant ainsi votre blocage. Essayez de voir leurs intentions sous un angle bienveillant, même si leurs actions ont un effet contraire à ce qu'ils espèrent.

La communication indirecte : Vous avez trouvé des moyens de vous exprimer en vous confiant à d'autres adultes comme vos professeurs. C'est une stratégie valable et il est important de reconnaître que vous avez trouvé une voie pour partager vos sentiments, même si ce n'est pas directement avec vos parents.

Exprimer vos limites : Il pourrait être utile de communiquer vos difficultés à vos parents d'une manière qui ne les rend pas responsables de votre blocage. Vous pourriez leur expliquer que ce n'est pas un manque de confiance ou d'amour, mais une difficulté personnelle à gérer vos émotions.

Vos besoins émotionnels et l'estime de soi :

Écouter vos besoins : Il est crucial de vous demander ce dont vous avez besoin pour vous sentir en sécurité émotionnellement. Est-ce que des espaces de discussion plus structurés avec vos parents pourraient aider ? Ou peut-être que des moments de connexion sans pression pourraient améliorer votre confort émotionnel ?

Renforcer votre estime de vous-même : Le sentiment de ne pas être capable de vous ouvrir à vos parents peut affecter votre estime de soi. Rappelez-vous que cette difficulté ne définit pas votre valeur. Vous avez déjà montré du courage en cherchant de l'aide auprès de professionnels et d'autres adultes de confiance.

Accepter le processus : Ouvrir son cœur est un processus qui prend du temps. Ne vous précipitez pas et donnez-vous la permission d'avancer à votre rythme. Chaque petit pas vers l'expression de vos émotions est une victoire.

Pistes de réflexion et actions possibles :

Écrire vos sentiments : Si parler est trop difficile, essayez d'écrire ce que vous ressentez. Vous pourriez écrire une lettre à vos parents pour exprimer vos émotions et vos difficultés. Cela pourrait être une première étape pour ouvrir la communication.

Créer des rituels de partage : Peut-être pouvez-vous instaurer des moments réguliers où vous partagez quelque chose de votre journée ou de votre semaine avec vos parents, même si c'est léger. Cela peut créer une habitude de partage qui rendra les conversations plus profondes plus naturelles avec le temps.

Demander un soutien structuré : Avec l'aide d'un professionnel, vous pourriez envisager des séances familiales où un médiateur peut aider à faciliter la communication entre vous et vos parents. Cela peut offrir un espace sécurisé pour aborder des sujets difficiles.

Pratiquer l'auto-compassion : Soyez gentille avec vous-même. Reconnaissez les efforts que vous faites et acceptez que chaque individu a ses propres rythmes et façons de gérer ses émotions.

Conclusion :

Il n'y a pas de solution unique et rapide pour surmonter ces difficultés, mais chaque effort que vous faites pour comprendre et exprimer vos émotions est une avancée précieuse. Continuez à utiliser les ressources à votre disposition, comme les professionnels de santé qui vous suivent, et ne vous sentez pas obligée de tout faire seule. Votre parcours est unique, et chaque pas en avant, aussi petit soit-il, est une réussite.

Prenez soin de vous et continuez à explorer ce qui vous fait sentir en sécurité et écoutée.

Cordialement,

Laurent FARRET
Gestalt Thérapie Intégrative
Accompagnement humaniste pour le bien-être mental, émotionnel, et relationnel
En visio partout dans le monde (langue française uniquement).

Laurent Farret Psy sur Nantes

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16 MAI 2024

Bonjour Aïcha,

Le fait d’avoir du mal à vous confier à vos parents n’est évidemment pas grave en soi…, mais vos parents sont inquiets pour vous et ils aimeraient évidemment pouvoir vous aider au mieux.
Or, pour cela ils ont besoin de savoir ce que vous ressentez, ce qui vous stresse, pourquoi vous êtes en dépression. Voilà pourquoi ils vous demandent de leur parler.

Autorisez vous à dire plus aux psys qui vous suivent : vous verrez que cela fait du bien de s’ouvrir à quelqu’un. De plus eux ne vous jugent pas et peuvent aussi vous aider à comprendre, mieux gérer et dépasser petit à petit ce qui vous fait mal.

En général un enfant adopté souffre d’avoir été abandonné par ses parents biologiques, au point que cela peut devenir douloureux et peut l’amener à se sentir « coupable » de ça (et se demander si lui n’était pas assez bien pour eux…, ce qui n’est évidemment pas le cas).

Je ne sais pas ce qui a déclenché votre dépression et vos idées suicidaires…, mais il est important d’arriver à en parler à vos psys : cela vous aidera à dépasser vos blocages émotionnels et à guérir.
N’ayez pas peur de pleurer ou de vous mettre en colère : les émotions viennent et s’en vont…, et les vivre vous mettra à l’abri des maladies que les émotions qui « ne sortent pas » peuvent provoquer.

Je vous souhaite d’arriver à parler de tout ce que vous ressentez et penser, sans honte ou culpabilité aucune, et de vous débarrasser de votre souffrance pour vous réjouir de l’amour que vos parents vous portent, et de la vie tout court.
sp

Silvia Podani Psy sur Issy-les-Moulineaux

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16 MAI 2024

Bonjour Aïcha,
Il est parfois pas simple de se confier aux parents. et les parents n'ont pas toujours les bonnes solutions.
vous êtes suivi par un médecin, avez vous un traitement pour votre santé mentale ?
Ce blocage vient probablement de votre enfance et adolescence, la gestion des émotions.
quelle est votre vie sociale ? avez vous des ami(e)s ?
Je vous rassure vous pouvez amélioré cette situation, parler est important, surtout de ses émotions mais pas obligatoirement aux parents.
Ma première consultation est gratuite, vous pouvez m'envoyer un mail ou téléphonez moi (voir profil), pour convenir d'un rendez vous.
Prenez soin de vous.
Nathalie Dodret Psychopraticienne de Conscience et liberté d'esprit, spécialisée dans l'aide à la parentalité, stress post traumatique, TCC, psychologie du travail.

Nathalie Dodret Psy sur Carentan

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16 MAI 2024

Bonjour, je pense que tu n'as pas encore trouvé de spécialistes avec qui tu te sens en confiance de te livrer complètement, sans jugements et peur de ce que l'on pourrait te dire.
T'es parents sont là pour t'écouter et t'entendre également, mais souvent une personne neutre à ton entourage t'apporteras les aides et ressources nécessaires pour t'aider dans la gestion de tes émotions, tes ressentis.
Cordialement.

Aurélie Graff Psy sur Chiré-en-Montreuil

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16 MAI 2024

Bonjour, Aïcha,

Parler de Soi nécessite une confiance particulière, particulière dans le sens où ce que vous dites pour celui qui vous écoute ne doit pas avoir d'effet sur la relation.

Par exemple, si j'ai envie de "tuer" mon chat parfois, parce qu'il fait des bêtises, et oui, des très grosses bêtises, je ne vais pas en parler car je n'ai bien entendu pas envie que mon entourage pense que je ne l'aime pas, il est si mignon, et par extension que mon entourage m'aime moins, même si les chats, au fond ce n'est pas mon truc. On se tolère tous les deux, le chat et moi, et tout le monde va pour le mieux dans le meilleur des mondes !

Aussi, et même si vous n'avez pas préciser votre âge, je perçois dans votre questionnement, un besoin d'autonomie, qui nécessite d'avoir une part de votre vie privée. Et il est possible que ce besoin de grandir, vous rende réticente à exprimer ce que vous ressentez à vos parents, car grandir c'est satisfaire aussi ses besoins et non plus que ceux des parents. L'intimité, fait partie des rares choses qui n'appartient qu'à vous, et dont vous disposez pour exister, alors il est tout à fait normal que vous en fassiez ce que vous en avez envie d'en faire. Personne ne peut vous forcer à en parler, c'est votre choix !

De plus comme les parents s'inquiètent toujours, il y a pour eux des vrais raisons pour alimenter cette inquiétude parentale, car il vous aime et votre santé nécessite du soutien. Il serait bien que vos parents voient le professionnel qui vous suit, pour faire de la psychoéducation afin de vous soutenir au mieux dans cette période difficile. Leur demande est simplement de pouvoir vous aider, et dans cette tentative, vous devez plutôt ressentir du contrôle de leur part, car vous ne leur avez rien demandé. Pour rendre votre relation plus simple, essayez de trouver quelque chose qui vous fait du bien de faire avec eux, pour qu'il puisse trouver du réconfort, et vous laisser cet espace intérieur.

Je vous souhaite de trouver les mots, et la bonne distance avec eux qui vous permettra à chacun de trouver vos places.
Prenez soin de vous, Bonne journée

Je reçois en visio, et en présentiel sur Perpignan et ses environs.

Christophe Marmignon Psy sur Canohès

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15 MAI 2024

Bonjour Aïcha,

Je constate dans vos propos un engrenage négatif : plus vos parents vous poussent à leur parler plus ça vous met de la pression et de la culpabilité et moins vous y parvenez.

Ne culpabilisez pas, que vous n’en soyez pas capable aujourd’hui ne signifie pas que vous n’y parviendrez pas plus tard, mais de vous même, à votre rythme …

Le fait de votre adoption et votre sensibilité propre rendent complexe également bien des choses en vous et je vous souhaite de parvenir à les apaiser. Votre psy doit vous renvoyer à une figure parentale, ce qui peut expliquer que vous vous sentiez plus à l’aise avec certaines personnes « étrangères » professeurs ou autre , en tout cas sans cette fameuse « pression » qui bloque votre spontanéité.
Pour ma part j’accueille avec optimisme le fait que vous soyez quand même capable de vous ouvrir à quelqu’un et de libérer votre parole.

Prenez bien soin de vous.

Anne-Claire Plantey
Psychanalyse active /Coaching positif


Anne-Claire Plantey Psy sur Saint-Martin-de-Hinx

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15 MAI 2024

Bonjour AÏcha.
J'entends que vous ressentez énormément de culpabilité de ne pas parler à vos parents, car ils ne comprennent pas pourquoi vous ne leur parlez pas, tout en parlant à d'autres adultes, et ça pourrait les blesser, et aussi les inquiéter car ils souhaitent prendre soin de vous au mieux en particulier pour vous aider à surmonter votre dépression et vos envies suicidaires.
Vous avez donc la sensation de devoir parler à vos parents, du moins que leur parler est ce qu'il faudrait faire (vous allez jusqu'à ressentir l'impression, que je ne peux qu'imaginer très douloureuse d'être nulle), mais je me demande dans votre message dans quelle mesure vous en avez envie. Vous en avez envie pour eux, mais de quoi avez vous envie pour vous, de quoi auriez-vous envie si la situation (le fait que vous vous confiiez à d'autres adultes plutôt qu'à eux) leur convenait?
Une autre piste pour comprendre le pourquoi serait d'écouter vos pensées et vos émotions quand vous êtes face à ce mur que vous avez essayé tant de fois de franchir. L'émotion qui monte, peut-être brusquement, est-elle de la colère? De la peur? Qu'est-ce que cette émotion dirait si elle pouvait parler (la réponse peut paraitre ridicule sur le coup, mais c'est une première étape pour examiner ce qu'il y a derrière, ce qu'il se passe vraiment pour vous)? Quelles pensées, s'il y en a, vous passent par la tête, peut-être furtivement, peut-être sans avoir vraiment de sens si on ne les observe que de loin?
Je vous souhaite de trouver des réponses qui vous permettront d'être moins déstabilisée, de moins culpabiliser, peut-être de surmonter, à votre rythme, ce blocage. Et je vous envoie tous mes encouragements pour sortir, là encore à votre rythme, de la souffrance que vous évoquez brièvement dans le message mais qui semble extrême.
Je reste disponible si vous pensez que je peux vous aider, par exemple si vous avez besoin de précisions.
Grégoire Taconet
Psychopraticien en Approche Centrée sur la Personne
Consultations en cabinet à Lyon, ou en visio

Grégoire Taconet Psy sur Lyon

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15 MAI 2024

Bonjour, vous n’êtes en rien obligé de vous confier à vos parents. Si la communication avec les thérapeutes et les professeurs vous convient c’est très positif et le moment viendra où vous serez prêt à entamer un dialogue avec vos parents adoptifs. Néanmoins, on peut comprendre leurs inquiétudes. Je vous souhaite une bonne continuation. Cordialement. Catherine Cadou - Psychanalyste.

Catherine Cadou Psy sur Les Angles

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15 MAI 2024

Bonjour Aïcha,
Les personnes proches sont souvent les plus démunis pour nous aider. Elles ne sont pas forcément objectives et peuvent bien involontairement rajouter de la pression via leur inquiétude dans une situation déjà compliquée. Je ne sais pas de quel suivi psychologique vous bénéficiez, mais vous devriez en parallèle de votre suivi par des professionnels de santé vous tourner vers une psychothérapie, car vous avez besoin de vous exprimer sur vos ressentis, votre histoire, vos angoisses, vos envies suicidaires dans un lieu sécurisant et sans jugement. Avec du travail et du temps, cette thérapie vous permettra certainement d'aller beaucoup mieux, de les rassurer vos parents et à terme d'être capable de vous livrer plus facilement.
Bon courage à vous.
Frédéric DUQUEROIS
Psychopraticien en Analyse Transactionnelle
Adultes et Couples, en Individuel et en Groupe
Nantes

Frédéric Duquerois Psy sur Nantes

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15 MAI 2024

Bonjour,

Il ne faut pas se forcer. Vos parents aimeraient que vous vous confiez à eux car ils sont conscients de vos fragilités et s'inquiètent pour vous. Pour autant vous n'avez pas à culpabiliser d'avoir ce blocage qui peut aussi bien venir d'eux que de vous (à explorer).
L'important est que vous puissiez communiquer avec les professionnels qui vous accompagnent. Vous avez besoin d'un suivi régulier pour vous aider à dénouer un certain nombre de choses.
Je reste personnellement à votre disposition, sachant que ma première séance d'une heure en visio est entièrement gratuite et sans engagement. Vous pouvez librement prendre un rendez vous sur mon agenda en ligne.

Bon courage à vous

Michel le BAUT
Psychopraticien
Thérapeute Jungien
Analyse de rêves

Michel Le Baut Psy sur Marseille

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15 MAI 2024

Bonjour Aïcha,

Merci pour votre témoignage. Vous nous expliquez avoir un blocage quant au fait de vous ouvrir emotionnellement avec vos parents. Est-ce le cas seulement avec eux?

Vous exposez bien ici la question du cadre et des limites: vous ne pouvez pas parler à vos parents pour l'instant. Vous savez, c'est le cas de beaucoup de personnes, il n'y a pas de culpabilité à avoir la dessus. Cela ne fait pas de vous une mauvaise personne. D'ailleurs, nos parents ne sont pas toujours les plus à même pour nous aider. Ils peuvent être un levier, c'est à dire vous soutenir, ils peuvent être une source d'amour inconditionnelle qui vous aidera à remonter la pente dans les périodes de moins bien. Mais ils ne pourront pas guérir votre dépression par exemple.
Vous semblez avoir de bonnes relations avec vos parents. Peut-être sont-ils insistants car ils se sentent inutiles ou coupables de votre état ? Vous pouvez commencer par essayer de leur dire que vous ne pouvez pas vous confier à eux pour l'instant mais que vous avez juste besoin qu'ils soient là. Cela vous permettra de poser vos limites et leur permettra de se positionner par rapport à vous sans que cela ne vienne en rajouter à ce que vous gérez déjà.

Vous nous expliquez aussi être suivie par un.e psychologue mais vous ressentez le besoin de vous confier à vos profs. Pourquoi? Est-ce parce que vous ne vous sentez pas aussi à l'aise avec votre psy qu'avec vos profs? Est-ce une façon détournée d'apaiser votre culpabilité envers vos parents (puisque vos profs en référent ensuite à vos parents - contrairement au psy)?peut-être que la rythme des seances ne vous convient pas? ... posez-vous cette question du pourquoi et essayez d'aborder cela en séance si c'est possible.

En tout cas, je vous trouve très courageuse de venir aborder ce sujet là ici et je ne doute pas du fait que vois arriverez à surmonter ces difficultés.

Je me tiens à votre disposition si besoin.
Bien à vous,

Lara Gonzalez

Lara Gonzalez Psy sur Saint-Priest

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15 MAI 2024

Bonjour Aïcha,

Je suis extrêmement touchée par votre histoire. Par votre faculté à mettre des mots sur vos maux bien que vos mots restent bloqués quand ils s'agit de vos parents. Je vous encourage à vous traiter avec beaucoup de douceur.

Il n'est pas évident de se confier à ses parents quelque soit son histoire et la vôtre est unique et particulière. Les parents ont parfois des paroles maladroites et des comportements inadéquats en pensant bien faire parce qu'ils ont peur, ils se sentent démunis quand ils ont le sentiment de ne pas pouvoir aider leurs enfants qui ceux-ci sont en souffrance.

Vous êtes suivie et c'est une bonne chose pour vous, une protection nécessaire. Vous pouvez demander aux professionnels de santé qui vous suivent si vous êtes en confiance de vous accompagner dans cette relation avec vos parents et/ou d'aider vos parents à comprendre vos besoins actuellement. Ils pourront d'autant plus vous aider que cela peut vous aider dans votre parcours de santé. Il peut exister des groupes de paroles aussi où vous pourriez échanger avec des personnes qui ont une histoire similaire à la vôtre.

Prenez bien soin de vous Aïcha,

Sandra SIBILLE


Sandra SIBILLE Psy sur Mérignac

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