Fatiguée de faire des études et d'avoir à être la meilleure.

Réalisée par Chloé Notreami le 26 sept. 2017 Développement personnel

Bonjour,


je suis étudiante dans un master qui ne me plait pas et je songe à me réorienter. Mais en faisant des recherches sur de nouvelles formations, je me suis rendue compte que j'étais fatiguée de cette vie.


Pour vous expliquer, j'ai toujours été une très bonne élève. Et j'ai toujours fait en sorte de faire ce qu'il faut pour atteindre mes objectifs, depuis toute petite. Je voulais travailler dans le patrimoine, du coup j'ai fait des stages, des emplois saisonniers, en même temps que ma licence (dont je suis sortie major par ailleurs). J'ai toujours voulu avoir une grande carrière, et honnêtement je pensais que cela récompenserai tous les efforts faits depuis tant d'années. De plus, mes parents m'ont toujours présenté le travail et avoir une grande carrière comme un idéal de vie. Et je voulais qu'ils soient fiers de moi.


Mais en vérité, je me rends compte aujourd'hui que tous ces efforts m'ont épuisée, et qu'avec du recul, je n'y trouve pas beaucoup de sens. Je n'ai plus envie d'avoir à travailler comme je l'ai fait, plus envie d'être stressée, d'être toujours au top. J'ai 22 ans, mais j'ai l'impression d'en avoir 40, d'avoir loupé une partie de ma vie. Je veux maintenant une vie plus sereine et plus simple. Et honnêtement, quand je pense à mon avenir, j'ai juste envie de tout arrêter et de prendre le temps de penser à moi, à ce que je veux vraiment. Pourquoi pas partir faire du bénévolat pour me détacher du quotidien.

Mais j'ai néanmoins peur: peur de la réaction de mes parents (pas très ouverts d'esprit + qui me financent mes études et qui ont donc théoriquement un droit de regard sur ce que je fais) et peur de gâcher tous les efforts fais jusque là. J'ai peur d'être une "ratée', un boulet qui ne sais pas quoi faire de sa vie et qui va se retrouver au chômage à 30 ans. Mais en même temps me forcer à avoir la vie que mes parents souhaiteraient pour moi ne m'enchante pas.


Que me conseillez vous de faire? Jouer la sécurité et prendre sur moi, ou prendre du temps pour moi et risquer de me retrouver sans rien?

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« j′ai néanmoins peur : peur de la réaction de mes parents. »
Ce qui voudrait dire que les choses n′ont jamais été abordées ?
Que vos parents sont convaincus que tout va bien pour vous et pour eux ?
Que ce possible malentendu va durer encore longtemps ?
Vos parents n′ont pas financé pour rien, il en restera toujours quelque chose même si vous changez de voie.
Il convient d′aborder pour vous, avec eux, le bilan que vous faites actuellement. Le sacrifice qu′ils ont fait pour vous, mais aussi et surtout, les sacrifices que vous vous êtes imposés.
Rappeler que réussite sociale n′est pas obligatoirement synonyme d′épanouissement personnel, que le burn out, la désillusion professionnelle finissent par bousiller des gens !
Bien sûr, ne pas y aller frontalement, mais leur laisser le temps de vous entendre dans ce bilan.
Ne pas présenter les choses en mode binaire : succès OU échec d′une carrière, mais laisser entrevoir d′autres opportunités, que votre jeunesse vous laisse le temps de vous retourner.
Cordialement

Maurice Gaillard Psy sur Vincennes

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Bonjour Chloe, tu as été la jeune fille idéale, parfaite , l incarnation du rêve parental. En faisant tout ce à quoi tes parents aspirent, tu obtiens leur approbation, leur amour. Mais tu te rends compte que ce n'est peut être pas là TON Rêve de vie. Et tu aspires maintenant à trouver le tien. Quelles sont tes propres valeurs ? Quelle vie t'apportera du Sens, et aussi de l enthousiasme ? Le besoin de tout planter est là pour t'accorder le temps du recul et de la réfléxion. Celui d'une vie qui te ressemble. Une vie choisie.

Aléna Sindilaire Psy sur Carnoules

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Chère Chloé,

Je note que vous envisagez deux solutions extrêmes : soit vivre une vie qui ne vous convient pas ( mais souhaitée par vos parents), soit tout arrêter et vivre autre chose. Avez-vous essayé d'échanger avec vos parents? Leur avez-vous fait part de vos craintes, de vos doutes? Sans doute existe-t-il une voie intermédiaire qui vous permettrait de vous respecter tout en ne tournant pas le dos à ce que vous avez accompli jusqu'ici.
J'ai envie de vous partager la phrase de Jean-Paul Sartre qui disait : "L'important n'est pas ce qu'on a fait de moi, mais ce que je fais de ce qu'on a fait de moi".
Il me semble important de vous écouter et la prise de conscience de ce besoin de prendre soin de vous me semble un élément important.
Si vous n'envisagez pas de suivre une thérapie, peut-être que des séances de sophrologie vous permettrait de gagner en sérénité. Cordialement.

Delphine Châtel

Châtel Delphine Psy sur Saint-Grégoire

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La question que vous vous posez est fondamentale : c'est la question du désir.

Mézy Angélique Psy sur Castelnau-le-Lez

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Tout est dans le premier mot du titre que tu as choisi : "Fatiguée". Tu es fatiguée car tu fais face à beaucoup d'interrogations dépourvues de réponses. Ce qu'il faudrait, c'est reprendre une à une toutes ces interrogations pour en remonter jusqu'à leur origine. Comment cette situation dans laquelle tu es à présent a-t-elle commencé ? Est-ce que ça en valait la peine ? Si c'était à refaire, le referais-tu ? Et pourquoi ? Qu'aurais-tu pu/voulu faire d'autre ? Dans ta situation actuelle, par rapport à tes études, est-ce tout en bloc qui te déplaît, te fatigue ? Ou y a-t-il des choses qui malgré tout te permettent de t'épanouir, de t'apporter du plaisir ?
Je pense que tu devrais examiner chaque point en te recentrant sur toi-même, en analysant chacun de tes ressentis, qu'ils soient émotionnels ou physiques. Fais-toi confiance. En te faisans confiance, tu pourras te reposer sur ce que tu ressens. Si, en examinant chacun des détails de ta situation, tu ne ressens que de la fatigue, que des sensations de "c'est trop !", "ça suffit !", alors demande-toi ce que tu préfèrerais faire. Si ce nouvel horizon t'apporte plus de satisfactions, alors crois en toi et fonce ! Te recentrer sur toi-même, travailler sur tes sensations t'apportera cette confiance dont tu as besoin pour parler avec tes parents.
Enfin, sache que les questions sur l'avenir n'apportent que d'autres questions. Ce sont les interrogations sur son présent qui apportent des réponses à l'avenir. C'est maintenant que tout se joue, que tout se décide.

Cyril ROLLAND Psy sur Brunoy

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Bonjour Chloe,

Je comprends votre découragement.Vous avez voulu faire plaisir à vos parents en faisant vos études et en entrant "dans leur vision du monde". Vous n'avez pas pris le temps de réfléchir à vos valeurs à vous, et le sens de votre vie. Ce n'est pas trop tard, vous êtes trés jeune. Je vous conseille de vous faire aider, pour aller sur le chemin de la connaissance et acquérir une certaine liberté.

Je vous souhaite de trouver votre voie, ce que je ne doute pas.

Belles découvertes à vous.

Françoise Lespine, psychotherapeute

Sophologie, PNL, hypnose Ericksonienne.

Françoise Lespine Psy sur Royan

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bonjour Chloé, la réponse est en toi ecoute ton coeur il te dira ... si tu as besoin d'un accompagnement n'hesite pas à me contacter belle journée

Patricia

Patricia Lebossé Psy sur Saint-Étienne-du-Grès

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Bonjour Chloé et bonjour à tous,
Je suis touché par tous ces bon conseils bienveillants.
J'interviens pour éclairer votre récit au jour de la grille de lecture que j'utilise en thérapie IFS.
Succinctement je vais décrire l'IFS, afin de ne pas vous déconcerter par cette lecture :
Il s'agit de considérer les différents avis que vous émettez en personnalité distinctes, et de considérer les différents conflits intérieurs en réelle dispute entre personnes. Le but étant au final, de dégager les avis provenant des conditionnements, des peurs, de vos réelles aspirations, afin de déterminer en pleine conscience quel est le choix que vous voulez réellement, en dehors des pressions de vos parts.

- Une part de vous, vous à poussé à suivre des études avec brio, « faire ce qu'il faut » mais qui ne satisfont pas d'autres parts de vous (on peut l'appeler la bonne élève par exemple).

- Une autre part de vous, veut que vous vous réorientez ( la ré-orienteuse) qui doit régler les problèmes en général.

- Une autre part de vous, vous fait vous sentir épuisée à l'idée de reprendre des études, épuisée d'être au top … (l'Epuisé : typiquement un comportement qui cherche à attirer votre attention sur un danger, une peur, une souffrance)

- Une part (la battante) veut que vous ayez une grande carrière. Le fonctionnement de cette part (réussite scolaire → réussite sociale → reconnaissance → sinon??? ) est vraisemblablement issu de votre culture familiale, qui en règle générale sous tend en cas d’échec la peur du rejet ?

L’Épuisé vous signale le conflit entre ces parts et sûrement d'autres non citées, plus créatives, plus libres, plus authentiques peut être. L'effort c'est l’effort de parts (comme la bonne élève) qui cherchaient à dominer sur d'autres qui ne se laissaient pas faire, et qui aujourd'hui reprennent le dessus.
Le sentiment de perte de sens vient que le sens qui a majoritairement été suivi était mu par la peur des conditionnements (familiaux, culturels, sociaux), et qu'aujourd'hui un autre sens apparaît (sens de votre vie ou une autre peur?),

- « L'envie de tout arrêter », de fuir de saboter peut être une part pompier, qui éteint le feu sans prendre garde au dégât des eaux, son but : stopper toute souffrance le plus rapidement, les pompiers peuvent aussi user des addictions, des phobies, des dissociations...

Il semblerait qu'elle soit fortement activée dans votre récit par une part qui souffre du manque d'authenticité, du manque d'écoute empathique, qui a peur d'avoir raté quelque chose.

La peur de la réaction de vos parents ressemble à la crainte de la battante, qui à peur du jugement, du rejet, qui au moment de votre récit reprend le contrôle de vos émotions.

De ce paysage, ressort un certain nombre de managers, des parts qui sont proactives et qui vous poussent à adopter certains comportements afin d'éviter des dangers, ici principalement le rejet semblerait il.
D'autres managers sont en conflit avec eux et réclament ce qui pour eux est de l'authentique (pas dit que ça le soit pour vous), ils peuvent aussi être inspirés par d'autres peurs.

Au final, Chloé est au milieu de tout cela sans trop savoir quoi faire, avec des managers qui n'ont pas confiance en elle et avec des pompiers qui s'agitent et s'affolent.

Le travail à faire est de rencontrer ces parts, et d'écouter ce qu'elles ont à vous dire, pourquoi elles agissent ainsi. La plupart protègent ce que l'on appelle des exilés, des parts enfants de vous qui ont été blessées par le passé. Parts qu'il faut aussi rencontrer, écouter, rassurer et aimer.
De ce travail émerge le Self, une part de vous intacte, qui saura écouter et aimer vos parts. Il saura aussi écouter et choisir en bon leader.
Cette lecture est très imparfaite, je ne peux que relire vos mots sans affiner mes hypothèses.
J'espère que cette éclairage différent mettra un peu de lumière dans vos interrogations,
Bien cordialement

Julien Renault Psy sur Saint-Éloy-de-Gy

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Bonjour Chloé,
Je pense que vous êtes arrivée à un moment de votre vie où vous avez besoin de comprendre si les choix faits ont été les bons ou pas... mais pour le faire je pense qu'il faudrait aller au bout des choix faits il y a quelques années... une fois terminé les études que vous avez commencés là vous pourrez savoir si c'est la bonne voie ou non! Si j'ai bien compris il vous reste qu'un an à terminer... serrez les dents et essayez d'aller au fond de ce que vous avez commencez! ensuite vous pourrez prendre le temps pour décider si chercher dans la branche de vos études ou si vous voulez vous réorienter! ou prendre une année sabbatique et aller faire un voyage humanitaire ou simplement pour voir le monde et vous échanger les idées!!
Courage!
Pour tenir bon vous pourrez aussi vous adresser à un/une thérapeute qui vous soutiendra pendant cette période à tenir le cap!
N'hésitez pas à nous réécrire ou adressez moi un message sur mon espace perso!
Bien à vous
Livia CLARA-VILNAT
Praticienne en psychologie

Livia CLARA-VILNAT Psy sur Bourges

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Bonjour Chloé,
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Praticienne en psychologie

Livia CLARA-VILNAT Psy sur Bourges

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Bonjour Chloé
La solution immédiate n'est peut être pas aussi cartésienne : "Jouer la sécurité et prendre sur moi" ou "Prendre du temps pour moi et risquer de me retrouver sans rien".
Il me semble que ces deux solutions sont également chargées d'angoisse. Pourquoi ne pas d'abord prendre du temps aujourd'hui (et pas forcément tout votre temps aujourd'hui) pour réfléchir à ce que vous êtes et voulez vraiment ?
Vous avez déjà fait tout ce chemin. Vous avez validé des diplômes .... Vous n'êtes pas sans rien.
Votre réflexion pourrait s'orienter vers la suite plutôt que vers la rupture.
Un projet professionnel et personnel auquel vous croyez vous donnerait un bon support pour engager le dialogue avec votre entourage, vous rassurer sur ce que vous êtes et pour vous guider dans vos prises de décision.
Bon courage à vous

Françoise Villalonga
Psychologie du travail - Coach professionnel certifiée

Françoise Villalonga Psy sur Rambouillet

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Bonjour Chloé,
Pas de panique, ce qui vous arrive est très fréquent, très naturel, et très sain : l'enfant se construit dans le regard, l'envie d'être aimé de ses parents...
Ainsi on endosse volontiers comme au théâtre tous "les costumes" qui nous paraissent utiles pour les rendre heureux dans l'espoir d'être aimé : études, activités artistiques ou sportives, opinions politiques ou religieuses, aspirations sociales...
C'est encore plus vrai pour les enfants uniques ou pour les enfants dont les parents ont une histoire douloureuse que l'enfant se croit dans l'obligation de réparer.
Il arrive toujours un moment, souvent entre l'adolescence et l'âge adulte, où l'on se rend compte, qu'à force de faire des petits pas de côté pour s'adapter au désirs des autres, on se retrouve très loin de soi.
Vous avez envie de retirer tous ces costumes qui ne sont pas les votres et c'est bien normal... mais c'est aussi bien difficile parce qu'ils font partie de vous, vous ont aidé à vous construire.
3 conseils :
- prenez le temps : vous êtes au tout début de votre vie et il n'y a d'urgence à rien... pour vivre en conscience les 70 prochaines années.
- consultez un professionnel : pour parfaire vos élans de désirs, mieux les connaître : dans cette période de chamboulements il est possible que vous changiez plusieurs fois d'avis...
- consultez encore : pour comprendre que vous ne devez rien à vos parents, apprendre à déculpabiliser d'être soi...

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Bonjour Chloé,

Vous avez reçu beaucoup de réponses, beaucoup de conseils : vous avez encore du travail :).

Il me semble bien que vous soyez fatiguée/épuisée même par les efforts sans relâche faits pour être parmi les meilleurs, voire la meilleure. Etre première a été quand même votre choix..., et montre aussi que avez des grandes capacités de travail, sur un fond de perfectionnisme/ambition, probablement....
Dans ce contexte il vous manquait peut être une sorte d'équilibre personnel, avec des activités variées, des amitiés, une vie affective riche (et de l'amour..., autre que celui de vos parents), et c'est plus ça que vous chagrine aujourd'hui.

Vous pouvez réussir vos études (choisis par vous quand même, si vous êtes restée dans le domaine du patrimoine) avec des résultats moyens, aussi..., ce qui vous ferait gagner du temps pour d'autres activités.

Il se peut que vous soyez aussi un peu "dégoûtée" par... / ou que ayez peur de... ce que vous anticipez comme "vie possible au travail", par la perspective d'entrer dans le vie active avec le sentiment que vous n'avez pas vraiment "profité" de la période d'étudiante.

Et puis, il y a dans votre message une révolte contre ce qui est "le modèle" et les exigences parentales...: osez aborder ces sujets avec vos parents, à la lumière des changements sociétaux actuels, qui demandent à adapter nos/vos/leurs visions du monde.

Vous faites bien de vous interroger sur le sens de votre vie actuelle et sur les choix de la suite..., mais il serait bon d'éviter les "extrêmes"... : passez peut de l'interrogation "ou... / ou..." à celle "et.../et...".

A vous de définir les termes..., et de bien réfléchir à votre bien être en intégrant vos acquis, vos compétences et vos atouts.

Bon courage et bonne réflexion : si besoin, faites vous aider ponctuellement par un(e) thérapeute.
sp

Silvia PODANI Psy sur Issy-les-Moulineaux

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Bonjour mademoiselle. Vous êtes fatiguée de quelle vie ? Celle de l'étudiante qui prépare ses examens avec brio, ou celle de la jeune femme qui réalise ses ambitions ? Vous avez développé de nombreux efforts pour parvenir à votre Master en patrimoine....mais honnêtement, vous n'avez pas encore travaillé ! Les études ne sont pas le travail, mais juste le droit d'y accéder. Votre désir de réussite vous a motivé jusqu'ici et il est temps pour vous de redonner du SENS, pour aborder le virage de votre vie. Vous êtes dans un moment de changement, et il n'y a rien à gâcher, il s'agit là de terminer....pour enfin entrer dans votre vie et lui donner votre sens. Nul besoin de fuir dans l'humanitaire ou ailleurs du reste ! Soyez vous jusqu'au bout et apprenez à sortir de ce besoin d'être parfaite qui vous dynamise mais vous épuise aussi. Vous pouvez réussir avec 11 / 20 votre Master...et alors ? Pour vos parents, je suis certaine qu'ils sont déjà fiers de vous, Licence ou Master spécialisé...C'est un beau niveau d'étude. Alors je vous encourage à terminer, tranquillement, sans besoin de vous surpasser mais en faisant bien ce que vous avez à faire...sans avoir besoin de le faire très bien et vous trouverez votre chemin. Là est votre peur : ne pas y parvenir ! Cordialement.

Catherine Puchaux Psy sur Lespignan

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Bonjour Chloé, ne seriez-vous pas un peu trop perfectionniste? Ce que vous décrivez dans votre courrier est malheureusement le lot de beaucoup de jeunes à l'heure actuelle. Plongés dans le travail scolaire et universitaire ils en oublient de vivre, de déconnecter leur cerveau, de faire des choses inutiles mais plaisantes. La première question à vous poser est de savoir si vous connaissez votre façon de travailler. En d'autres termes savez vous travailler efficacement ce qui signifie apprendre vite et bien. Et une fois que vous avez appris devez vous constamment revenir de dessus pour réactiver les connaissances? Si oui, posez vous la question si c'est pour vous rassurez ou si c'est vraiment parce que vous en avez besoin. Connaitre sa façon de travailler permet de dégager du temps pour faire autre chose. Il me semble que vous savez vous mettre des objectifs et pourtant celui de l'entrée dans le monde actif vous pose problème. Vous pouvez également regarder quels sont les propositions dans le service civique pour proposer vos compétences de façon utiles et qui donner un sens à votre vie. Si le malaise persiste ou si vous avez des difficultés à faire tout ce cheminement, n'hésitez pas à vous faire aider par un thérapeute. En général une dizaine de séances suffisent à éclaircir l'horizon.

Sabrine Mounier Psy sur Nice

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Bonjour Chloé !

Il me semble que le fait que vous vous rendiez compte de cela à 22 ans plutôt qu'à 40 est déjà plutôt une très bonne nouvelle.
Vous avez grand besoin d'exercer votre libre arbitre, ce qui est très sain selon moi. Ces mouvements là s'accompagnent souvent de changements relationnels et parfois le changement nous angoisse, car il nous plonge dans un état que nous ne connaissons pas encore. C'est à ce moment qu'il peut être intéressant d'être accompagnée pour reprendre confiance en ses choix.

Car il semble que vous avez compris quelque chose d'important : ce sont VOS choix qui vous font.

Très bonne journée Chloé.

Giacomo de Falco Psy sur Lille

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Bonjour Chloé,
Je vous comprends...et suis heureuse que vous ayez cette prise de conscience maintenant, cela vous fait gagner du temps. Je comprends cette loyauté à vos parents, cette pression de l'exigence... Il existe bel et bien une autre vie, vous l'avez pressenti.
Je viens de vous écrire un long mail mais je l'ai perdu, alors je n'ai pas le courage de recommencer... je vous invite à aller sur mon site, cela fait des années que je me suis spécialisée sur le sens au travail, suis régulièrement invitée à la radio (RTL à 15h le 19 octobre d'ailleurs sur "Faut-il avoir de l'ambition au travail ?"... tout un programme....), bref : je vous invite à aller voir mon site internet et lire mon livre "Histoire personnelle, destinée professionnelle" aux éditions Dervy. Mon site est www.isabellemetenier.com
Je pense que vous trouverez des réponses à vos questions. Si besoin, contactez-moi directement, je vous répondrai avec plaisir.
Bonne journée Chloé. La lumière est visible déjà au bout du tunnel, grâce à votre maturité et votre prise de conscience précoce.

Isabelle Méténier

Isabelle Méténier Psy sur Bordeaux

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Bonjour Chloé
Dans le développement psychoaffectif, le rapport parental est présent voir fortement encré selon l'éducation que vous recevez. L'enfant pour garder l'amour des parents, se trouve confrontė à une ambivalence et fait tout pour plaire et ne pas décevoir les parents. Dans votre cas vos valeurs personnelles ont peut être été trop conforme à l'idéal que projetais vos parents sur vous. Pour atteindre cet idéal vous avez du fortement puiser économiquement dans votre capital énergétique pour atteindre cet idéal de carrière. La dynamique entre ses désirs et ses obligations n'a pas trouver un équilibre homéostasique ( la capacité naturelle à abaisser ses tension psychique). Vous avez été conditionné sur le plan cognitif a faire appel à la peur de l'échec, comme une notion inconcevable. Cela vous a affaibli. Maintenant vous vous posez les bonnes questions, et cela est bien! La Bonne Nouvelle et que tout ce que vous avez appris va vous servir, et vous permettre de pouvoir réaliser, et vous réaliser pleinement. Faire comprendre à vos parents qu'il est temps de vous épanouir!
La peur est important, Quand elle est un signal d'alarme devant un danger. Et vous ressentez que si vous continuer sur cette voie qui n'est pas la votre cela peut être dangereux pour votre santé. La santé le bien le plus précieux!
Il faut éviter d'éviter, ne pas fuir. Allez leur parler et expliquer ce que vous voulez. Que vous les aimez mais qu'il est temps de faire ce que vous avez à faire avec vos propres valeurs. Le bénévolat est une bonne chose, mais dans votre cas ne serait-ce pas une fuite?
Vous êtes jeune 22 ans, vous devez aussi penser à vous, vous faire du bien, vous amusez. Pour pouvoir s'occuper des autres et de son quotidien, il faut en premier lieu bien s'occuper de soi!
Vous avez une licence en quoi?
Ne pouvez-vous pas vous en servir pour pour changer d'orientation, peut être vers un métier qui se rattache au bénévolat, vois monter une start-up sur le bénévolat, qui mettait en lien les personnes. Tout est possible quand on ouvre le champs des possibles.
Bien à vous.

Pierre-Jean. LATIL Psy sur Palavas-les-Flots

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Bonsoir Chloé,

Vous avez vécu et travaillé sous la pression et peut-être plus dans ou selon le désir de vos parents que le vôtre. Aujourd'hui à 22 ans, vous avez envie d'autre chose...

Etes-vous en master 1 ou en master 2? Si vous êtes en 2ème année, cela vaut la peine de finir en effet, puisque vous êtes toute proche du but. Si vous êtes en M1,il peut être intéressant de faire une petite pause si vous souhaitez voyager, faire du bénévolat, acquérir une expérience. Et puis au bout de cette année, vous verrez, vous pourrez toujours achever votre master ou aménager une passerelle vers une autre discipline...

Ce n'est pas parce que vous interrompez vos études que vous serez pour autant au chômage à 30 ans! Mais il est important de parler avec vos parents, de négocier ce tournant éventuel et de faire en sorte qu'ils vous fassent confiance... Vous pouvez trouver une bourse pour un projet à l'étranger. Vous pouvez également travailler en tant qu'étudiante et financer partiellement votre projet... Tout est possible lorsque le désir est clair et qu'on met en oeuvre ce qui est nécessaire à sa réalisation.

Bonne chance à vous,
Cordialement,
Fabienne Verstraeten
Psychanalyste

Fabienne Verstraeten Psy sur Marseille

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Bonjour Chloe,
J'ai d'abord envie de vous dire que rien ne rend plus heureux des parents que de voir leurs enfants heureux et épanouis dans leur vie.
Je pense qu'il est important pour vous de découvrir ce qui vous fait vraiment vibrer dans la vie afin de vous y épanouir.
A partir du moment où vous aurez découvert ce en quoi vous avez vraiment envie de vous investir, et que vous y mettrez toute votre énergie, vous trouverez facilement votre voie et il n'y a aucune raison d'être un "boulet" pour ses proches. Je vous invite donc à travailler sur qui vous êtes profondément et qui vous voulez être en faisant abstraction de ce que vos parents attendent de vous !
Nous n'avons qu'une vie !! et essayons de la vivre pleinement !
Cordialement

Frédérique GRANJON Psy sur Lyon

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Bonjour Chloé,
votre réaction se comprend et je la trouve même plutôt saine. Si le travail peut nous permettre de gagner notre vie mais aussi de trouver une place dans la société, il n'en reste pas moins qu'il n'y a pas que cela dans la vie. Vous posez la question en forme de tout ou rien. Ou bien se donner totalement au travail ou bien tout abandonner une année. Bien sûr, il est légitime de se poser cette question. Et dans ce cas, quelle forme de "mission", de travail à l'étranger pour vous ouvrir d'autres horizons qui pourraient être un atout humain voire professionnel. Il y a aussi une troisième voie: trouver un autre équilibre entre les études et sa vie privée.
Qu'aimeriez-vous faire? Qu'aimeriez-vous vivre?
Il y a tout ce qui vous fatigue mais essayez aussi d'écrire les désirs, envies, rêves que vous portez pour voir comment cela peut se réaliser.
Alors les choix à faire seront plus clairs.
Je reste à votre disposition si besoin.

Jean-Luc KERDRAON Psy sur Cormelles-le-Royal

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Bonjour Chloé,

Quelque soit notre âge, il nous arrive à tous de faire des bilans et nous interroger sur nos choix, sur ce qui les a motivés, sur les conséquences de ces choix dans notre vie. Personne ne peut vous dire ce que vous "devez" faire, ni nous, ni vos parents, car il s'agit bien de vous, de votre vie et de votre bien être. Je crois que lorsque l'on s'interroge sur sa vie et sur le chemin que l'on doit prendre, en discuter avec un tiers inconnu, un psychologue par exemple, aide à trouver la réponse. Cela peut prendre un peu de temps c'est vrai, mais ce sera du temps pour vous, pour savoir où vous en êtes et ce que vous souhaitez.
Bien cordialement

Véronique BRION Psy sur Beaumont-le-Roger

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